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LE GESTE TECHNIQUE DECRYPTE de Salif Keita.


SALIF KEITA.
[Interprétez: Bah Keita tôa ? Rien, ça va].
Le geste technique:
Le duel aérien. Avec ou sans ballon. Pas évident surtout face à un adversaire prêt à mordre sur le cuir et tendu comme un string sans pour autant kiffer Police plus que ça. D'ailleurs son t-shirt DIY un peu court laisse deviner ses affinités musicales. C'est écrit au marqueur noir comme un tatouage grotesque. SCP. Les initiales du groupe Scorpions ? C'est vrai qu'il a un peu une tête d'Allemand pas vraiment là pour faire bronzette sur la plage. Lui est au combat et Salif Keita dans son maillot zébré du Sporting ne rechigne pas à la tâche, relevant le défi de ce siffleur de canettes pas fraîches qui joue des coudes et ne lâche rien. Si, peut-être un pet foireux à force de pousser trop fort. Un comportement anti-sportif qui n'émeut pas l'ex-Panthère Noire prête à sortir les griffes et montrer les crocs s'il le faut. Pas la bière hein, connard. On parle de félin là.

Qui c'est qu'a les plus belles dents ?

BENFICA LISBONNE 1987-88


BENFICA 1987-88.
Debout : Magnusson, Rui Aguas, Mozer, Dito, Silvino, Alvaro.
Accroupis : Veloso, Elzo, Chiquinho, Diamantino, Pacheco.

De haut en bas (g. à d.): Bento, Silvino, Alvaro, Carlos Mozer, Chalana, Chinquinho, Diamantino, Dito, Enzo, Nunes, Pacheco, Rui Aguas, Sheu, Veloso, Wando, Tony, Eusebio.

BIO EXPRESS DEGRADABLE. Fernando Chalana.

FERNANDO CHALANA.
Le président des Girondins, le bourru Claude Bez, en avait fait presque un fils lors de la signature de son contrat à l'été 1984, juste après un Euro qu'il étale de toute sa classe avec une technique au poil et pas que sur les jambes. Un flash pour le boss de Bordeaux qui se plaît à dire en bégayant de bonheur après avoir déboursé 18 millions de francs pour sa nouvelle recrue: « Avec Cha-la-na-na nana, ça va être Intervilles tous les quinze jours à Lescure ». Malheureusement la vie, les blessures et les coups du sort en décident autrement pour Fernando Chalana, son nom après rasage.

Chalana tente de faire voler un ballon.

Fernando Albino de Souza Chalana arrive en Gironde avec du bagage dans les pieds niveau palmarès. Le Portugais qui a fait ses classes au Benfica Lisbonne pointe cinq titres de champion au compteur (1976,77, 81, 83 et 84), trois coupes nationales (1980, 81 et 83) et un titre de footballeur portugais de l'année (1976). Après son festival lors de l'Euro 84 qui le désigne comme l'un des meilleurs joueurs du tournoi, le milieu offensif lisboète arrive confiant au château du Haillan, choyé par un père spirituel pas toujours de bon poil certes, et une mémé (Jacquet) qui parle aussi avec l'accent, mais celui du Forez. Pas grave. Les barrières de la langue, Fernando connaît bien, il en a une grosse au-dessus des lèvres. Ce qui compte avant tout pour lui, c'est le langage de ses pieds qui caressent le cuir et affichent de réelles promesses relayées par les bonnes paroles des dirigeants bordelais. Or, Fernando Chalana se terre très vite dans le silence. Une vilaine blessure l'éloigne des terrains dès le début de la saison. Un mauvais claquage qui ne cicatrise pas, Fernando en est baba et y perd son Lusitanien. Dix matches à peine en championnat et un exploit en coupe d'Europe contre Dniepropetrovsk (il tire un péno du droit alors qu'il est gaucher), c'est peu pour Claude Bez qui sent comme une grosse boule lui remonter le séant. L'arroseur arrosé en fait. D'autant que Chalana, durant sa convalescence, s'adonne aux joies de l'ornithologie et l'élevage de pigeons voyageurs. Une passion qui remonte à sa tendre enfance et qu'il pratiquait déjà à Lisbonne, où il souhaite revenir au bout d'une année en Gironde. Bez voit rouge et « exige que Chalana respecte son contrat » d'une durée de trois ans. A trop prendre ses désirs pour une réalité, Fernando brise alors la confiance des dirigeants bordelais qui le punissent sévèrement par la suite, en plus des blessures qui s'accumulent pour le joueur portugais. Le reste de son contrat, il le passe alors la plupart du temps à cirer le banc ou à l'hosto, sans connaître le calme ni la sérénité quand il s'occupe de ses oiseaux.

Une bagnole classe et des fringues de merde. Chalana est bien Portugais.

Après son bail bordelais, Chalana revient au Benfica en 1987 les ailes coupées. Finies les grandes envolées de l'Euro 84 et les dribbles chaloupés. Fernando est fini pour le foot et termine sa carrière dans la confidentialité à Belenenses et Estrela Amadora au début des 90's. Triste sort pour Fernando qui ne « voulait pas devenir un mauvais pigeon voyageur » mais qui a bien pigeonné son monde du côté du Haillan.

Un vrai pirate !

BENFICA 1971-72.



BENFICA 1971-72

Debouts : Zeca, Victor Martins, Adolfo, Malta da Silva, Humberto Coelho, José Henriques.

Accroupis : Graca, Nene, Artur Jorge, Eusebio, Simoes.



La grosse cylindrée de EUSEBIO.


Et si c'était pas la grande classe ça, Eusebio en Brett Sinclair qui la joue ami-cool-ement vôtre. Pas drôle. Mais belle caisse ! Puis avec son maillot rose de leader du Giro, y a de quoi monter dans les tours avec cette petite sportive.

SPORTING CLUB PORTUGAL 1977-78. By Ases do futebol.



SPORTING CLUB PORTUGAL 
1977-78

Debouts : Laranjeira, Keita, Victor Gomes, Da Costa, Artur, Fraguito.

Assis : Amandio, Baltazar, Barao, Manuel Fernandez, Valter.


BENFICA 1975-76.


BENFICA 1975-76.
Debout : Messias, Artur, Bastos, Toni, Barros, Henrique.
Assis : Nene, Martins, Jordao, Sheu, Moinhos.

Let it BENFICA.


Les John, Paul, Ringo et George lusitaniens, en l'occurence Bastos, Nene, Moinhos, Barros. Des noms très funky au pays du bacalao et du porto (même si Benfica et le Sporting Lisboa sont pas mauvais non plus).


Un album auto-produit très inspiré célèbre "Let it be" des quatre garçons dans le vent. Sorte de pop-fado à barbe qui reprend les standards des Beatles à la sauce locale. Une version très poilante en définitive.


WAGs RETRO. Hector Yazalde et sa miss.

Avec Tony Danza Madame est servie.

Lorsqu'il débarque à Marseille en provenance du Sporting Club Portugal, Hector Yazalde emmène dans ses bagages une jolie blonde rencontrée au cours de son passage à Lisbonne. La minette en question n'est d'ailleurs pas une inconnue dans son pays. María do Carmen da Resurreçao de Deus, c'est comme ça qu'elle s'appelle, est mannequin, actrice et miss Portugal. Un couple pas banal à une époque où les footballeurs ne sont pas encore classés dans la catégorie des « People ». Alors quid de cette rencontre, vous vous connaissiez de nom ou bien ? Carmen, qui porte la culotte à la maison, répond du tac au tacle : « Pas du tout. D'abord moi je n'avais pas une renommée suffisante pour qu'il me connaisse. J'étais mannequin, je faisais des photos de mode et quelques spots de cinéma. Je tournais justement un court métrage lorsque le réalisateur m'a présenté au cours d'un déjeuner ce garçon qui arrivait tout droit d'Argentine. Il y avait quinze jours à peine qu'il était à Lisbonne ». Et hop, dans le plumard d'Hector en deux semaines. Carmen n'est pas bien farouche sauf quand il s'agit de vaquer aux tâches domestiques. Pas vraiment son truc rapport à son standing de top-model. Et la Belle de se défendre : « Bah oui parce qu'au début de notre relation, quand Hector me disait qu'il allait au match, j'entendais par-là qu'il parlait de ménage. Le ménatche. Sans doute son accent sud-américain. Du coup, je lui refilais le plumeau et le tablier et je partais faire une petite sieste ». Pas tous les jours facile d'être le sosie de Tony Danza. Voilà résumé en gros la pensée de Yazalde qui refuse de parler en zone mixte.

Carmen n'a même pas repassé les chaussettes de son homme.

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