F.C UTRECHT 1980-81.


F.C UTRECHT 1980-81

En haut : Hans van Breukelen, Jan van de Akker, Henk van der Vlag, Gerard Tervoort, Ben Rietveld, Ton de Kruyk, Gerard van der Lem, Willem van Hanegem, Jan Stroomberg.

Au milieu : Han Berger (ent.), Martin Okhuysen (staff), Joop Wildbret, John van Veenendaal, Peter Eikelboom, Koos van Tamelen, Willy Carbo, Ton du Chatinier, Jan Verkaik (ent.adj.).

En bas : Dr Bram Querido (médecin), Gert Kruys, Wim Flight, Frans Adelaar, Jan Wouters, Jan van Staa, Ton Norbart, Tonnie Gruters, Wijnand Nietveld (staff).


LA FICHE DETAILLEE. José Altafini.

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La fiche détaillée par les éditions Rencontre Lausanne
JOSE ALTAFINI
- L'indestructible Oriundo  -
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L'équipe du dimanche après-midi. S.C AMIENS 1973-74.


SPORTING CLUB AMIENS 1973-74

Debouts : André Grillon (ent.), Robert Ragon, Roger Lacour, Jean-Louis Delecroix, Guy Fromholtz, Jean-Michel Lefèvre, Paul Imiela, Gilles Gosset, Jean Fontaine (vice-pdt).

Accroupis : Patrick Bigot, Hubert Skupnik, Robert Buchot, André Cadart, Lionel Sachy.

Après avoir goûté à la Division II au début des seventies (de 1970 à 73), le Sporting Club d'Amiens, parachuté dans le groupe Nord de la D.III, vise à nouveau la montée lors de l'exercice 1973-74. C'est le voeu du président Camille Cavy et de ses collaborateurs, des bénévoles passionnés et déterminés qui dirigent un club sans le sou mais pas à court d'idées pour amener du monde au vieux stade Moulonguet. 

La meilleure trouvaille, c'est d'abord peut-être l'entraîneur André Grillon. L'ancien international (15 sélections) passé par le Racing Club de Paris, Lyon et le Stade Français, arrive en Picardie en 1968 (il partira en 1977) avec son expérience du haut niveau dans ses bagages. Avec lui, l'équipe progresse, monte les échelons et squatte un temps l'élite malgré le statut amateur de ses hommes. « Ici tous les gars travaillent, concède le coach né à Paris. Ils s'entraînent après leur journée ou à l'heure du repas une fois par semaine. Croyez-moi, il faut le faire et pour cela le courage et la volonté sont nécessaires ». Mais c'est parfois aussi insuffisant, ce qui explique la descente en 73 et une dernière place au classement. Le public amiénois réclame alors la tête de Grillon. Mauvaise pioche.

Un an plus tard, ce dernier est porté aux nues. Le Sporting domine son groupe, dans lequel on retrouve Abbeville, Noeux-les-Mines, Saint-Quentin et les réserves de Lens, Valenciennes, Sedan et Reims, et termine en tête à l'issue du championnat (44 pts). Amiens retrouve la D.II, le buste gonflé, malgré son échec lors de la conquête du titre de champion de D.III contre la réserve de Nantes (1-4 ; 2-4). Le vétuste stade Moulonguet est à nouveau à la fête, comme durant toute la saison où les dirigeants, sans un rond en poche, organisent des paris à chaque match. Sur une carte vendue deux francs à l'entrée, il faut trouver sur le résultat des rencontres et le nombre de spectateurs. Au final, des cadeaux pour les gagnants et le jackpot pour les dirigeants. Pour le gros lot, ce sera la D.II pour tout le monde.

Le S.C Amiens en civil.
De gauche à droite : Fromholtz, Ragon, Lacour, Sachy, Buchot, Bigot, Mr Lesueur (secrétaire), Cadart, Imiela, Delecroix, Skupnik, Lefèvre, Mr Denis (trésorier), Grillon (ent.).

BAYERN MÜNCHEN 1989-90.


BAYERN MÜNCHEN 1989-90

En haut : Alan McInally, Stefan Reuter, Klaus Augenthaler, Helmut Winklhofer, Jürgen Kohler, Raimond Aumann, Sven Scheuer, Thomas Strunz, Hans Pfügler, Manfred Bender.

Au milieu : Olaf Thon, Egon Coordes (ent. adj.), Manfred Schwabl, Thomas Kastenmaier, Hans Dorfner, Roland Wohlfart, Jupp Heynckes (ent.), Wolfgang Gebhardt (masseur), Fredi Binder (masseur).

En bas : Hans Flick, Roland Grahammer, Radmilo Mihajlović, Ludwig Kögl, Erland Johnsen.


FINALE COUPE DES CLUBS CHAMPIONS 1981. Liverpool vs Real Madrid.

- 27 mai 1981 -
Parc des Princes. PARIS. 48.360 spectateurs.
Liverpool bat Real Madrid : 1-0.
Arbitre Mr Palotai (Hongrie).
But : A. Kennedy (81ème).
Remplacements : Cortès par Pineda (87ème) au Real. Dalglish par Case (87ème) à Liverpool.
LIVERPOOL : Clemence – Neal, Thompson, Hansen, A. Kennedy – R. Kennedy, McDermott, Souness, Lee – Dalglish, Johnson. Entraîneur : Bob Paisley.
REAL MADRID : Agustin – Cortes, Sabido, G. Navajas, Camacho – Del Bosque, Angel, Stielike – Juanito, Santillana, Cunningham. Entraîneur : Vujadin Boškov.

A l'apéro, un rouge et un blanc (Thompson et Santillana).

Après 1956 et 1975, le Parc des Princes est une nouvelle fois le théâtre de la finale de la coupe d'Europe des clubs champions ce 27 mai 1981. A l'affiche, deux des meilleures équipes du vieux continent : Liverpool (vainqueur en 1977 et 78) et le Real Madrid (déjà six titres au compteur entre 1956 et 66) vont en découdre sur le gazon parisien. De quoi se régaler estiment les spécialistes à l'heure où les vingt-deux acteurs pénètrent sur la pelouse. Mais ce choc des titans accouche d'une souris, la faute au jeu et à l'enjeu.

Ce qui devait être une fête se transforme en purge pour les (télé)spectateurs. Heureusement les supporters des Reds, massivement parqués en tribune Auteuil, donnent le ton et assurent l'ambiance au Parc. Sur le terrain, c'est un round d'observation tout au long des 90 minutes de la partie. Anglais et Espagnols s'efforcent de gagner le match en tentant, en premier lieu, de ne pas le perdre ! En gros, on ne prend pas trop de risques dans les deux camps et on espère, pourquoi pas, faire la différence lors de la séance de tirs au but. Bien trop peu pour emballer une rencontre qui glisse vers l'ennui.

Le Real, qui possède la technique avec son trio d'attaquants Cunningham, Santillana et Juanito tentent cependant quelques coups, des éclairs dans la nuit parisienne, mais Liverpool, bien en place dans son 4-4-2 version Bob Paisley, a de son côté l'abnégation, ce goût des batailles rangées. Un club qui ne ressemble à aucun autre, jamais vaincu, surtout quand la partie s'enlise et que les mollets durcissent par trop d'efforts.

On croit atteindre les prolongations lorsque survient l'impensable. A la 81ème minute, Alan Kennedy profite d'une boulette du défenseur Cortès pour expédier le ballon au fond des filets. C'est l'heure de gloire pour l'arrière des Reds qui file partager sa joie avec ses supporters, ivres d'alcool et de bonheur. Le Real, battu sur le fil en championnat par la Real Sociedad, termine sur une saison blanche comme sa tunique. De son côté, Liverpool empoche un troisième succès dans la compétition et poursuit sa domination sur l'Europe.

Alan Kennedy scores for Liverpool.

- LE MATCH EN PHOTOS -

Cunningham, Juanito et Santillana noyés sous une vague rouge.

Anarchy in the U.K (Thompson et Neal).

Moustache et grandes oreilles (Alan Kennedy).

PARIS S.G 1989-90.


PARIS S.G 1989-90

En haut : Victor Barrientos (préparateur physique), Michel Bensoussan, Jean-Pierre Bosser, Yvon Le Roux, Gabriel Calderón, Safet Sušić, Zlatko Vujović, Joël Bats, Tomislav Ivić (ent.).

Au milieu : Pascal Nouma, Jean-François Charbonnier, Thierry Rabat, Michel Bibard, Philippe Jeannol, Oumar Sène, Pierre Reynaud, Amara Simba, Guy Adam (secrétaire sportif).

En bas : Leandro (kiné), David Rinçon, Liazid Sandjak, Daniel Bravo, Francis Borelli (pdt), Christian Perez, Franck Tanasi, Francis Llacer, André Lansade (masseur).

WAGs RETRO. Chantal Goya.

Chantal Goya : ce matin, un lapin a tué un chasseur de buts !

Sur l'échelle de l'amour passionné, Chantal Goya préfère nettement les lapins aux chasseurs et autres footballeurs, surtout les attaquants, ces fameux renards des surfaces qui cherchent des noises aux boules de poils à grandes oreilles. Alors, quand un beau jour de mai 78, les journalistes de Foot Supporter Mag débarquent chez elle à Houdan, dans les Yvelines, c'est avec la carabine à plomb dans les mains qu'elle accueille ses invités. Et la copine à Mickey dégaine d'entrée, en tirant des rafales à l'endroit des gars en short qui ont infecté le cerveau de ses gamins : « Mon fils Jean-Paul est passionné de football, lâche Bécassine, un rien furibarde. Il a même contaminé sa soeur Clarisse. A eux deux, ils ont bricolé un stade sur le terrain derrière notre maison où tous les gosses du village viennent taper dans le ballon ». Résultat : plus moyen de faire un goûter tranquille avec grand-mère autour d'un thé dansant. Les mômes ont la tête au foot ! « Il a fallu que je leur achète la panoplie complète du footballeur : maillot, culotte, bas et chaussures aux couleurs de Saint-Etienne ». Même pas un déguisement de Minnie ou un costume de Donald Trump à coller sous le sapin pour Noël, les gosses ont chopé le virus des Verts. Au grand malheur de la maman-gâteau, sinon gâteuse pour le coup. « Je n'étais pas très emballée, s'emporte la fille cachée de Walt Disney, le vert n'est pas la couleur préférée des chanteurs et des comédiens... ». Chantal s'arrête, net, tire une salve en l'air puis tourne les talons, congédiant ainsi ces connards de journalistes sportifs. Sinon, une petite valse Chantal, non ? PAN !!! Entre les deux yeux...

N.A.C BREDA 1982-83.


N.A.C BREDA 1982-83

GARDIENS :
Quintus van der Meulen, Ton van Eenennaam, Matthé Kelle, Fritz van Seydlitz.

DEFENSEURS :
Alan Gouvernante, Hans Heeren, Willy Janssen, Anton Joore, Hans Kraay, Ad Krijnen, Hans van den Dungen, Dirk van der Laan.

MILIEUX :
Jacques de Kroon, Edy de Schepper, Johnny Dusbaba, Ferry Kotta, Hans Neeskens, Tom Smits, Jack Sweres.

ATTAQUANTS :
Ton Cornelissen, Ruud Geels, Leen Swanenburg, Guus van der Borgt, Guus van Schijndel, Koos Waslander.

ENTRAÎNEUR :
Jos Jansen.

MATCH REPLAY. Le jour où... Yachine lève le camp.

Lev Yachine vs The Rest of the World.

Tout Moscou aurait voulu assister à la rencontre, mais il n'y avait pas assez de place, c'est presque un paradoxe, dans l'immense stade Lénine. Le 27 mai 1971, quelque 103.000 spectateurs s'entassent dans les gradins de l'enceinte moscovite pour assister à la der de Lev Yachine. Le héros du peuple, peu ordinaire, fête son jubilé et tire un trait sur sa carrière sportive en invitant pour l'occasion une équipe de stars mondiales dirigée par l'entraîneur yougoslave Rajko Mitić. 

Bobby Charlton (Angleterre), Ladislao Mazurkiewicz (Uruguay), Ivo Viktor (Tchécoslovaquie), Giacinto Facchetti (Italie), Hristo Bonev (Bulgarie), Florea Dumitrache (Roumanie), Włodzimierz Lubański (Pologne), Dragan Džajić (Yougoslavie), Gerd Müller (Allemagne) - pour les plus connus - et le frenchy « Tchouki » Djorkaeff sont venus rendre hommage à la légende, « l'araignée (ou la panthère) noire », lors d'une opposition contre les meilleurs sociétaires de l'écurie Dinamo en URSS (Moscou, Kiev, Tbilissi, Minsk) drivés pour le coup par le sympathique Konstantin Beskov, ancien mentor de la sélection soviétique et ex-pensionnaire du Dinamo Moscou, club dans lequel Yachine effectue toute sa carrière pendant vingt ans (de 1950 à 70). Un parcours exemplaire pour l'ancien apprenti-ouvrier. Il se teste d'abord au hockey dans sa jeunesse, déjà dans les buts, avant d'opter pour les bois du gazon. En plus de 600 matches sous son maillot noir, Lev Yachine invente un style et s'impose comme le meilleur gardien du monde, reconnu par ses pairs (Gordon Banks et Sepp Maier notamment), malgré une hygiène de vie peu orthodoxe. Fumeur patenté qui ne mégote pas devant un verre de liqueur, « rien de mieux pour vivifier les muscles » aime-t-il à dire, Lev Yachine est un (sur-)homme, un vrai, un dur, bâti dans le granite, à la poigne et santé de fer. La suite est malheureusement plus triste.

Un grand costaud cependant ému à la soixante-dixième minute de son jubilé, lorsqu'il passe le relais à son successeur Vladimir Pilguy, et quitte la pelouse sous l'ovation des spectateurs conscients de vivre un moment unique. Pour le public d'ailleurs, le score de la rencontre reste anecdotique. Les deux équipes se séparent sur un match nul (2-2), Kálmán Mészöly et Petar Jekov pour la sélection mondiale répondent à Khmelnitsky et Sabo. Non, ce jour-là, le public assiste à un événement bien plus fort; l'araignée vient de quitter sa toile, celle qu'il avait tissé dans sa surface pendant deux décennies. Et à Moscou comme chez la mère-patrie des républiques socialistes, plus rien ne sera jamais comme avant.

Programme et feuille de match en V.O

F.C BARCELONA 1981-82.


F.C BARCELONA 1981-82

En haut : Ramos, Migueli, Amador, Artola, Urruti, Alexanko, Olmo.

2ème rang : Sanchez, Gerardo, Manolo, Moratalla.

3ème rang : Martinez, Esteban, Zuviria, Lamdaburu.

En bas : Carrasco, Estella, Simonsen, Schuster, Quini, Moran, Victor.


MAILLOT DE LEGENDE. Berliner Tennis Club Borussia.

Saison 1976-77, pour la deuxième fois de son histoire, le Berliner Tennis Club Borussia joue en Bundesliga. Après l'exercice 1974-75, « Die Lilien » comme on les appelle affectueusement du côté du Mommsenstadion, situé à l'Ouest de la ville (pas très loin du stade Olympique), vont en découdre avec les grosses berlines du championnat allemand. Malgré la détermination de son buteur suédois Benny Wendt (20 buts en 30 matchs) et le charisme de la star locale Dietmar Jakobs, l'équipe au maillot violet n'est pas en mesure de sauver sa place parmi l'élite. Comme en 75, le TeBe termine à l'avant-dernière place au classement (17ème), essuyant quelques gifles au passage (7-1 contre Eintracht Frankfurt, 9-0 contre le Bayern, 8-4 contre F.C Köln) mais s'accorde, de temps à autre, un petit exploit comme cette victoire sur le Bayern (3-1) le 12 février 1977 à l'Olympiastadion, le match étant délocalisé à cause de l'affiche. Une victoire malheureusement sans trop de lendemains au cours d'une saison un peu galère (six victoires au total) qui permet cependant aux « Lilien » d'arborer un magnifique costume violet très photogénique. Kaputt mais avec classe et dignité au TeBe.


BERLINER TENNIS CLUB BORUSSIA
1976-77

Debouts : Peter Eggert, Dirk Heun, Hans-Georg Kraus, Michael Zimmer, Christian Sackewitz, Stephan Hoffmann, Klaus-Günter Stade, Peter Hanisch, Karl-Heinz Subklewe, Rudi Gutendorf (ent.).

Accroupis : Lothar Schneider, Hans Sprenger, Dietmar Jakobs, Ivica Maras, Hubert Birkenmeier, Lutz Otte, Albert Bittlmayer, Detlef Brockhoff.

Ivica Maras / Lothar Schneider / Peter Hanisch / Lutz Otte

Reinhardt Schmitz / Michael Rüdmund / K-G Stade / Stephan Hoffman 

Christian Sackewitz / Detlef Bruckhoff / Dirk Heun / Albert Bittlmayer


Dietmar Jakobs

LA FICHE DETAILLEE. Sandro Mazzola.

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La fiche détaillée par les éditions Rencontre Lausanne
SANDRO MAZZOLA
- La voix du sang  -
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JUVENTUS 1985-86. By Panini.


JUVENTUS 1985-86

En haut : Gaetano Scirea, Michel Platini, Antonio Cabrini, Aldo Serena, Marco Pacione, Michael Laudrup, Stefano Pioli.

Au milieu : Giovanni Trapattoni (ent.), Nicola Caricola, Gabriele Pin, Luciano Bodini, Stefano Tacconi, Luca Graziani, Massimo Bonini, Luciano Favero, Romolo Bizzotto (ent. adj.).

En bas : Masseur, Massimo Mauro, Ivano Bonetti, Sergio Brio, Lionello Manfredonia, Massimo Briaschi, masseur.




Le dico argo-foot du professeur Migeon (Part 23).


Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

MANGEUR :
Joueur qui garde la balle. Synonyme : goinfre.

  • « Ce goinfre de Didier Six a encore bouffé la feuille de match. » (Michel Hidalgo après France-Allemagne 82).
  • « Chauffeur, tu voudrais pas t'arrêter un peu, on aimerait bien casser une p'tite graine ! » (Supporters des Canaris en déplacement).
  • « En forme olympique, je mange comme quatre. » (Alberto Marcico, adepete du pizza-coca devant la télé).

  • - Le cas en image -

     - Alors qu'est-ce que ce s'ra pour Christian ? Un attaquant à point sauce Blokhine ?