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WAGs RETRO. Milka Lenac.


La jolie poupée qui pose assise sur un Telstar version WM '74 est Milka Lenac. Originaire de Rijeka, la brune au sourire chocolat suisse affiche les couleurs de son club – le HNK Rijeka – dans le magazine SN Rejiva en avril 1981 alors que cette dernière, forte de quelques tubes disco-synth-pop from Yougoslavia, fait danser tout le pays avec des singles comme « Ponoćni Express » (1980) et « Zajedno » (1981) à l'heure où les Yougoslaves pleurent encore leur défunt maréchal Tito, décédé en mai 1980. Sorte de Nena des Balkans, Milka Lenac intègre par la suite la formation pop « 777 », un autre groupe de Rijeka habitué, comme la chanteuse disco aux crampons moulés, des travées du stade Kantrida. Celle-ci quitte ses compagnons de route au bout d'un an (1983-84) pour poursuivre une carrière solo qui dure encore aujourd'hui.


LASZLO FAZEKAS vs LEE VAN CLEEF.


LASZLO FAZEKAS vs LEE VAN CLEEF.
On aimerait pas rencontrer László Fazekas le soir dans les ruelles sombres des faubourgs de Budapest. Sur l'air de la bande originale signée par Ennio Morricone, c'est plutôt le genre de gars à vous faire la peau, et tout ça pour quelques dollars de plus. Des florins, en fait, dans cette partie du monde. Fazekas, c'est « Il Brutto » - le sergent Sentenza - comme le personnage incarné par Lee Van Cleef. Un as de la gâchette aux 92 sélections qui trouve refuge en Belgique dans les années 80, à cheval et en sifflant, avec pour trésor une flopée de titres avec Újpest Dózsa (9) et quelques distinctions personnelles : trois fois meilleur buteur du championnat hongrois (1976, 78 et 80) et soulier d'argent 1980. De quoi placarder des affiches « WANTED » aux quatre coins de l'Europe. Pas uniquement à cause de cette fine moustache de cowboy solitaire et vénal.

MATCH REPLAY. Le jour où... Yachine lève le camp.

Lev Yachine vs The Rest of the World.

Tout Moscou aurait voulu assister à la rencontre, mais il n'y avait pas assez de place, c'est presque un paradoxe, dans l'immense stade Lénine. Le 27 mai 1971, quelque 103.000 spectateurs s'entassent dans les gradins de l'enceinte moscovite pour assister à la der de Lev Yachine. Le héros du peuple, peu ordinaire, fête son jubilé et tire un trait sur sa carrière sportive en invitant pour l'occasion une équipe de stars mondiales dirigée par l'entraîneur yougoslave Rajko Mitić. 

Bobby Charlton (Angleterre), Ladislao Mazurkiewicz (Uruguay), Ivo Viktor (Tchécoslovaquie), Giacinto Facchetti (Italie), Hristo Bonev (Bulgarie), Florea Dumitrache (Roumanie), Włodzimierz Lubański (Pologne), Dragan Džajić (Yougoslavie), Gerd Müller (Allemagne) - pour les plus connus - et le frenchy « Tchouki » Djorkaeff sont venus rendre hommage à la légende, « l'araignée (ou la panthère) noire », lors d'une opposition contre les meilleurs sociétaires de l'écurie Dinamo en URSS (Moscou, Kiev, Tbilissi, Minsk) drivés pour le coup par le sympathique Konstantin Beskov, ancien mentor de la sélection soviétique et ex-pensionnaire du Dinamo Moscou, club dans lequel Yachine effectue toute sa carrière pendant vingt ans (de 1950 à 70). Un parcours exemplaire pour l'ancien apprenti-ouvrier. Il se teste d'abord au hockey dans sa jeunesse, déjà dans les buts, avant d'opter pour les bois du gazon. En plus de 600 matches sous son maillot noir, Lev Yachine invente un style et s'impose comme le meilleur gardien du monde, reconnu par ses pairs (Gordon Banks et Sepp Maier notamment), malgré une hygiène de vie peu orthodoxe. Fumeur patenté qui ne mégote pas devant un verre de liqueur, « rien de mieux pour vivifier les muscles » aime-t-il à dire, Lev Yachine est un (sur-)homme, un vrai, un dur, bâti dans le granite, à la poigne et santé de fer. La suite est malheureusement plus triste.

Un grand costaud cependant ému à la soixante-dixième minute de son jubilé, lorsqu'il passe le relais à son successeur Vladimir Pilguy, et quitte la pelouse sous l'ovation des spectateurs conscients de vivre un moment unique. Pour le public d'ailleurs, le score de la rencontre reste anecdotique. Les deux équipes se séparent sur un match nul (2-2), Kálmán Mészöly et Petar Jekov pour la sélection mondiale répondent à Khmelnitsky et Sabo. Non, ce jour-là, le public assiste à un événement bien plus fort; l'araignée vient de quitter sa toile, celle qu'il avait tissé dans sa surface pendant deux décennies. Et à Moscou comme chez la mère-patrie des républiques socialistes, plus rien ne sera jamais comme avant.

Programme et feuille de match en V.O

DUKLA PRAHA 1975-76.


DUKLA PRAHA 1975-76

En haut : Jaroslav Vejvoda, Josef Masopust, Václav Samek, Karel Dvořák, Jarolav Bendl, Ján Geleta.

Au milieu : Zdeněk Nehoda, Luděk Macela, Ivo Viktor, Miroslav Gajdůšek, František Štambachr.

En bas : Rudolf Gergel, Ladislav Vizek, Jaroslav Netolička, Oldřich Rott, Ivan Bilský, Zdeněk Mikuš.


DINAMO ZAGREB 1974-75.


N.K DINAMO ZAGREB 1974-75

Debouts : Milan Šarović, Filip Blašković, Ivica Miljković, Josip Kuže, Srećko Bogdan, Ivica Bedi, Srećko Huljić, Velimir Zajec, Želimir Stinčić, Mirko Bazić (ent.).

Accroupis : Petar Bručić, Ivica Senzen, Drago Vabec, Zlatko Kranjčar, Mario Bonić, Ratko Bobinac, Rajko Janjanin, Nenad Lušić.

En médaillon de haut en bas : Ivica Poljak, Čedo Jovičević, Veljko Tukša.


BIO EXPRESS DEGRADABLE : Ognjan Petrović.

OGNJAN PETROVIC.
Les dirigeants bastiais croient-ils avoir fait la bonne affaire, à l'été 76, lorsqu'ils débauchent Ognjan Petrović de l'Etoile Rouge de Belgrade. Le portier serbe, dans la tradition des grands gardiens yougoslaves du championnat de France, est dans la lignée des Ivan Ćurković et Ilija Pantelić; ses homologues à Sainté et Paris S.G. International depuis 1973, Petrović a gardé les bois de la sélection nationale lors de la coupe du Monde 74, et vient de participé à l'Euro 76 quand il débarque en Corse, sur les conseils de son grand ami « Dzaja », Dragan Džajić, l'attaquant-star du Sporting. Avec son statut de titulaire en sélection (il en compte quinze au total), ses quatre titres de champions (1968, 69, 70 et 73), son triplé en coupe (1968, 70 et 71) avec l'Etoile Rouge et son mètre quatre-vingts cinq, c'est un géant qui arrive à Furiani. Malheureusement au pied d'argile.

Petrović K.O

Même s'il manque parfois d'un peu de concentration, selon son confrère Ćurković, Ognjan Petrović tient la boutique en bon professionnel. La bête est douée mais fragile. Toute la saison 1976-77, il joue avec une épaule en vrac qui le fait souffrir. Ce qui l'empêche de donner la vraie mesure de son talent. Si le Sporting possède une attaque de feu (82 buts dans la saison), il aussi beaucoup de buts (53). Mais le natif de Kruševac est un dur au mal qui s'accroche, comme ce jour de derby contre Nice où il envoie des bourre-pifs aux Aiglons. Parfois suppléé par le jeune Marc Weller, Petrović aborde l'exercice suivant avec un état d'esprit revanchard.

Mais Bastia reste dans les starting-blocks et commence le championnat par une série de trois défaites ! Le S.E.C.B 1977-78 piétine avec son gardien convalescent, et juste avant son premier rendez-vous européen contre un autre Sporting, celui du Portugal. A l'aller comme au retour, l'équipe corse et Petrović sont héroïques. Menés au score lors des deux oppositions, Bastia arrache le succès à chaque fois (3-2; 2-1). Le Yougoslave est l'un des protagonistes de la qualification des Corses lorsque survient la rechute. A l'automne, Petrović est contraint de se faire opérer, en raison d'ennuis circulatoires à la cheville. C'est le début de la fin. « Onja » est out pour le reste de la saison. Il ne peut plus mettre un pied devant l'autre. Pire, celui-ci doit mettre un terme à sa carrière à 29 ans. Une sale blessure qui le poursuit toute sa vie, loin des lumières des stades. Il s'éteint le 21 septembre 2000, ce nouveau siècle qu'il n'aura côtoyé que quelques mois durant.

Onja et son pote Dzaja au club Med'.

DDR OBERLIGA 1980-81. Les équipes du championnat.


FUWO-SONDERAUSGABE
Fussball-saison 1980/81

B.F.C Dynamo - F.C Carl Zeiss Iena

B.S.G Chemie Böhlen - S.G Dynamo Dresden - F.C Lokomotive Leipzig

.F.C Magdeburg - F.C Vorwärts Frankfurt - F.C Hansa Rostock

H.F.C Chemie - F.C Karl Marx Stadt - F.C Rot Weiss Erfurt

B.S.G Sachsenring Zwickau - B.S.G Stahl Riesa - B.S.G Wismut Aue

MAILLOT DE LEGENDE. Dinamo Zagreb.

Le bleu de Zagreb, c'est celui de la Yougoslavie, inondé l'été par un ciel azuré qui vient se jeter dans l'Adriatique. C'est aussi celui d'une fédération animée par la vision éclairée du communisme du maréchal Tito, et sur le plan sportif un formidable vivier de talent à l'état pur. Dinamo Zagreb, ainsi baptisé sur le modèle de l'équipe du camarade soviétique (Moscou), adopte cette couleur vers 1913. D'abord vierge de toute inscription, le maillot du Dinamo s'offre un relooking au début des années soixante-dix. A partir de la saison 1970-71 en effet, l'écusson du club apparaît sur ce dernier. Brodé sur le cœur, le blason représente les damiers du drapeau croate, qui rappelle à tous que la ville est avant tout la capitale de la Croatie, et le logo de l'équipe, un « d » symbole de son appartenance à une grande famille soutenue par les trois-quarts de la population. Équipé par la marque aux trois bandes, le maillot du Dinamo Zagred est un modèle de sobriété qui traverse les 70's de toute sa classe. Un véritable trésor pour celui qui le porte sur le dos.


DINAMO ZAGREB 1977-78

En haut : Rudi Belin (ent.), Ivan Bedi, Srećko Bogdan, Mario Bonić.
3ème rang : Petar Brućić, Snješko Cerin, Branko Devćić, Zlatko Kranjćar, Josip Kuže.
2ème rang : Džemal Mustedanajić, Martin Novoselac, Ivica Poljak, Ivica Senzen, Zelimir Stinćić.
En bas : Branko Tucak, Veljko Tukša, Velimir Zajec, Mladen Zupetic.

DDR OBERLIGA 1979-80. Les équipes du championnat.


FUWO-SONDERAUSGABE
Fussball-saison 1979/80

BFC Dynamo - BFC Vorwärts Frankfurt

BSG Chemie Leipzig - BSG Sachsenring Zwickau - BSG Stahl Riesa

BSG Wismut Aue - FC Carl Zeiss Iena - FC Karl Marx Stadt

FC Lokomotive Leipzig - FC Magdeburg - FC Rot Weiss Erfurt

FC Union Berlin - HFC Chemie - SG Dynamo Dresden

DDR OBERLIGA 1978-79. Les équipes du championnat.


FUWO-SONDERAUSGABE
Fussball-saison 1978/79

S.G Dynamo Dresden - H.F.C Chemie

F.C Rot Weiss Erfurt - F.C Karl Marx Stadt - F.C Hansa Rostock

F.C Carl Zeiss Jena - B.S.G Wismut Aue - B.S.G Stahl Riesa

B.S.G Sachsenring Zwickau - B.S.G Chemie Böhlen - B.F.C Dynamo

1. F.C Union Berlin - 1. F.C Magdeburg - 1. F.C Lokomotive Leipzig

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