FRANCE-Uruguay 1985.

FRANCE-Uruguay 1985

Debouts : Thierry Tusseau, Yvon Le Roux, Joël Bats, Luis Fernandez, William Ayache, Michel Bibard.

Accroupis : Dominique Rocheteau, Alain Giresse, Maxime Bossis, Michel Platini, José Touré.

- 21 août 1985 -
Parc des Princes. Paris. 20.405 spectateurs.
- coupe intercontinentale -
FRANCE bat Uruguay : 2-0 (1-0). 
Arbitre Mr Abel Gnecco (Argentine).
Buts : Rocheteau (5ème), Touré (56ème) pour la France.
Remplacements : Barrios par Saralegui (77ème),Cabrera par Dalto (77ème) pour l'Uruguay.
FRANCE : Bats – Bibard, Le Roux, Bossis, Ayache – Giresse, Fernandez, Platini, Tusseau – Touré, Rocheteau. Entraîneur : Henri Michel.
URUGUAY : Rodriguez – Diogo, Guttierez, Pereira, Batista – Barrios, Bossio, Santin, Francescoli – Ramos, Cabrera. Entraîneur : Omar Borrás.

URUGUAY 1985
Debouts : Rodriguez, Gutierrez, Santin, Bossio, Diogo, Pereira.
Accroupis : Ramos, Barrios, Francescoli, Batista, Cabrera.

- LE MATCH EN PHOTOS -

Un mur bleu (Platini, Rocheteau, Tusseau, Le Roux, Ayache).


Les Bleus et la coupe intercontinentale.


- LE MATCH EN VIDEO -


LES SENIORS. Victoria, victoria (1982).

Non, ce n'est pas un hymne à la gloire de la reine Victoria et encore moins un hommage à la femme du « Spice boy » David Beckham. Les Seniors – une bande de joyeux pépères qui passent leur retraite à pousser la chansonnette en fanfare – emmènent les Bleus au Mundial 82 au rythme d'une marche militaire. Pas du meilleur goût pour le pays hôte, l'Espagne, qui cherche à oublier le bruit des bottes du régime franquiste. De l'autre côté des Pyrénées, les Seniors semblent avoir oublié cet épisode douloureux, ou bien poussent-ils la provocation jusqu'à l'extrême (droite) ? « Victoria, victoria », produit par Paul Lederman (celui qui a lancé la carrière de Cloclo) et composé par Jean-Louis d'Onorio (le fameux « Allez les Verts », c'est lui), invite ainsi l'équipe de France à relever le défi espagnol, au pas cadencé et une mitraillette de buts en bandoulière. Au pays de Naranjito, on va montrer à ces Espingouins qu'on n'est pas une équipe de coupeurs de citrons ! Les Seniors ont la fibre bleu-blanc-gros rouge qui tâche et croient à la victoire finale, comme en 14 et en 40, car parfois le football, c'est aussi la guerre. Impossible, pas Français, n'est-ce pas Super Dupont ? Z'avaient juste oublié l'Allemagne et son équipe de panzers, une sélection bien armée elle aussi pour le combat.



F.C SOCHAUX 1983-84.


F.C SOCHAUX-MONTBELIARD
1983-84

Debouts : Thierry Fernier, Philippe Lucas, Jacky Colin, Jacky Bonnevay, Jean-Luc Ruty, Albert Rust.

Accroupis : Henryk Agerbeck, Philippe Anziani, Jean Santos Muntubila, Pierre Dreossi, Didier Simon.

FRANCE-Italie 1982.

FRANCE - Italie 1982

Debouts : Trésor, Baratelli, Amoros, Janvion, Tigana, Lopez.
Accroupis : Soler, Giresse, Lacombe, Platini, Six

- 23 février 1982 -
Parc des Princes. Paris. 43.541 spectateurs.
- amical -
FRANCE bat Italie : 2-0 (1-0). 
Arbitre Mr Walter Eschweiler (Allemagne).
Buts : Platini (19ème), Bravo (84ème) pour la France.
Remplacements : Janvion par Battiston (46ème), Lacombe par Rocheteau (64ème), Six par Bravo (66ème) pour la France. Zoff par Bordon (46ème) pour l'Italie.
FRANCE : Baratelli – Amoros, Lopez, Trésor, Janvion – Giresse, Tigana, Platini – Soler, Lacombe, Six. Entraîneur : Michel Hidalgo.
ITALIE : Zoff – Gentile, Collovati, Scirea, Cabrini – Conti, Tardelli, Dossena, Oriali – Pruzzo, Graziani. Entraîneur : Enzo Bearzot.


- LE MATCH EN PHOTOS -

Platini - Zoff : Tutto va bene.

Zoff dans les airs et des Français qui s'envoient en l'air.

Platinissimo.

Platini et Amoros contre les Ritals.

Gigi l'amoroso enfume Scirea.

Daniel Bravo grille Cabrini.

- LE MATCH EN VIDEO -


JOHNNY REP. Singing in the morning (1980).

En 1980, Johnny chante le bonheur des matins légers de l'ami ricoré. Mais attention, il ne s'agit pas là de notre Jojo national. Non, celui qui pousse la ritournelle sur « Hey Johnny (Singing in the morning) » n'est autre que Johnny Rep, la star internationale des Verts, le sex-symbol du Chaudron que les jeunes filles attendent à la sortie de l'entraînement pour glaner un autographe, une photo ou encore un petit bisou volé. C'est la rançon du succès. Johnny Rep est un play-boy bâti, pourquoi pas, pour embrasser une carrière dans la chanson. C'est ce que croit, du moins, le duo de producteurs G. Tempesti et B. Simister, qui voit là une bonne aubaine de faire du blé sur la gueule d'ange de l'international néerlandais. Pari manqué. Distribué par Tréma, sous la direction de Jacques Revaux et Régis Talar, le succès attendu n'est pas au rendez-vous. Malgré les efforts vocaux du néo-crooner batave sur son single country-bucolique à travers les champs de tulipes, les ventes ne décollent pas et stagnent au niveau confidentiel. En gros, hormis à Sainté au Casino du coin, Furiani ou peut-être encore dans les travées du stade de Meer à Amsterdam, pas grand monde ne court au supermarché pour s'arracher la fameuse (fumeuse ?) galette de l'attaquant stéphanois. Lequel quitte le Forez quelques années plus tard à la suite de l'affaire de la « caisse noire ». Encore une tuile à l'actif de notre « Johnny s'en va t'en guerre » contre le star-system. En 2004, Mickey 3D réhabilite cependant Johnny Rep, non pas pour son côté chanteur à la petite semaine, mais pour son tribut à la légende de l'ASSE.


R.C LENS 1974-75. By Ageducatifs.


RACING CLUB de LENS
1974-75
1/2 finale coupe de France vs PSG

Debouts : Didier Notheaux, Ryszard Grzegorczyk, Daniel Leclercq, Alain Hopquin, Jacques Marie, André Lannoy.

Accoupis : Eugeniusz Faber, Alfred Kaiser, Farès Bousdira, Jean-Marie Elie, Kazimierz Juraszek.


R.C STRASBOURG 1979-80.


RACING CLUB de STRASBOURG
1979-80

En haut : Francis Piasecki, Jean-Jacques Marx, Michel Decastel, François Bracci, Jacky Novi.

Au milieu : Gilbert Gress (ent.), Jean-François Jodar, Carlos Bianchi, Dominique Dropsy, Patrick Ottmann, Raymond Domenech, René Deutschmann.

En bas : Joël Tanter, Roland Wagner, André Wiss, Léonard Specht, Roger Jouve.

BIO EXPRESS DEGRADABLE. Francis Piasecki (1951-2018).


FRANCIS PIASECKI.

Lui non plus n'était pas pote avec Larios. Dans son livre « J'ai joué avec le feu », l'ancien stéphanois charge son ancien coach à Strasbourg. « Je n'étais pas en odeur de sainteté avec lui, concède la belle gueule du foot français des 80's. Nous étions ensemble en équipe de France [...] et je n'y suis pour rien, si après l'avoir remplacé en cours de match lors de ma deuxième sélection, face au Luxembourg (25/2/1979), Michel Hidalgo ne l'a plus jamais rappelé [...]. En tous cas, j'ai eu le sentiment à l'époque que Piasecki était jaloux de moi, de mon passé, de tout... » Des propos amers à l'endroit de celui qui a plutôt eu la malchance de porter le n°10 à l'époque d'un certain Platini. 

Considéré comme le meilleur joueur du championnat 1979 lorsque le Racing remporte le titre, Francis Piascki sait cependant qu'il ne peut rien faire contre Platoche. Larios peut aller se coucher, « l'homme des bois » comme on l'appelle du côté de la Meinau, évolue dans l'ombre de la vedette internationale. D'ailleurs, il ne s'en émeut guère et préfère l'appel de la forêt – il est très épris de la nature - aux mises au vert avec les Bleus. Francis Piasecki, c'est « Le sauvage » de Jean-Paul Rappeneau, un homme qui fuit les distinctions, le cortège bling-bling de la profession, pour se consacrer à ses passions : la chasse et la pêche. 

Francis Piascki est un gars simple, mais bourru et cabochard. Sans doute à cause de ses origines polonaises. L'homme forge son caractère en acier trempé en Moselle – il est né à Talange 28 juillet 1951 – avant d'épouser la carrière de footballeur qui l'emmène à Metz (1969-73), Sochaux (1973-75) et au Paris S.G (1975-77). Il pose ses gaules et son fusil de chasse à Strasbourg en 1977 et ne quitte plus l'Alsace jusqu'à la fin de sa carrière. A deux pas des Vosges, Francis Piasecki s'y sent comme un poisson dans l'eau et profite des grands espaces. Bon vivant, il est un homme libre dans la vie comme sur le pré, qui ne crache pas sur une bonne bouteille à siffler entre potes et une petite cibiche pour digérer. Loin de la ferveur des stades et de l'équipe de France, dont il n'a pas tant besoin que ça. Il s'efface au profit des meilleurs et s'en moque royalement autour d'une bonne tablée. Francis Piasecki est décédé le 6 mars (2018) et a rejoint son copain Dominique Dropsy, un autre champion de France 79 avec le Racing.