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CLUBE ACADEMICO COIMBRA 1976-77. By Ases do futebol.


CLUBE ACADEMICO DE COIMBRA
1976-77

Debouts : Juca (ent.), Barbosa, António Martinho, José Rachão, Alexandre Alhinho, Vasco Gervásio, João Marrafa, António Vala, Águas, Manuel António, Rogério, José Belo, Hélder Catalão, Guilherme Luis (masseur), João Rocha (dirigeant).

Assis : Joaquim Rocha, Mário Campos, João, Gregório Freixo, Brasfemes, Araújo, Vítor Manuel, Paulo Costa, José Freixo, Rui Rodrigues, Francisco Mesquita, Fernando Freitas, José Alberto Costa.


MAILLOT DE LEGENDE. Futebol Clube do Porto.

Vingt ans que les supporters des Dragões attendaient ça. Pratiquement deux décennies de disette à ramasser les miettes – deux pauvres coupes nationales en 1968 et 1977 – laissées par les deux autres cadors du championnat portugais Benfica et Sporting. Depuis 1959, le Futebol Clube do Porto est à la traîne dans la course au titre face à ses rivaux. C'était sans compter sur l'abnégation du « Mestre » –  le maître – José Maria Pedroto et l'éclosion de son buteur Fernando Gomes (25 réalisations et meilleur buteur du championnat) qui ramènent, enfin, le trophée du champion au terme de la saison 1977-78 après une lutte acharnée avec Benfica, seule équipe à terminer invaincue. C'est dire l'exploit du F.C Porto. Tout se joue d'ailleurs lors de l'avant-dernière journée, lorsque les deux équipes s'affrontent à l'Estádio das Antas. Dans son stade plein à craquer pour ce choc au sommet, les Dragões – leaders avec un petit point d'avance – sont cueillis à froid par leur dauphin, avec l'aide de Carlos Simoes qui marque contre son camp dès la 3ème minute de jeu. Dès lors, Porto court après le score et le temps. Dans les buts adverses, Fidalgo multiplie les exploits et repousse toutes les tentatives. Porto revient finalement au score à sept minutes de la fin du match, grâce à une frappe du Brésilien Ademir Vieira, dans une liesse inimaginable. Puis assure le titre au soir de la dernière journée par une victoire sur Braga (4-0). La bonne aubaine d'autant que Benfica est revenu sur son rival (même nombre de points : 51), battu seulement à la différence de buts. Un retour au premier plan, obtenu avec les tripes, qu'on est pas prêt d'oublier du côté des rives du Douro.


F.C PORTO 1977-78

Debouts : Alfredo Murça, Freitas, Simões, Celso, Gabriel, Fonseca.

Accroupis : Duda, Seninho, Ademir, Rodolfo, António Oliveira.

Fernando Gomes.

BIO EXPRESS DEGRADABLE. João Alves.

JOAO ALVES.
Son histoire est d'abord celle d'une légende, non pas celle de Paris St Germain, elle naîtra bien plus tard après le passage éphémère du Portugais dans la Capitale. Toute la vie de João António Ferreira Resende Alves est inscrite dans ses gants noirs qu'il porte sur tous les terrains. Un hommage au grand-père, Carlos Alves, ancien international avant-guerre. A l'époque, le public se passionne pour les rencontres Portugal-Espagne. Un jour, avant le derby entre les deux pays, une jeune femme s'approche du papy et lui offre une paire de gants noirs. « Pour vous porter chance » lui assure l'inconnue. Et le Portugal gagne. La première victoire des Lusitaniens sur l'Espagne. Le grand-père, superstitieux, ne quittera plus son porte-bonheur et enjoint son petit-fils lorsqu'il intègre les juniors de Benfica de perdurer le mythe. João Alves refuse, ce n'est pas son histoire, jusqu'au jour le bien-aimé quitte ce monde. Ce grand-père qui a élevé et servi de modèle au bambin. Dès ce jour, João Alves poursuivra alors la tradition familiale et honorera la mémoire du défunt, sans pour autant qu'elle n'épargne le joueur des pépins inhérents à la vie de footballeur.


De ses débuts à Benfica, Alves garde un souvenir amer. Une vilaine blessure au ménisque et des problèmes avec les dirigeants du club le conduise à s'expatrier du coté de Varzim (1972-73) et Montijo (1973-74) avant de s'installer à Porto pour deux saisons. Avec Boavista, la carrière de João Alves prend un vrai départ, l'effet du maillot à damier, avec quelques titres au bout de la course : un doublé en coupe du Portugal (1975 et 76). C'est de là que club espagnol de Salamanque vient le chercher. Une bonne affaire pour quelques pesetas (10 millions) qui ravit tout le monde et le principal intéressé. « Le championnat espagnol est beaucoup plus dur et surtout plus rapide que le championnat portugais, lance Alves en pleine bourre. Je m'y suis adapté et y ai progressé car la préparation y est également plus intense ». C'est avec un nouveau mental et toute une palette technico-tactique que le Portugais retourne au pays après son expérience en Espagne. A Benfica. Pour effacer les déboires de sa jeunesse et gagner la confiance de ses dirigeants et de son entraîneur, l'Anglais John Mortimore, qui se frotte les mains à l'idée de voir évoluer le milieu ganté dans ses rangs. « A natural skill » dit de lui le coach britannique. Des éloges qui ne laissent pas insensibles Francis Borelli. Un an après son come-back, le président du PSG débauche la perle rare à l'été 79 en mettant ma main au porte-monnaie : 300 millions de centimes. Une somme rondelette mais Paris a besoin de faire rêver son public. «  Non seulement c'est une recrue de choix, lâche le dirigeant parisien après les négociations, mais c'est aussi un transfert intéressant. D'autant plus appréciable que Bordeaux était sur le coup ».


L'idée (géniale) de Borelli est de ramener du monde au Parc. Avec la star portugaise, international de surcroît, le bon président a le nez creux et des idées plein la tête. Les nombreux Portugais exilés en Ile-de-France viendront remplir l'enceinte de la porte d'Auteuil et son PSG se hissera au sommet du championnat. A 27 ans, Alves débarque avec un statut de vedette et les attributs inhérents à sa condition. C'est le plus gros salaire du club (50.000 francs/mois), amorti cependant par les recettes aux entrées où des milliers de compatriotes viennent applaudir dès le début de la saison le Portugais dans ses œuvres. Le public est ravi mais déjà les observateurs spécialisés ne tardent pas à remarquer les carences du joueur qui rechigne à se fondre dans le jeu collectif. Les dirigeants réclament de la patience, João doit s'adapter au jeu de partenaires qu'il découvre. Or, il n'en aura pas le temps. Fin août 79, PSG se déplace à Sochaux. En cours de match, Alves subit un tacle trop appuyé de Genghini. Le Portugais se tort de douleur et pour cause : fracture de la jambe. Alves ne se relèvera jamais de cette blessure sans pour autant accuser son bourreau d'un soir : «... A Sochaux, la pelouse est glissante, se souvient João. Genghini me tacle, sans intention de me blesser. Je ne lui en veux pas, ce sont les risques du métier. Mais il me casse la jambe droite. Jamais je n'ai ressenti une telle douleur. J'avais le pied et un morceau de la jambe d'un côté, le reste de l'autre côté. L'arbitre n'a même pas sifflé faute... ». Les choses se remettent en place mais la rééducation du joueur prend plus de temps que prévu. Au sein du club parisien, on soupçonne le Portugais d'y mettre un peu de mauvaise volonté. L'accusé se défend en affirmant aimer Paris. Trop en fait. Le Portugais préfère les lumières de la ville à celles du Parc des Princes. Il cache surtout un gros malaise. L'homme aux gants noir a le cafard et le mal du pays. Un an après son arrivée bling-bling au club, Alves quitte Paris dans l'indifférence et 19 matches officiels au compteur. L'épisode parisien refermé, l'homme qui valait 300 millions de centimes revient à Benfica (1980-83) où il réalise deux doublés coupe-championnat (1981 et 83) avant une ultime pige à Boavista (1983-85). Aujourd'hui retraité, João Alves garde cette cicatrice profonde qui lui déchire le cœur au sujet de Paris. « Je vis toujours avec une plaque et dix broches dans la jambe, avoue l'ancien international aux 36 sélections. Je continue de percevoir tous les trimestres une pension de la Sécurité sociale française ». PSG est magique en quelque sorte, même sur une jambe.


Des gants noirs et une barbe folk. Un hommage à Grandaddy.

BENFICA 1977-78.


BENFICA 1977-78.
Debout : Eurico, Toni, Antonio Bastos Lopes, Alberto, Humberto, Vitor Baptista.
Accroupis : Shéu, Nené, Chalana, Pietra, Bento.

A l'affiche ce soir... EUSEBIO vu par SLip.

S'il était entraîneur, SLip imposerait le marquage à la culotte à ses défenseurs. Mais l'artiste n'est pas sur le banc. Son tableau noir, c'est plutôt la feuille blanche sur laquelle il couche sa vision du football et son Histoire, en mettant à l'honneur les plus grands joueurs, les matches du siècle et les clubs de légende. A l'affiche ce soir... EUSEBIO.


BOAVISTA F.C 1970-71.


BOAVISTA F.C 1970-71.
Debout : Alberto, Barbosa, Mário João, Fraguito, Braga et Quim.
Accroupis : Moinhos, Moura, Celso, J.Felix et Lino.

MAILLOT DE LEGENDE. Boavista F.C.

Un maillot à damier, comme dans les courses automobiles, pour une équipe actuellement au fond de la grille de départ, en panne dans les divisions inférieures du championnat portugais. Conséquence fâcheuse de l' « Apito Dourado ». En 2007, Boavista FC est relégué en deuxième division, pris dans la tourmente du scandale des tentatives de corruption sur des arbitres. Une sale affaire qui vaut à son président Valentim dos Santos de Loureiro une condamnation à trois ans et deux mois de prison avec sursis. Un virage plutôt mal négocié pour le rival du FC Porto, qui laisse le club au garage après 39 années consécutives parmi l'élite marquées par un seul et unique titre de champion (2000-01). Fondé en 1903, Boavista connaît une période faste au cours des seventies. Le club au damier s'adjuge en effet trois coupes nationales (1975, 76 et 79) ainsi que la supercoupe (1979) avant de passer les années 80 dans l'ombre des grosses écuries du pays (FC Porto, Benfica et Sporting). « Les Panthères » reviennent dans la course au cours des 90's (doublé coupe-supercoupe 1992 et 97) et joue même au trouble-fête sur le plan européen (¼ de finale en 1994 et ½ finaliste en 2003). Les dirigeants considèrent ainsi leur équipe comme la quatrième du pays derrière les invincibles dinosaures. Appétit trop grand ou désir de reconnaissance, le club plonge alors dans l'illégalité et la tricherie avant d'être rappelé à l'ordre. Un passage obligatoire par la voie des stands pour un stop-and-go qui semble se prolonger à l'heure actuelle.

BOAVISTA F.C - 1986/87 - Cromos -

PORTUGAL 1984.


PORTUGAL - EURO 84 -
RFA-PORTUGAL.
- 14/6/84 -
Debout : Eurico Gomes, Rui Jordão, João Pinto, Álvaro Magalhães, Lima Pereira
Accroupis : Bento, Jaime Pacheco, António Sousa, Frasco, Chalana, Carlos Manuel.

Stadium view. ESTADIO NACIONAL.


Stade: ESTADIO NACIONAL DO JAMOR.
Lieu: LISBONNE.
Pays: PORTUGAL.
Club résident: EQUIPE NATIONALE.
Année: 2000's.


Inauguré en juin 1944, le stade National du Portugal (Estádio Nacional do Jamor, son nom d'origine) est l'œuvre de Miguel Rosa Jacobetty. L'architecte portugais, consulté par le ministre des Travaux Publics Duarte Pacheco, s'inspire notamment du stade olympique de Berlin pour réaliser une enceinte moderne et pratique, idéale à la promotion du sport et aux grandes manifestations publiques selon les principes politiques en vigueur (et en rigueur) dans le pays à l'époque. Depuis la fin des années 20, le Portugal marche en effet au pas, sous l'impulsion du docteur Antonio de Oliveira Salazar et ses généraux qui instaurent l'Estado Novo à partir des années 30. Une doctrine qui se rapproche du régime fasciste italien. C'est dans ce contexte que la première pierre de l'estadio Nacional est posée en 1939 à Oeiras, un quartier dans la banlieue Ouest de Lisbonne.

Billetterie et toilettes.

Après cinq ans de travaux, O estádio Nacional do Jamor accueille sa première finale de coupe du Portugal en 1946. L'enceinte devient d'ailleurs le théâtre privilégié des éditions suivantes jusqu'à nos jours malgré une capacité réduite à 37.000 places (48.000 à l'origine). Depuis sa création, seules cinq finales ont pris rendez-vous ailleurs que dans l'enceinte imaginée par Jacobetty. Peu utilisé, le complexe de Jamor sert tout de même à la sélection portugaise pour ses matches internationaux de 1944 à 2003. Mais à l'heure de l'Euro 2004, l'Etat oublie son temple dans son programme de rénovation des enceintes susceptibles d'accueillir la compétition. L'estádio Nacional paie par là son manque d'utilisation, ce dont profite les autres stades de Lisbonne (Da Luz, Alvalade) et des grandes villes portugaises (Porto, Braga, Aveiro). Quelque peu délabré, O estádio Nacional do Jamor fait désormais figure d'un vieux monument inscrit au patrimoine footballistique des supporters portugais. Et Écossais. C'est dans ce lieu que Celtic remporte la coupe des clubs champions en 1967 contre l'Inter, et gagnent un surmon: « The Lisbon Lions ».



Tribune présidentielle.

PORTUGAL 1984.


PORTUGAL 1984.
- Carte promo -

MAILLOT DE LEGENDE. Sporting Clube Portugal.

Blanc à la naissance du club, avant que les fondateurs du Sporting Clube Portugal n'adoptent les bandes horizontales vertes à partir de 1908. A s'y méprendre avec la tunique du Celtic Glasgow qui vient remporter la coupe aux grandes oreilles à l'Estadio Nacional de Lisbonne en 1967 contre le grand Inter. Une victoire qui vaut à l'équipe écossaise un surnom - « The Lisbon Lions » - lequel n'est pas sans évoquer le Sporting qui exhibe le félin comme emblème et affiche clairement sa devise: « Effort, dévouement, dévotion et gloire ». Tout un programme pour ce club omnisport (rugby, cyclisme, athlétisme, handball...) qui bataille avec le grand rival de la capitale portugaise Benfica sur les plans de la popularité et du palmarès. Une rivalité accrue lorsque les rouges et blancs libèrent Eusebio des griffes du Sporting au début des années 60. Le Mozanbicain évolue à l'époque dans un club parrainé par « Les Lions ». Rivalité sportive et politique aussi. Benfica l'ouvrière contre les aristocrates du SCP... jusqu'à l'avènement de Salazar au pays. Grand supporter des « Aigles », ses opposants rejoignent normalement le parti d'en face. Les verts et blancs. Dans l'espoir d'une vie meilleure sur et hors du terrain.

Plus d'infos sur l'histoire du maillot du Sporting Clube Portugal:
verdebranco

Salif Keita: Lion Zion in Lisbon.

BIO EXPRESS DEGRADABLE. Hector Yazalde.

HECTOR YAZALDE.
Ses premiers pas de footballeur, Hector Casimiro Yazalde les accomplit sur les terrains vagues du bidonville de Villa Fiorito, comme un certain Diego Maradona plus tard, en tapant dans des boîtes de conserve. Natif de ce quartier déshérité de Buenos Aires, Yazalde est issu comme la plupart des foyers du coin d'une famille modeste. Papa est ouvrier-métallo et maman s'occupe de l'éducation des huit enfants qui galopent dans le petit appartement familial. Maigre et pauvre, Hector rêve dès sa jeunesse de dévorer les grands espaces sur le rectangle vert pour fuir sa condition et pourquoi pas devenir le maître à jouer de Boca, le club de ses idoles Valentim, Roma ou Rattin. Mais Hector Yazalde doit se contenter de petits boulots pour ramasser quelques menues monnaies, « unas pocas chirolas » comme on dit dans sa langue natale, et subvenir aux besoins de la famille. A récolter des miettes, il gagne un surnom - « Chirola » - qui ne le quitte plus jusqu'à la fin de sa carrière. Une carrière qu'il prend finalement par le bon bout lorsque le Racing Club de Avellaneda le repère à 14 ans alors qu'il vend des bananes dans la rue au sortir des matches de quartier. En apparence en fait. Au Racing, « Chirola » se sent seul et délaissé comme la plupart des jeunes recrues signées par le club. Après une saison morte, il trouve refuge au C.A Piraña. Une petite équipe à l'esprit familial où l'attaquant argentin se sent à l'aise et plante ses premières banderilles. Cinq ans à garnir les filets adverses, « Chirola » développe son sens du but et Independiente sent les bons coups. Nous sommes en 1967, Hector a 20 ans à peine et signe pour les « Rojos ». Le gamin de Villa Fiorito y est heureux comme un poisson dans l'eau et nage dans un océan de bonheur. Au terme de sa première saison avec Independiente, les « Diables rouges » décrochent le titre et Yazalde de devenir le « goleador » attitré de l'équipe (72 buts en 113 apparitions au total). Dans la foulée d'un second titre de champion (1970), « Chirola » débute sous le maillot de la sélection argentine contre le Brésil, l'ennemi juré de l'Albiceleste, à Porto Allegre. Que du bonheur pour le nouvel international (10 sélections) qui profite désormais d'un statut de privilégié pour s'offrir un appartement dans Buenos Aires et une villa à ses parents, avant de s'expatrier au Portugal au début des années 70. Au Sporting Cloube.

Hector Yazalde et Carmen. Un conte de fées cette histoire.

Chez les « Lions », Yazalde sort les griffes et se révèle au niveau mondial en affolant les stats sur son CV. En quatre années, Hector inscrit pas moins de 104 buts en autant de matches joués. Soulier d'or 1974 avec 46 buts (un record), le bellâtre sud-américain termine meilleur buteur du championnat à deux reprises (1974 et 75) et s'offre en dessert une coupe du Portugal (1973) puis le doublé la saison suivante. Yazalde est au sommet. Un bon plan pour la drague. Au cours de son passage à Lisbonne, il lève Carmen de Deus, une jolie blonde actrice, mannequin et accessoirement miss Portugal. Mais plus dure est la chute quand il déboule sur la Canebière au début de l'exercice 1975-76. L'OM qui pleure le départ de son duo brésilien Jaïrzinho-Paulo Cesar chéri par le Vélodrome cherche à attendrir ses supporters avec le meilleur scoreur européen. Peine perdue. L'Argentin ne s'acclimate pas au championnat français, joue peu et perd son instinct devant le but. Après deux saisons, malgré une coupe de France (1976) et une petite vingtaine de buts sous le maillot marseillais, « Chirola » quitte l'Hexagone et retourne en Argentine à Newell's Old Boys (1977). L'air du pays n'y change rien et Hector, la trentaine douloureuse, se traîne sur le pré. La faute aux packs de bibine qui prennent de plus en plus de place dans son frigo. Yazalde reste un bon buteur (53 buts en 120 matches) mais son passage à Newell's s'apparente à un chant du cygne. No country for Old Boys. Il met un terme à sa carrière en 1982 dans l'ombre d'un Maradona en pleine éclosion. Le 18 juin 1997, alors qu'il vient juste de fêter ses 51 ans (il est né le 29 mai 1946), Hector « Chirola » Yazalde meurt d'une hémorragie interne. Une cirrhose en fait. La mort subite infligée à un grand attaquant. Dans la solitude, oublié par tous et Carmen.

- HECTOR YAZALDE EN PHOTOS -




SPORTING CLUB PORTUGAL 1976-77. By Ases do futebol.


SPORTING CLUB PORTUGAL 
1976-77

Debouts : Barao, Fraguito, Laranjeira, Inacio, Da Costa, Conhé.

Accroupis : Libanio, Manoel, Baltazar, Keita, Zézinho.


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