La grosse cylindrée de BERTI VOGTS.


Finale de la coupe du Monde 1974. L'Allemagne de l'Ouest passe à l'orange et grille les Pays-Bas sur la ligne d'arrivée au baisser du drapeau à damier. L'occasion pour Berti Vogts d'emprunter dans la foulée le baquet de la Lotus, et connaître les sensations d'un pilote de Formule 1. Au volant de la monoplace, le défenseur de Mönchengladbach évoque ses souvenirs d'enfance à Ronnie Peterson, improvisé moniteur d'auto-école et confident intime pour le même coup : « Quand j'étais petit, je voulais être pilote de course ». Au vu de sa mine réjouie, pas très avantageuse par ailleurs, l'international allemand semble réaliser un rêve de gosse, buvant les conseils du champion suédois disparu en 1978, lequel se demande, perplexe, si c'est bien à Berti qu'il s'adresse ou son concurrent Niki Lauda, qui tenterait par là une ruse indigne de son rang.

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