CLUB BRUGGE K.V 1975-76. By Panini.


CLUB BRUGGE K.V 1975-76

Debouts : Roger Van Gool, Daniel de Cubber, Birger Jensen, Jos Volder, Georges Leekens, René Van der Eycken.

Accroupis : Eddy Krieger, Raoul Lambert, Julien Cools, Ulrich Le Fèvre, Alfons Bastijns.



FRANCE-Grèce 1980.

- 27 février 1980 -
Parc des Princes. Paris. 29.992 spectateurs.
- amical -
FRANCE bat Grèce : 5-1 (2-1). 
Arbitre Mr José Garcia Carrion (Espagne).
Buts : Bathenay (7ème s. pen.), Platini (37ème et 62ème), Christophe (63ème), Stopyra (66ème) pour la France. Mavros (32ème) pour la Grèce.
Remplacements : Dropsy par Ettori (46ème), Pécout par Stopyra (46ème), Lecornu par Rouyer (56ème), Christophe par Genghini (70ème) pour la France. Livathinos par Nikoludis (46ème), Kostikos par Anastopoulos (46ème), Damanakis par Xanthopoulos (65ème) pour la Grèce.
FRANCE : Dropsy – Battiston, Lopez, Specht, Tusseau – Bathenay, Platini, Christophe – Lecornu, Pécout, Zimako. Entraîneur : Michel Hidalgo.
GRECE : Kostandinou – Gounaros, Kapsis, Firos, Iossifidis – Damanakis, Livathinos, Anastasiadis – Ardizoglou, Kostikos, Mavros. Entraîneur : Alketas Panagoulias.

FRANCE - Grèce 1980

Debouts : Dominique Bathenay, Didier Christophe, Léonard Specht, Patrick Battiston, Thierry Tusseau, Christina Lopez, Dominique Dropsy.

Acroupis : Eric Pécout, Patrice Lecornu, Michel Platini, Jacques Zimako.


- LE MATCH EN PHOTOS -

So show touch (Pemière sélection pour Stopyra et Genghini).


Yannick Stopyra Première sélection, premier but en Bleu).

- LE MATCH EN VIDEO -



LA PANINI POUR LES NULS. Markus Schüepp.


MARKUS SCHÜEPP
(Boisson gazeuse aux extraits de quinine et d'orange amère).

Derrière son côté ludique, la vignette Panini peut révéler parfois un message à caractère publicitaire à peine voilé. Tiens, prenez le cas dans l'édition suisse de « Football 79 ». Un détail saute aux yeux quand on arrive sur la page de St Gallen, et rappelle au vieux souvenir des réclames. Remember ! Dans une vieille pub pour une bière sans alcool dont l'action se situe dans bar parisien, un client hèle une Tourtel à Paul le serveur. Et là, c'est un grand moment de solitude pour le barman. Il sait qu'il va passer des heures à servir des chopines, parce que « Tourtel, on peut en boire jusqu'au bout de la nuit ! » En Suisse c'est idem, le serveur du bar des supporters de Saint-Gall n'est pas gâté non plus. Mais lui, il galère avec une boisson au goût amer née au beau milieu des pâturages helvètes. « Hey Markus, un Schüepp, bitte schön ! » Et c'est parti pour une nuit sans sommeil à l'image de son compère parisien. Vous trouvez ça un peu tiré par la barbiche ? What did you expect ?

PUB. André (1982).


ANDRE
(1982)

André Trésor, André Bossis, André Larios, André Platini, André Bellone et André Rocheteau. Tout le monde s'appelle « Dédé » pour gagner sa place en finale de la coupe du Monde 1982, grâce au jeu « La tête et les pieds ». Gare quand même à ne pas prendre des coups de savates de la part des Allemands. De son côté, André Battiston se balade avec des béquilles...

R.C STRASBOURG 1979-80. By Panini.


RACING CLUB de STRASBOURG
1979-80

Debouts : Léonard Specht, Jean-François Jodar, Rémi Vogel, Dominique Dropsy, Raymond Domenech, Jacky Novi.

Accroupis : Michel Decastel, Francis Piasecki, Roland Wagner, Joël Tanter, René Deutschmann.




RACING CLUB de STRASBOURG 1979-80

Debouts : René Deutschmann, Jean-François Jodar, Roger Jouve, Michel Decastel, Joël Tanter, Dominique Dropsy, François Bracci, Patrick Ottmann, André Wiss, Gilbert Gress (ent.).

Assis : Roland Wagner, Rémi Vogel, Jean-Jacques Marx, Carlos Bianchi, Francis Piasecki, Jacky Novi, Raymond Domenech, Léonard Specht.

MATCH REPLAY. Le jour où... Pierre Littbarski balance sur Paname.


De retour à Cologne après un passage express au Racing, Pierre Littbarski se lâche auprès du correspondant allemand – Rainer Kalb – dans les colonnes de l'hebdomadaire France Football. Dans son édition du 25 août 1987, l'attaquant de la Mannschaft balance tout et règle ses comptes avec les membres – joueurs et staff – de l'équipe parisienne. Une bonne thérapie pour celui qui s'est senti considéré comme un paria dans le club de Lagardère. Effet Séville ou pas, Pierre Littbarski n'a pas du tout apprécié son exil dans la capitale, et tient à le faire savoir.

« Le Racing reste une troupe de mercenaires qui ne fera jamais une équipe » balance Litti en montrant les crocs. « On ne m'a jamais accepté » surenchérit-il dans la foulée de son départ. « J'espérais que, cette année (Pierre Littbarski débute la saison 1987-88 et joue les deux premières journées avant de partir), ça irait mieux, mais rien n'avait changé. Au cours des deux premiers matches, on ne m'a donné quasiment aucun ballon » regrette l'homme aux jambes arquées. Privé de baballe, Litti enrage contre ses partenaires... qui n'en sont pas finalement. « Les buts que nous avons marqués la saison dernière (1986-87) ont été le résultat d'actions individuelles. Les combinaisons, le jeu collectif n'ont jamais existé. Chacun voulait se mettre en valeur et empêcher l'autre de briller. » Et pan dans le gueule, mais c'est pas tout !

Pierre Littbarski évoque ainsi ses premiers mois à Paname. Un mauvais thriller sauce R.C.P selon l'intéressé : « Au départ, il y avait trois ou quatre hommes qui semblaient décidés à ne pas se laisser faire, mais, au bout de quelques semaines, tout le monde s'est tu. Les dirigeants sont allés chercher un deuxième Uruguayen, sans aucune explication. Je pense que cela avait un rapport avec les affaires de Matra. Puis on a vu défiler trois entraîneurs en quatorze mois. Tout cela prouve que l'organisation n'était pas très professionnelle. » Une attitude que le vice-champion du Monde 82 et 86 goûte très peu, lequel continue de lancer ses fléchettes à l'endroit du club parisien. « J'ai dû chercher ma maison moi-même, fulmine Litti, personne ne m'a aidé au club. Et, pour comprendre mon contrat de location, je me suis débrouillé pour trouver un interprète. » Pierre Littbarski à Paris, c'est comme un tube de Jean-Jacques Goldman, un gars qui marche seul dans les rues, sans personne. Et pas un copain pour trinquer avec lui à la taverne Kronenbourg 

On est à des années lumières de la Deutsche qualität sur le plan humain. Mais que dire du sportif ? « Le Racing est un club trop artificiel, où l'amitié et la chaleur humaine n'existent pas [...] L'absence de véritable professionnalisme, que je déplorais parmi les dirigeants, se retrouvait également au niveau de l'équipe. » Et là, Litti pointe sur l'attitude un rien glandouilleuse de ses ex-partenaires. « On fumait dans les vestiaires, on faisait circuler des journaux turfistes, se rappelle notre chère tête blonde qui vide son sac sur Luis Fernandez, pas vraiment en odeur de sainteté. « Au cours d'un stage, Fernandez et plusieurs joueurs sont partis, à 2 heures du matin, parier dans un bistrot. L'entraîneur en a été témoin et n'a rien dit. Fernandez avait pris des habitudes de vedette. Certaines semaines, il n'est venu que trois fois à l'entraînement, et personne n'a osé lui demander les raisons de ses absences. Bref, le travail n'était pas sérieux. » Luis, le caïd de Rueil-Malmaison, est rhabillé pour l'hiver ! Seul le regretté Philippe Mahut est épargné, son « seul copain avec un des jeunes qui ne faisait pas partie des titulaires. » Le reste, tous des cons voir pire.

Malgré son désir d'intégration, Pierre Littbarski est mis au ban du vestiaire parisien. Pourtant, que d'efforts pour plaire à ses coéquipiers, lui qui arrive toujours les mains pleines après ses allers-retours en Allemagne. Des produits moins chers qu'en France, des crampons de meilleure qualité, de l'eau de Cologne détaxée et des saucisses longues comme le bras. « Eh bien, malgré tous ces menus services, on ne m'adressait jamais la parole, s'étonne encore Litti, revanchard et amer. J'essayais de comprendre la langue, en dépit de la vitesse à laquelle ils parlaient, mais personne ne m'a aidé. J'étais là sans y être. » Pierre Littbarski quitte ainsi Paris dans l'anonymat, obligé de prêter de l'argent au F.C Köln pour que ce dernier rachète son contrat. Un vrai soulagement pour celui qui ne pige pas vraiment le mode de vie à la française. 

S.E.C BASTIA 1974-75.


SPORTING ETOILE
CLUB de BASTIA 1974-75

Debouts : Daniel Solas, Charles Orlanducci, Georges Franceschetti, André Travetto, Gérard Gili, José Broissart.

Accroupis : Claude Papi, Michel Prost, Jacky Vergnes, Serge Lenoir, Ricardo Neumann.

Sponsor en toc. U.S LECCE (Alaska Gelati).

L'été venu dans les Pouilles, c'est carrément la fournaise. L'occasion pour les estivants de se rafraîchir avec une bonne glace Alaska, une gourmandise produite depuis les années 60 à Veglie, petite localité de la banlieue de Lecce. Son créateur, Ernesto Guarini, est un passionné de football qui se tourne naturellement vers le sponsoring en 1985, lorsque l'Unione Sportiva Lecce accède pour la première fois de son histoire en Serie A. Une saison qui part cependant très vite en déconfiture pour les hommes du coach Eugenio Fascetti. Les supporters du stadio Via del Mare sont refroidis par le niveau des grosses écuries du Calcio et leur pléthore de stars. L'espoir, né de la montée puis du retour de l'enfant du pays Franco Causio et l'apport en attaque du futur champion du monde, l'Argentin Pedro Pasculli, fond comme une glace au soleil. Un parfum au goût amer pour des Giallorossi dévorés tout au long de la saison, lesquels dans un sursaut d'orgueil, privent l'A.S Roma du Scudetto en allant s'imposer au stadio Olimpico lors de l'antépénultième journée du championnat. Une victoire symbolique en guise de dessert avant le retour en Série B. De son côté, Ernesto Guarini assure néanmoins une visibilité nationale à son groupe grâce à cette première expérience parmi l'élite du football transalpin.



F.C METZ 1978-79. By Panini.


F.C METZ 1978-79

Debouts : André Rey, Joël Muller, Henryk Kasperczak, Patrick Battiston, Joël Delpierre, Christian Synaeghel.

Accroupis : Daniel Jenny, Cheik Diallo, Pascal Raspollini, Camille Zali, Wim Suurbier.



FAN PICS. Nottingham Forest.


Le 30 mai 1979, la Marienplatz de Münich est envahie par une horde de supporters de Nottingham Forest venue encourager leur équipe pour la finale de la coupe d'Europe des clubs champions. Au stade olympique, les hommes de Brian Clough affrontent les surprenants suédois de Malmö et peuvent compter sur 20.000 fans anglais, aux joues rougies par la bière qui coule à flot dans la capitale bavaroise. Aucun incident notoire n'est à déplorer ce jour-là; une aubaine pour les organisateurs car parmi les supporters des Reds figurent très certainement des membres du Forest Executive Crew, un des groupes de hooligans les plus craints des Midlands.

Le F.E.C naît au milieu des années 70, à l'instar d'autres firmes qui émergent dans l'île. Sur fond de « Thatchérisme », de crise économique et de chômage, les membres du F.E.C se réunissent dans les terraces du City Ground pour y défendre leur territoire. Les débordements s'étendent souvent en dehors du stade et donnent lieu, parfois, à des scènes cocasses. Bon nombre de bastons se déroulent sur le pont de la London Rooad qui surplombe la Trent, à quelques foulées du City Ground. C'est ainsi que, pour sauver leur peau, quelques supporters adverses enjambent le pont pour finir dans les eaux du fleuve, sains et saufs, ou presque. Les jours de grand rendez-vous, le F.E.C peut compter jusqu'à 500 membres. C'est le cas en particulier contre les rivaux de Leicester et sa Baby Squad. Mais la fight ultime est réservée aux ennemis de Derby County et sa frange radicale : la Derby Lunatic Fringe. Les deux clubs, distants d'une petite vingtaine de kilomètres, sont liés historiquement à cause d'un homme, Brian Clough, lequel a coaché les deux équipes durant leur grande époque. Cette rivalité exacerbée se traduit sur le terrain, et surtout en dehors, depuis les années 60 en fait. Elle atteint son apogée en juin 1984 lorsque des membres de la D.L.F s'unissent aux hools de Leicester pour affronter Forest dans son fief. Partis à l'origine en virée pour fêter l'anniversaire d'un des leurs, la petite sauterie se termine en pugilat; des membres du F.E.C avertis de la présence indésirable de ces envahisseurs voient rouge. Entre 300 et 400 personnes prennent part à la bataille qui terrorise le centre-ville de Nottingham. Selon plusieurs témoins, c'est la guerre à coups de briques, de verres et tessons de bouteille. On dénombre plusieurs blessés chez les forces de police et les assaillants et un paquet d'arrestations (une soixantaine).

De cet affrontement naît cependant une amitié sincère entre les deux leaders des gangs opposés. Suite aux incidents et après un procès qui dure trois semaines, Tommo (D.L.F) et Boatsy (Gary Clarke) du F.E.C sont envoyés en cabane ensemble à la prison de North Sea. Les ennemis cohabitent, se serrent les coudent et finissent par s'apprécier. Depuis cette date, les rivaux d'hier alignent les pintes au pub tout en se consacrant à leurs petites affaires, chacun de leur côté. Tommo est DJ et Gary « Boatsy » Clarke a écrit un livre sur ses années hools (« Inside the Forest Executive Crew ») sorti en 2005.


LILLE O.S.C 1974-75. By Ageducatifs.


LILLE OLYMPIQUE
SPORTING CLUB 1974-75

Debouts : Ignacio Prieto, Raoul Iché, Antoine Gianquinto, Alain De Martigny, Bernard Gardon, Jean-Noël Dusé.

Accroupis : Alberto Fouilloux, René Riefa, Christian Coste, Stanislas Karasi, Gaby Desmenez.


Sponsor en toc. R.W.D MOLENBEEK (Kathy Toffee).

Quand Grundig coupe le son en 1982, Kathy Toffee prend le relais comme sponsor maillot du Racing White Daring de Molenbeek. La boîte à confiseries créée par August Verheecke juste après la Première Guerre Mondiale à Bruges est dirigée depuis 1979 par le petit-fils, lequel porte le même prénom que le grand-père. Ce dernier, dont le fils Bernard, porte les couleurs du R.W.D.M au cours de la saison 1980-81, après des passages au Cercle et Club Brugge K.V, puis un exil chocolaté en Suisse au Servette, signe un bail de quatre saisons avec le club champion de Belgique 1975, qui tarde depuis cette année faste à confirmer ses bons résultats. Avec sa Kathy flanquée sur la poitrine, le R.W.D.M du président L'Ecluse (ex-sponsor maillot de l'époque dorée) entame malheureusement son lent déclin, ponctuée par une descente en 1984 et malgré la remontée dans la foulée, le club s'enlise dans la crise et les problèmes financiers. Et après ce mariage, ta Kathy t'a quitté et Sony sonne à la porte du côté du stade Edmond Machtens (1986).


R.W.D MOLENBEEK 1985-86

Debouts : Philippe Houx, Philippe Garot, Yves Degreef, Patrick Gollierre, Hans Bouwmeester, Mike Coeck.

Accroupis : Mathy Billen, Patrick Thairet, Paul de Mesmaeker, Jack Edelbloedt, Alain Denil.

PARIS S.G 1983-84. By Panini.


PARIS S.G 1983-84

Debouts : Dominique Baratelli, Safet Sušić, Jean-Marc Pilorget, Yannick Guillochon, Franck Tanasi, Dominique Bathenay, Mustapha Dahleb.

Accroupis : Dominique Rocheteau, Alain Couriol, Jean-Claude Lemoult, Luis Fernandez.



Le dico argo-foot du professeur Migeon (Part 26).


Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

PRENDRE UNE VALISE :
Encaisser un carton.

  • « Valise, carton... On s'rait pas entrain de s'foutre de ma gueule par hasard ? » (Linda de Suza, chanteuse en transit).
  • « Allô, M'sieur Migeon, ici c'est la valise RTL. Vous connaissez le montant, oui ou bien ? » (Fabrice, VRP en valises de luxe).
  • « Heu, s'cuse moi man, t'aurais pas du carton que j'roule un spliff ? » (Bernard Lama, gardien de but pendant son temps libre).

  • - Le cas en image -

    Eusebio et ses potes du Benfica avec leurs valises de foot en plastique (1972).

    SPORTING CLUB TOULON 1987-88.


    SPORTING CLUB TOULON 1987-88

    En haut : Patrick Vernet, Alain Bédé, Jean-Pierre Mottet, Bernard Casoni, Joël Henry, David Ginola, Alain Bénédet.

    Au milieu : Rolland Courbis (ent.), Millet (préparateur), Thierry Taberner, Philippe Carvalho, Roger Mendy, Delio Onnis, Guizien, Asse (Pdt).

    En bas : Laurent Paganelli, Luigi Alfano, Jean-Pierre Chaussin, Jean-Louis Bérenguier, Bernard Pardo, Eric Denizart, François Zahoui.

    PUB. Adidas. Trevor Francis. 1979.


    ADIDAS
    Trevor Francis, our final test
    (1979)

    FOOT ROCK AND ROUFLAQUETTES. Billy Bonds.


    BILLY BONDS.
    Petite frappe de l'East End avec des gnons sur la tronche, traces d'un gaillard qui n'a pas froid aux yeux quand il s'agit de faire la bagarre, c'est Billy Bonds : agent très spécial de West Ham où il effectue toute sa carrière. Une bonne vingtaine d'années chez les Hammers (de 1967 à 88) à punir ses adversaires du côté d'Upton Park quand l'ICF règle ses comptes avec les bandes rivales dans tout le pays. Chronique prolétarienne. Bien trempé dans la tradition anglaise, Billy Bonds transpire le foot, la bière et la baston. Et rote sous le pif de la reine, comme Cockney Rejects – le combo punk-oï pro-Hammers – éructe l'hymne du club et n'hésite pas à causer de hooliganisme dans ses textes. Le style casuals. Plus classe et moins virulent, Billy Bonds préfère les stars et THE STRYPES, un groupe de foutus irlandais sapés comme des mods, élevé au son du rythm' and blues et au rock-garage. En mode revival. Un retour à une époque bénie où Billy soulevait la Cup... et les jupes des filles.