A.S ST-ETIENNE 1977.

A.S ST-ETIENNE-Liverpool 1977.
Debout: Curkovic, Janvion, Farison, Piazza, Bathenay, Lopez, Synaeghel.
Accroupis: Rocheteau, Larqué, Santini, P. Revelli.

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FAN PICS. St-Etienne.

Un gars qui fume un très très gros pétard. Visiblement c'est de la bonne à voir la mine des autres.

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SO FASHION. Un couple au vert.


En 76, la mode est au vert, les 2 CV tout ça, et au t-shirt sous-pull idéal pour (allez) l'hiver et les amoureux transis par le froid.
- « Allez ma Sylvie, tu viens, j't'emmène au dancing ce soir ».
- « Oh oui mon Johnny Rep. Tu es si beau avec ton costume de scène ».
- « Ah que tu t'es gourée d'époque ma jolie. Pas grave. Mais mon préféré, c'est quand même Jacques Santini. Et Synaeghel aussi. Il me rappelle une chanson que j'aimais bien chanter à la Grande Parade. Quoi, qu'est-ce qu'elle a ma Synaeghel ? »
Pour le coup, c'est Monty qui va tirer la tronche.

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WAGs RETRO. Georges Bereta et Madame.


- « Bon d'accord ma douce, j'ai un métro de retard mais pour la St-Valentin j'ai mis ma plus belle chemise pour t'offrir ce joli bouquet de fleurs et te dire combien je t'aime ma chérie. Quoi, tu trouves qu'elles font un peu cimetière ! Mais non ma jolie, notre amour est loin d'être mort. La preuve, j'ai aussi enfilé mon jogging du dimanche pour descendre les poubelles et demain j'attaque la nouvelle déco de la maison ».
- « Oh mon Jojo, tout ça me va droit au coeur... »
- « Droit au coeur ou droit au but, c'est du pareil au même pour un Bereta. Il suffit juste d'ajuster le tir ».
Pas de doutes, Georges Bereta est un gros calibre de la séduction et des petites attentions. Et ce n'est pas Madame, toute attendrie par autant de délicatesse, qui dira le contraire.  

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HONGRIE 1978.

HONGRIE 1978.
En haut: Vinkovics (masseur), Baroti (sélec.), Kereki, Martos, Török, Kocsis, Toth, Kovac (ent.), Botar (doc.).
Au milieu: Töröcsik, Fazekas, Balint, Meszaros, Pinter, Zombori.
En bas: Pusztai, Nyilasi, Gujdar, Varadi, Nagy.

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BIO EXPRESS DEGRADABLE. Tibor Nyilasi.

De prime abord, Tibor Nyilasi n'a rien d'un nihiliste mais sa carrière prend carrément un virage no future lorsqu'il se fracasse la tête contre un camarade opprimé défenseur du Dynamo Dresde un soir de coupe d'Europe. Bilan: commotion cérébrale et fissure crânienne. Nous sommes en novembre 76 et à 20 ans à peine, alors qu'il est déjà international, Tibor Nyilasi, né le 18 janvier 1955, peut ranger ses crampons devant la cheminée et attendre éventuellement un signe du Père Noël. Et Ferencváros, son club formateur qui accueille ce grand échalas aux 192 centimètres dès l'âge de 18 ans, de jouer du violon sur la perte prématurée de son nouvel « Empereur » marchant sur les traces de Florian Albert. Une cover larmoyante du folklore tsigane. Mais le milieu magyar a du caractère, forgé par quelques trophées ou accessits (coupe de Hongrie 1974, le doublé coupe-Championnat 76, finaliste de la C2 1975), et revient au bout de cinq mois pour enflammer les éliminatoires du mondial argentin. « Nyil », l'Arc dans sa langue natale, c'est ainsi qu'on l'appelle au pays, pointe à nouveau comme une flèche, droit sur ses cannes, et oriente le jeu des « Verts » du Ferencváros qui disputent le titre aux rivaux historiques Honved et Ujpest. Pas facile de trouver sa place entre Buda et Pest. Tibor le Grand s'y échine tant bien que mal et récolte le fruit de ses efforts, une nouvelle coupe en poche (1978) juste avant d'embarquer pour l'Argentine, et un second titre de champion (1981) avant de s'envoler pour l'Espagne. Deux coupes du Monde au goût amer pour la sélection hongroise perdue dans un football-goulash un peu trop lourd pour l'estomac du maigrelet Nyilasi, malgré un statut de favori. Après dix années à servir les intérêts de son bloc, Tibor Nyilasi obtient le feu vert des autorités hongroises pour passer à l'Ouest à 28 ans. « Nyil » choisit Austria Vienne parce que son jeu ressemble finalement à une valse. Pas non plus le meilleur dancing pour asseoir une renommée qui a dépassé les frontières depuis fort longtemps, même si Tibor cumule les premiers prix (championnat 1984, 85 et doublé en 86). Pour le géant dribbleur hongrois, cette deuxième partie de carrière ressemble fort à un requiem après les jolies partitions offertes sur le pré, en club et de concert avec la sélection hongroise (70 capes et 32 buts).

Pour Nyilasi, c'est la lutte finale !

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