Y A PAS QU'LE FOOT. Carlos Bianchi.


" Qu'est-ce qu'il a celui-là ? ". Bah, celui-là en question c'est Carlos Bianchi et visiblement il a une bonne mutuelle à en croire sa mine enjouée et son air triomphant. Ses béquilles brandies comme un trophée après sa terrible blessure (une jambe en miette sur un tacle de Gallego) au Parc un soir d'octobre 1974 lors d'un match de gala entre Barcelone et une entente PSG-Stade de Reims, le goléador argentin quitte ses cannes en janvier 75 et retrouve les terrains trois mois plus tard. En attendant, grâce à sa protection santé en béton (plutôt en plâtre pour sa guibole), Carlos peut faire la java sur le " dancing with myself " du péroxydé Billy Idol et sa gueule de travers (lui aussi doit être bien assuré). Effectivement, ça va déjà mieux pour lui. Après coup (du chapeau, il en a l'habitude) ce sera au tour des défenseurs adverses de danser un peu. Peut-être pas sur la même rengaine.



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