A.J AUXERRE 1988-89. By Panini.


A.J AUXERRE 1988-89

En haut : Patrick Desseaux, Christophe Cocard, Didier Otokoré, Jocelyn Monate, Franco Vignola, Raphaël Guerreiro, Jean-Luc Courtet, Stéphane Mahé, Eric Villa, Pellettier.

Au milieu : Harduin (kiné), Olivier (préparateur physique), Frédéric Darras, William Prunier, Axel Gendreau, Daniel Dutuel, Pascal Vahirua, Stéphane Mazzolini, Eric Géraldès, Dominique Cuperly (ent. adj.), Guy Roux (ent.), Quillin (sponsor).

En bas : Bernard Ferrer, Basile Boli, Marko Mlinarić, Lionel Charbonnier, Jean-Claude Hamel (pdt), Bruno Martini, Waldemar Matysik, Claude Barret, Didier Monczuk.



ANDRE TRICHOT. Allez l'A.J Auxerre (1980).

André Trichot, c'est le p'tit gars de l'Yonne, le titi icaunais qui trimbale son accordéon (et son orchestre) à travers toute la France depuis les années 60. Le « gentleman du musette », comme on l'appelle en Bourgogne, est aussi un touche à tout multi-instrumentiste – accordéoniste professionnel, il a étudié le violon, la clarinette et le bandonéon notamment – qui, en plus d'ambiancer les galas et les bals de l'Hexagone (dont dix piges au casino d'Auxerre, s'il vous plaît), joue le rôle d'animateur radio sur France Bleu et Radio France, donne des cours de musique et compose des chefs-d'oeuvre à ses heures perdues. Des standards en pagaille comme « Etre bourguignon », « C'est la java magique » ou encore « Yodel tarentelle. » Sportif du dimanche, surtout les bras croisés sur la main courante au bord du pré, avec la canette de 33 Export, André Trichot n'oublie pas le foot à son répertoire et signe en 1980 une ode à l'A.J.A, à l'heure où cette dernière accède pour la première fois de son histoire à la D.1, avec ses gros sabots, ses Polonais atrabilaires et son maillot Chaillotine. « Allez l'A.J. Auxerre » doit donner force et courage aux hommes de Guy Roux pour les futures batailles de l'élite. Grâce à cette « rage de vaincre qui les rend plus fougueux » et « leur jeu savant », les joueurs en bleu et blanc peuvent demander la lune (heu, le maintien en fait) d'autant que les finalistes de la coupe de France 79 « ont du mordant. » De quoi faire trembler les Verts ou les Canaris, désorientés par la pop-synthé-musette du boss de l'accordéon et ses musicos survoltés pour l'occasion. Après tout, c'est pas tous les jours qu'on joue en D.1 du côté de l'Abbé-Deschamps en ce début des 80's. C'est pourtant le début d'une belle histoire entre l'AJA et le football professionnel, car comme le dit le supporter-musicien : « L'A.J. c'est un tout. » Bah vas-y chauffe, Dédé, y a Guy Roux qui fait valser Lucette, la serveuse du Pénalty.


A.S SAINT-ETIENNE 1984-85. By Panini.


A.S SAINT-ETIENNE 1984-85

Debouts : Eric Clavelloux, Bernard Simondi, Janusz Kupcewicz, Didier Gilles, Alain Moizan, Jean Castaneda.

Accroupis : Thierry Oleksiak, Jean-François Daniel, Jean-Luc Ribar, Daniel Cangini, Eric Bellus.


Y A PAS QU'LE FOOT. Gérard Janvion et Jacques Zimako.

Les Bronzés font du ski (Jacques Zimako et Gérard Janvion).

Bien avant l'énormissime, que dis-je, le géantissime, le Maradona du biathlon Martin Fourcade (houlà, du calme Nelson, sans quoi tu vas bouffer la neige), Gérard Janvion et Jacques Zimako passent leurs journées d'hiver de janvier 1981 sur des skis de fond. Durant la trêve hivernale, en effet, Doudou et Zig-Zag préparent en douce la Tranjurassienne sur les monts du Forez, dans l'espoir d'y réaliser un exploit digne des Verts sur le pré de Geoffroy-Guichard. Au programme pour nos deux compères, le planter du bâton, la pose du fondeur et bataille de boules de neige pour amuser la galerie. Si l'important c'est d'aimer, selon Rascal au bistrot, l'équilibre est un atout majeur pour nos deux stéphanois spécialistes des grandes remontées (mécaniques) et des courses folles sur la pelouse. Les sports dits Verts à la montagne, ça vous gagne, n'est-ce pas Doudou dis-donc ?


Le Père Noël noir de Renaud.

TROYES AUBE FOOTBALL 1973-74. By Ageducatifs.


TROYES AUBE FOOTBALL
1973-74

Debouts : Diébold (ent. adj.), Roger Fiévet, Daniel Bourgeois, Jean-Louis Hodoul, Henri Ansaldo, Guy Formici, Gérard Manet, Dragan Ilic, Gérard Grégoire, Robert Jacques, Pierre Flamion (ent.).

Accroupis : Ricardo Montivero, Patrick Parizon, Juan Carlos Trebucq, Gérard Tonnel, Gérard Pleimelding, René Le Lamer, Ilija Petković, Michel Watteau.



Le dico argo-foot du professeur Migeon (Part 27).


Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

RATEAU :
Feinte lorsqu'il s'agit d'un adversaire. Faire semblant de donner le ballon s'il s'agit d'un partenaire.

  • « Ma feinte préférée dans le foot ? Le râteau de la méduse. » (Géricault, peintre habile avec ses mains).
  • « Pas besoin de râteau pour l'entretien quand tu vois toutes ces chèvres sur la pelouse. » (Les spectateurs mécontents d'un match pourri).
  • « A la fin, j'ai pris un beau râteau avec Yeux Bleus. » (Jean-François Larios, amant éconduit par une jolie blonde).

  • - Le cas en image -

    Un râteau du catalogue Manufrance (Oswaldo Piazza).

    LILLE O.S.C 1983-84. By Panini.


    LILLE OLYMPIQUE
    SPORTING CLUB 1983-84

    Debouts : Jean-Pierre Mottet, Didier Christophe, Lucien Denis, Thierry Froger, Dominique Thomas, Stéphane Plancque, Boro Primorac.

    Accroupis : Roger Ricort, Dušan Savić, Bernard Bureau, Pascal Guion.



    Thierry Roland on tour and special guest. DOMINIQUE BATHENAY.


    - Dis-moi, mon p'tit Dominique, je crois que Max Meynier vient de s'incruster à notre table. Il est déguisé en chef cuistot !


    - Tu connais la blague des routiers sont sympas, hin hin hin ?