AUSTRALIE 1974.


AUSTRALIE WM '74
En haut : Colin Curran, Attila Abonyi, Manfred Schaefer, Raymond Richards, John Warren et un adjoint.
Au milieu : Rale Rasic (ent.), Adrian Alston, Peter Wilson, Jack Reilly, Branko Buljevic, David Harding.
Assis : Allan Maher, James Milisavljevic, James Mackay, James Rooney, Harry Williams, Maxwell Tolson, John Watkiss, Ivo Ridic.
En bas : Ernest Campbell, Garry Manuel, Douglas Utjesenovic, Peter Ollerton.


WAGs RETRO. Tibor Nyilasi et sa Magyar aux anges.


Entre Buda et Pest, Tibor Nyilasi surplombe le Danube et peut rouler des mécaniques dans son pull trop court et son jean serré bien comme il faut. La Hongrie a obtenu son ticket pour le mundial argentin en écrasant la Bolivie en match de barrage. Le milieu de terrain de Ferencváros ouvre le feu au Nepstadion, avant le pilonnage du match aller. L'équipe hongroise l'emporte six à zéro. Et assure un autre succès (2-3) à La Paz, à 3,600 mètres d'altitude. La Hongrie rit du haut de son petit nuage et « l'Arc » (Nyil en hongrois, c'est son surnom) triomphe ! Mais manque de flèches dans le tournoi. Les Magyars sont tombés dans le groupe de la mort avec l'Italie, la France et l'Argentine. Trois revers au final et pas un petit point à ramener au pays. D'un seul coup, la nana sur la photo semble s'éloigner discrètement en flairant le mauvais plan. Quatre ans plus tard en Espagne, Tibor Nyilasi participe à la correction hongroise sur Salvador (10-1) en inscrivant un doublé. Les boules étaient moins compressées dans le futal ce jour-là.

Mon équipe de coeur par... Têteaucarré.

DRH dans le civil, il ose même pas l'avouer à sa maman, Têteaucarré est un drôle d'artiste ! « En vrai, je suis rugbyman, avoue t-il en pleine coupe du Monde au Brésil, mais bon quand il y a des buts et du mouvement, le foot me plaît bien ». Comme en plus les deux fistons pratiquent le ballon rond, le graphiste amateur a eu alors l'idée de fêter l'événement de la planète football. A sa façon. Avec un regard nostalgique et une approche artistique minimaliste, Têteaucarré recoiffe les joueurs de sa jeunesse, en rendant surtout hommage aux héros de Séville, mais pas qu'eux. Il y a du beau monde dans la bulle du rugbyman-arty qui est resté bloqué sur les années soixante-dix quatre-vingts. Une époque bénie pour celui qui ne tourne pas très rond, « parce qu'elles sont riches sur le plan graphique, mode et excentricités capillaires ». Le souvenir de Valderrama dans un coin de sa tête, Têteaucarré se focalise sur les cheveux. « C'est l'élément premier de mon graphisme, concède t-il d'entrée de jeu. L'idée m'est venue il y a plusieurs mois à l'occasion de l'anniversaire de la mort de Bruce Lee. J'avais alors gribouillé sa coupe de cheveux. Comme tout le monde le reconnaissait, donc bingo ». Le concept est né et Têteaucarré cherche à développer le truc sur t-shirt. Histoire de se retrouver avec les anciens Bleus - Giresse, Rocheteau, Trésor ou Battiston... - sur le torse.

Et des flashes qui reviennent dans l'esprit de l'artiste quand on évoque l'équipe de France. Il y a bien sûr la génération 98, mais sans trop savoir pourquoi en fait. Mais surtout les Bleus de 82. A l'époque, le gaillard à dix ans et vit sa première coupe du Monde à la télé, « donc logiquement, c'est les souvenirs les plus forts ». C'est d'ailleurs pour ça que Têteaucarré a lancé sa collection vintage : La coupe du monde des coupes de cheveux improbables et des moustaches qui sentent la testostérone. Sortez le programme ! Une équipe type de légendes capillaires du Mondial et quelques préférences pour son créateur. Parmi lesquelles le colombien Valderrama, « parce que quand même, faut le faire une coupe pareille. C'est totalement improbable et même les Jackson Five n'avaient pas mis la barre aussi haute ». L'ancien Montpelliérain tient la corde devant un compatriote, le gardien René Higuita, « il était complétement barré sur le terrain », et Roger Milla « qui n'avait pas une super coupe de cheveux mais était le seul vrai vintage en regard se son âge ».

Visiblement le début des eighties, c'est bien aussi pour Têteaucarré qui envisage de s'attaquer à d'autres époques, pour être à la page, et pourquoi pas d'autres disciplines. Comme ça, pour le fun. «  Mes potes me disent que je devrais faire la version moderne des Portnawaks Haircuts de la coupe du monde, lance sans rire le roi du coup de boule. Alors sans doute je vais m'y mettre. Avec une déclinaison sur le tennis et André Agassi. Puis pourquoi pas l'ailier du XV australien qui ressemble à rien à Valderama avec le bandeau de Bjön Borg ». C'est dit, et reste à faire...
https://www.facebook.com/teteaucarre

    - EQUIPE TYPE DU ONZE DE FRANCE -
    Barthez ou Ettori
    Thuram - Blanc - Dessailly - Marius Trésor (mes enfants boivent dans le verre à moutarde à son image)
    Tigana - Deschamps (pas mal comme carrière) - Platoche et Zizou
    Devant Papin alias Patator et Henry ou Cantona

MEXIQUE 1978.


MEXIQUE 1978
En haut : De la Torre, Gomez, Guillén, Solis, Real, Reyes, Castrejon, Jimenez, Ramos, Guzman, Cardenas, Tena, Trujillo.
Au milieu : Dr Lozano, Amaya, Najera, Roca, Matturano, Monreal, Larios.
En bas : Cuéllar, Rangel, Isiordia, Sanchez, Najera, Chavez, Ortega, Vasquez Ayala, Aceves.

MAILLOT DE LEGENDE. Chili 1974.

C est avec son traditionnel maillot rouge que le Chili se présente au WM '74. En Allemagne, ce dernier est taché de sang. Celui qui coule depuis le coup d'état du général Pinochet le 11 septembre 1973. Dès le lendemain, l'estadio Nacional devient un camp de prisonniers politiques. Quinze jours à peine avant le barrage décisif contre l'URSS qui offre un billet pour le mundial argentin. A Moscou, la sélection chilienne résiste aux assauts soviétiques et repart avec le nul (0-0). La fédération soviétique boycotte le match retour. Pas satisfaite de la réponse des membres de la FIFA après sa visite au stade de Santiago. L'URSS estime qu'une rencontre sportive ne peut se dérouler dans un lieu où l'on pratique la torture et commet des meurtres. Les opposants politiques parqués au sous-sol de l'enceinte, la FIFA n'y voit que du feu - « Nous avons trouvé que le cours de la vie était normal, il y avait beaucoup de voitures et de piétons, les gens avait l'air heureux et les magasins étaient ouverts » écrit-elle dans son rapport, visiblement peut alerte sur la situation du pays - et donne son aval. Les Soviétiques, qui hurlent à la manipulation, demandent de jouer la rencontre sur terrain neutre. Devant le refus de la FIFA, l'URSS décide alors de ne pas se rendre au Chili. L'équipe chilienne se présente seule sur la pelouse le 21 novembre 1973, devant quarante mille spectateurs perplexes. « La Roja » se contente d'un seul but, unique dans les annales du football, inscrit par Francisco Valdés. En Allemagne, la sélection subit les mouvements de protestation et la chronique quotidienne, mais reste muette sur le pré (deux nuls et une défaite). L'attaquant vedette Carlos Caszely, surnommé « El Chino » est le premier joueur à recevoir un carton rouge en coupe du Monde. Une couleur qui fait vraiment tâche pour la Roja à cette époque.

CHILI 1974

A.S NANCY-LORRAINE 1978-79.


A.S NANCY-LORRAINE 1978-79.
Debout : Redin (ent.), Caullery, Delpierre, Curbelo, Stickel, Merchadier, Neubert, Platini, Cloët, Moutier, Bonnavia (Kiné).
Accroupis : Jeannol, Umpierrez, Pintenat, Rubio, Collina, Rouyer, Raczynski, Zénier, Perdrieau, Barret.

WAGs RETRO. Leonardo Cuellar et sa Tricolor.


Un ballon dans les mains à la place d'un bouquet de fleurs, Leonardo Cuellar ne mégote pas sur les détails pour séduire la ravissante mascotte de l'équipe du Mexique au mundial argentin. Mais ça, c'est pour les coulisses du football. Sur le terrain, ce n'est pas vraiment le big big love entre la « Tricolor » et la coupe du Monde 78. Pas très « Gigantic » le parcours des Mexicains en Argentine. Punie par la RFA (0-6), la sélection mexicaine concède deux autres revers sur le même score (1-3) contre la Pologne et la Tunisie. Le milieu afro des Pumas et ses coéquipiers ont ouvert les vannes au premier tour et repartent bredouille à Mexico. Dernier du groupe et un zéro pointé au compteur points. On appelle ça prendre un beau costard. Celui de Leonardo est plutôt pas mal sur la photo.

France-Pologne 1976.

FRANCE-Pologne 1976.
Debout : Baratelli, Curbelo, Rio, Farison, Synaeghel, Domenech.
Accroupis : P. Revelli, Guillou, Pintenat, Larqué, Six.

Jean-Michel Larqué et Kazimierz Deyna .

- 24 avril 1976 -
Stade Félix Bollaert. Lens. 14.490 spectateurs.
FRANCE bat Pologne : 2-0 (0-0). Arbitre Mr Biwersi (Allemagne).
Buts : Pintenat (12ème), Wawrowski (63ème c.s.c) pour la France. 
Remplacements : Guillou par Bousdira (56ème) pour la France. Kmiecik par Benigier (46ème) pour la Pologne.
FRANCE : Baratelli – Domenech, Rio, Curbelo, Farison – Synaeghel, Larqué, Guillou – Patrick Revelli, Pintenat, Six. Entraîneur : Michel Hidalgo.
POLOGNE : Burzynski – Szymanowski, Gorgon, Maculewicz, Wawrowski – Kasperczak, Deyna, Boniek – Lato, Szarmach, Kmiecik. Entraîneur : Kazimierz Gorski.

- LE MATCH EN IMAGES -

POLOGNE
de gauche à droite : Deyna, Burzynski, Gorgon, Wawrowski, Maculewicz, Szymanowski, Boniek, Szarmach, Kasperczak, Kmiecik, Lato.

Jean-Marc Guillou dans ses oeuvres.

Robert Pintenat ouvre le score pour les Bleus.

- LE MATCH EN VIDEO -