28/04/2016

DDR OBERLIGA 1980-81. Les équipes du championnat.


FUWO-SONDERAUSGABE
Fussball-saison 1980/81

B.F.C Dynamo - F.C Carl Zeiss Iena

B.S.G Chemie Böhlen - S.G Dynamo Dresden - F.C Lokomotive Leipzig

.F.C Magdeburg - F.C Vorwärts Frankfurt - F.C Hansa Rostock

H.F.C Chemie - F.C Karl Marx Stadt - F.C Rot Weiss Erfurt

B.S.G Sachsenring Zwickau - B.S.G Stahl Riesa - B.S.G Wismut Aue

25/04/2016

SO FASHION. Laurent Paganelli.

Laurent Paganelli en toute décontraction à la MJC.

Laurent Paganelli a 15 ans. Et si tu l'crois pas, t'ar ta gueule à la récré. Ou plutôt à la sortie de la MJC d'Avignon, où le p'tit Paga a réalisé ses premiers exploits sur le pré avec la section football dirigée par le président Bazalgette. Un patron bon pied bon œil qui use de la formule pour justifier son action. « Le sport conduit souvent à la culture, la culture plus rarement au sport » a coutume de dire le taulier de la boutique que le jeune prodige connaît comme sa poche, pour y avoir user ses fonds de culotte et arpenter les locaux pour se rendre au siège du club. Un club vraiment pas comme les autres pour le petit poucet blond comme les blés. « La section foot de la maison des jeunes d'Avignon, entonne Paga sur l'air des lampions, c'est formidable. Il n' y a que des équipes de jeunes, jusqu'aux juniors, et pas d'équipes seniors. Et tous, dirigeants, entraîneurs, joueurs, parents, forment un groupe très soudé au sein duquel on s'aide et on se réunit pour prendre les décisions. Chacun peut donner son avis. » Une sorte de démocratie corinthiane appliquée à la méthode avignonnaise, et une vision socialiste du football que Paga épouse dans toute sa coolitude adolescente, la moustache naissante pour exprimer un début de virilité masculine. Ou bien est-ce un signe de protestation, car il règne à la maison des jeunes d'Avignon un esprit de gauche contestataire ? D'ailleurs, l'équipe est entraînée par un certain René Blum. Ça ne s'invente pas !

Laurent Paganelli lors de son dernier match avec la MJC d'Avignon (1978).

22/04/2016

FRANCE-URSS 1983.


FRANCE-URSS 1983
Debout : Tempet, Mahut, Amoros, Battiston, Bossis.
Accroupis : Fernandez, Stopyra, Ferreri, Giresse, Platini, Amisse.

Platini et Bessonov : amitié franco-soviétique.

- 23 mars 1983 -
Parc des Princes. Paris. 40.908 spectateurs + 5.300 scolaires.
- amical -
FRANCE et URSS : 1-1 (1-1). 
Arbitre Mr George Courtney (Angleterre).
Buts : Fernandez (42ème) pour la France. Tchernenkov (28ème) pour l'URSS.
Remplacements : Platini par Tigana (46ème), Amisse par Rocheteau (65ème), Mahut par Tusseau (78ème) pour la France. Bal par Gazzaev (55ème), Burjak par Oganessian (63ème), Blokhine par Evtuchenko (79ème) pour l'URSS.
FRANCE : Tempet – Battiston, Mahut, Bossis, Amoros – Fernandez, Giresse, Platini, Ferreri – Stopyra, Amisse. Entraîneur : Michel Hidalgo.
URSS : Dassaev – Lorionov, Borovsky, Baltacha, Demianenko – Bessonov, Tchernenkov, Bal  – Oganessian, Rodionov, Blokhine. Entraîneur : Valeri Lobanovski.

- LE MATCH EN PHOTOS -

Battiston à la lutte avec Blokhine.

Ferreri vs Tchernenkov et Mahut vs Rodionov.

Ballet franco-russe (Fernandez, Baltacha, Borovsky, Rocheteau).

Rynat Dassev a fauché le maillot de Tempet, les Bleus en ont plein les burnes (Battiston, Platini et Bossis).

Luis Fernandez, le sauveur des Bleus.

- LE MATCH EN VIDEO -



19/04/2016

LA FICHE DETAILLEE. Alain Moizan.

**********
La fiche détaillée par les éditions Rencontre Lausanne
ALAIN MOIZAN
- Le métis -
**********


18/04/2016

U.S VALENCIENNES-ANZIN 1977-78.


U.S VALENCIENNES-ANZIN 
1977-78

Debout : Dominique Chevalier, Jean-Jacques Laitem, Yvan Wrazy, Bruno Metsu, Jean-Pierre Kuskowiak, Benoit Tihy, Zygmut Masczyk, Christian Delachet.
Accroupis : Patrick Jeskowiak, Michel Maillard, Philippe Piette, Jean-Marc Giachetti, Larbi Hazam.

17/04/2016

INTERVIEW. Philippe Piette.

Il a parcouru la France du Nord (Valenciennes, Lens, Lille) au Sud (Marseille) et d'Est (Metz, Nancy) en Ouest (non, en fait pas l'Ouest) au cours de sa carrière pro, durant laquelle il a joué plus de 300 matchs en première division. Philippe Piette revient sur son parcours, ses joies, ses déceptions et les souvenirs qui lui restent de sa vie de footballeur. Avec toute la sympathie et la simplicité qui caractérisent ce joueur au talent peut-être un peu mal exploité. Rencontre avec le natif de Beugnies tout là-haut dans le Nord, où les frites sont meilleures...

L'image qu'il te reste de ton premier match pro ?
Mon premier match, je l'ai joué en 1976-77 avec V.A à Rennes. J'étais le petit jeune, et j'ai eu la chance de jouer quinze minutes. Nous avions gagné 2 à 0. Cela reste un super souvenir car j'étais le chouchou des Pierre Neubert, Gérard Verstraete, Didier Six et de monsieur Jean-Pierre Destrumelle, le coach. J'avais été super bien accueilli. Sinon mon premier match en qualité de titulaire, c'est la saison d'après et cette victoire 6-0 contre Troyes, où j'ai eu la chance de marquer un but et de faire deux passes décisives. C'est un souvenir formidable car je réalisais mon rêve de gosse, « jouer en première division... »

Que faisais-tu de particulier, à la sortie du stade, après chaque match ?
Ce que j'ai fait à la sortie du premier match comme à celle de tous les autres matchs, notamment à Valenciennes. Je retrouvais mes parents, mes amis, et je signais des autographes aux supporters qui nous attendaient car il n'y avait qu'une sortie, et l'on côtoyait les supporters avant et après chaque rencontre.

Ne penses-tu pas, en regardant dans le rétro, avoir quitté Valenciennes sur un malentendu alors que USVA garde sa place en D.1, après le refus de Gueugnon d'accéder à ce niveau ?
Non, le malentendu est venu du président car j'avais demandé à partir avant la fin de la saison parce que j'étais à l'armée. Et que tous mes coéquipiers de l'équipe de France militaire me disaient que leurs présidents voulaient me récupérer. Le président du P.S.G, monsieur Francis Borelli, avait appelé mes parents. Mais mon président, monsieur Henry-Arthur Pouille (président de V.A de 1973 à 80), m'avait dit qu'il ne me transférerait pas. Or, une semaine avant la reprise du championnat, il m'annonce que Marseille veut m'acheter et qu'il s'est mis d'accord avec eux. Alors je suis parti, mais pas où je rêvais d'aller...

Paris Saint Germain ?
Oui.

Qu'est-ce qui n'a pas fonctionné à l'OM pour que l'équipe descende en 1980 avec une équipe taillée pour l'Europe  (Trésor, Six, Linderoth, Temime, Berdoll...) ?
Ce qui n'a pas marché à l'OM, c'est assez simple. On ne s'entraînait pas assez. L'entraîneur, monsieur Jules Zwunka, était trop près des joueurs et trop gentil avec eux. Et l'équipe pensait que l'addition de talents suffirait.

Metz, c'était le club idéal pour se refaire une santé après ta déception marseillaise ? As-tu reçu d'autres propositions à l'époque ?
Metz, ce fut génial ! J'arrivais dans un club qui se renouvelait et qui allait faire confiance aux jeunes. Un coach de grand talent, monsieur Henryk Kasperczak, et des jeunes joueurs de talent comme Philippe Thys, Vincent Bracigliano, Philippe Hinschberger, André Wiss, José Souto, Pascal Raspollini, encadrés par Philippe Mahut, Hugo Bargas et Christian Synaeghel. Ces deux saisons à Metz restent dans mes meilleurs souvenirs. On avait un vraie équipe de copains sur et en dehors du terrain. J'ai choisi Metz mais j'avais aussi Nancy et Toulouse.

Lors de la saison 1984-85, tu tentes ta chance au R.C Paris qui compte Madjer, Mahut, Ben Mabrouck, Oekland et Alain de Martigny aux commandes. Or, comme à Marseille, l'équipe est reléguée. Comment expliques-tu ces deux échecs avec ces clubs de standing ?
Avec le Matra, on avait des bons joueurs mais pas d'équipe. Il n'y avait pas de collectif et pareil qu'à Marseille, je trouvais qu'on bossait pas assez. Et puis on a eu beaucoup de blessés.

Tu as joué dans les trois équipes phares du Nord/Pas-de-Calais (Lille, Lens et Valenciennes). Où trouvait-on la meilleure baraque à frites ?
Mort de rire pour la question ! Mais je crois que la plus réputée des baraques à frites dans le foot c'est Sensas frites...!

Pourquoi le LOSC est-il devenu ton club favori ?
Parce que j'y ai un ami, Michel Castelain, qui m'a fait revenir chez les anciens. Et que le club offre deux invitations en VIP à chaque match pour les anciens ! Ensuite parce que j'étais fan d'Eden Hazard.

Le plus grand regret de ta carrière ?
Avoir quitté Lens. Et puis avoir fait confiance à un agent qui s'est servi de moi pour faire sa carrière sans s'occuper de la mienne...

Ton match le plus accompli, celui où tu t'es senti le meilleur joueur du monde ?
J'en ai deux de matchs. Un avec Metz contre Sochaux, après une blessure de trois semaines. J'inscris deux buts, et tout ce que je faisais, je le réussissais. Et le deuxième, c'est avec Lens en coupe d'Europe contre Gand, au match retour. J'inscris le but de la qualification au cours des prolongations, et je pense que ce match-là fût le meilleur de ma carrière. Mais ça, il faudrait le demander à monsieur Gérard Houllier...

Au Matra, Philippe retrouve son homonyme Jean-Louis Piette.

A.C COMO 1969-70.


A.C COMO 1969-70

Debout : Alfredo Magni, Paolo Ciclitira, Gregorio Basilico, Luigi Paleari, Antonio Ghelfi, Luciano Zamparo.
Accroupis : Bruno Ballarini, Sergio Magistrelli, Franco Vannini, Doriano Pozzato, Piero Pittofrati.