WAGs RETRO. Stan Bowles et sa princesse Ann.


Quand il arrive au début de l'été 79 du côté de Loftus Road pour prendre en main QPR, Tommy Docherty, l'ex-manager de Manchester United, a déjà une dent contre Stan Bowles. « Vous devez me faire confiance » lance celui qui fût le sélectionneur de l'équipe d'Ecosse au début des années 70 à son joueur. Incontrôlable sur et en dehors du pré, la réponse de Stan Bowles fuse : « Je préfère faire confiance aux poulets du colonel Sanders ». En gros, mieux vaut bouffer de la merde - Sanders est le fondateur de la chaîne KFC - que de croire que les poules ont des dents. La sentence est sans appel. Stan est renvoyé en équipe réserve pendant six mois et cherche le réconfort auprès de ses proches. Malgré ses aventures extra-conjuguales, la famille est sacrée pour l'attaquant londonien lequel retrouve un équilibre certes bancal auprès d'Andrea et Tracey, ses deux filles, et de sa femme Ann. Supportrice des « Hoops » avant l'arrivée de Docherty, celle qui partage la vie de Stan Bowles est aussi une grande amatrice de peinture, qui aime danser et écouter de la musique pop. Une femme moderne, cultivée et branchée comme son doux-dingue footballeur de mari. Après sa punition, Stan Bowles rejoint les rangs de Nottingham Forest. Dans le même temps, Docherty émigre en Australie après une saison aux commandes du club londonien. Les deux hommes sont renvoyés dos à dos. Et pendant ce temps, Ann danse toujours le Jerk en s'éclatant sur de la musique pop.

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