LE MATCH. ITALIE-ALLEMAGNE. 1/2 finale.

Facchetti et Seeler se font des petits cadeaux avant de se rentrer dans le lard.

PROLOGUE.
Italie-Allemagne. 1/2 finale de la Coupe du Monde 1970. Considéré comme le match du siècle par tous les témoins de l'époque, grâce à une prolongation d'anthologie qui poursuit une rencontre emballante mais sans plus dans le cours normal du jeu et des 90 mns imparties. L'Italie ouvre le score tès tôt par Bonninsegna (8ème) puis la Squadra cadenasse derrière toute la partie. Ils ont fermé le verrou. C'est une attaque/défense. Seulement les Allemands se ratatinent contre la défense italienne durant 80 minutes, jusqu'à la dernière seconde quand Schnellinger surgit pour reprendre un ballon victorieux (90ème), alors que l'arbitre à quasiment le sifflet à la bouche. On est bien parti pour faire du rab'...

Schnellinger vient d'égaliser, Gerd Müller tente encore de faire un pointu...

Les Allemand à l'attaque...

Schnellinger se prend pour un Italien. Un vrai match de dupes...

LE FAIT DU MATCH.
A la fin du temps réglementaire de la rencontre, Franz Becknebauer se blesse. Il a l'épaule déboîtée, mais impossible pour le coach allemand, Helmut Schoen, de le remplacer. Il a déjà fait rentrer ses deux coiffeuses (Libuda et Held) auparavant. Beckenbauer, courageux, doit alors rester sur la pelouse le bras en écharpe pour entamer les prolongations...

Aïe, Beckenbauer est kaputt...

EPILOGUE.
La prolongation débute alors, et là le scenario se met en place pour un vrai truc de ouf'. Gerd Müller, qui n'avait pas trop fait parler de lui jusque là, nous rappelle au souvenir de ses gros mollets pour donner l'avantage à la Mannschaft (94ème) sur un bon vieux but de sa trempe. Les Italiens sont assommés. En plus par Gerd Müller. C'est la zone quoi. Vexée, la Squadra part à l'assault des buts teutons et obtient l'égalisation quatre petites minutes plus tard (98ème) par Burgnich, un Rital au patronyme allemand. Ach, le traître... C'est au tour des Allemands d'accuser le coup. Quand même, Burgnich, ach...! L'Italie profite du moral en berne (mais pas celui de 54) de la Mannschaft pour planter une nouvelle banderille en personne de Riva qui redonne l'avantage aux Italiens (104ème). Ce coup-là, c'est fait, l'Allemagne ne reviendra pas. A peine le temps de dire au revoir à tout le monde que Gerd Müller encore lui, les mollets et tout, surgît comme un lion et arrache l'égalisation à une dizaine de minutes de la fin du temps réglementaire (110ème). Bon bah pas grave, on aura droit à la séance de tirs aux buts. Les caméras sont encore fixées sur la joie de l'équipe allemande qu'elle en oublie le match. Pendant ce temps, l'Italie a fomenté un coup génial qui s'avère décisif. Profitant de la confusion et de la déconcentration générales, les Azzuri se portent à l'attaquent, sèment le chaos, et finissent par prendre un avantage définitif grâce à Gianni Rivera, le mal-aîmé, une minute à peine après le but de Müller (111ème). Là, ça y est, les Allemands sont cuits et laissent la victoire, grands saigneurs, à l'Italie. Ceci dit, pour une fois hein, ça fait du bien quand même...

Tout le monde peut marquer dans cette partie, c'est un salon " portes ouvertes " dans la surface...

Ah y a quand même eu quelques arrêts. (Albertosi).



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