Alors, EURO ? Le dico argot-euro-foot du professeur Migeon.


Le professeur Gérard Migeon, flying goalkeeper à moustache et maître du tableau noir, décrypte les expressions du football dans sa chronique régulière sur le Vintage Football Club. A l'occasion de l'Euro, « La Mige » s'est mis à l'heure du tournoi spécialement pour toi et s'est plié en quatre pour sortir du grenier son vieux dico argot-foot. Histoire de trouver la définition adéquate sur les gestes et la technique de ses pairs. A travers l'histoire du championnat d'Europe des Nations, un fait de jeu a retenu son attention avant de rentrer dans le langage commun de ceux qui suivent de près ou de loin le football. Normal, celui-ci a fait le tour du monde et rendu son auteur aussi célèbre que la Vénus de Milo, la tour Eiffel, la main de Vata ou de Dieu, au choix. Attention, Gégé n'est pas tendre avec les Espagnols, victime de sa gouaille de banlieusard et du syndrome de la Tourette aussi quelque part.

FAIRE UNE ARCONADA:
Faire une toile. Synonymes: faire une boulette, une tuile, une cagade. Par extension: Se manger les couilles, être à la rue, se chier sur les crampons, la lose, se pisser dessus, quel connard, etc...
  • « A Glasgow, les poteaux étaient carrés. En finale de l'Euro 84, la balle était ronde. Etonnant, non ? » (La minute nécessaire de Mr Cyclopède).
  • « Quel Arconada ce Platoche ». (Luis Miguel Arconada qui mélange les syllabes en conférence de presse sous le poids de l'émotion).
  • « Le pire, c'est que je n'étais même pas chargé comme une mule. Heu, bourré comme un coing, pardon ». (Toujours Arconada qui a du mal à supporter le poids de sa nouvelle notoriété).
  • « Les critiques des journalistes ? Ça glisse sur moi comme un ballon tiré en feuille morte ». (Arconada, enfin, pour tirer un trait définitif sur cette histoire).
Le cas en image.
« Alors, Arconada comme tu veux ou bien ? »
- Luis Miguel Arconada joue à la baballe -

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