LES BOURRINS DU PSG. Jules Bocandé.

JULES BOCANDE.
C’est quand même marrant le destin. A 22 balais, en finale de la coupe du Sénégal, Jules Bocandé fait un croche-pied à l’arbitre et écope d’une suspension à vie dans son pays (!). Direction la D3 belge puis le RFC Sérésien, puis le FC Metz où, malgré sa vie de " prince de la night ", il enquille pion sur pion. Attention, attention: avec son smoking Pantashop, ses dreads Petrol Han et son titre de meilleur buteur de D1 (23 buts en 1985-86), Juju est prêt à affronter Paname, la Ville Lumière, le Parc ! (Paris, quoi). Enfin, croit être prêt.
Saison 1986-87: après 32 matches, 5 buts et un tas de retournés qui finissent sur le périph’, Gérard Houllier l’envoie cirer le banc la saison suivante (9 matches, 1 but). Ensuite ? Il part frétiller du popotin dans les night clubs niçois puis lensois. Aujourd’hui, Bocandé fait " un peu de business ", dirige "une boutique, Jules Sport et un atelier de flocage de vêtements" et " gère une discothèque " (ne perdons pas les bonnes habitudes). On se marrerait moins sans ce foutu destin. (par Raphaël Turcat).

2 commentaires:

  1. but sur but a metz....il arrive....et il met plus un pied devant l'autre.....me rapelle d'un match de coupe d'europe contre Vitkovice(2-2)....en 1986-87 je crois ....il ratait tout

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  2. oui c'est vrai d'autant que personne ne voulais par jalousie(?) lui faire de passe .. n'est ce pas Susic ?

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