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LASZLO FAZEKAS vs LEE VAN CLEEF.


LASZLO FAZEKAS vs LEE VAN CLEEF.
On aimerait pas rencontrer László Fazekas le soir dans les ruelles sombres des faubourgs de Budapest. Sur l'air de la bande originale signée par Ennio Morricone, c'est plutôt le genre de gars à vous faire la peau, et tout ça pour quelques dollars de plus. Des florins, en fait, dans cette partie du monde. Fazekas, c'est « Il Brutto » - le sergent Sentenza - comme le personnage incarné par Lee Van Cleef. Un as de la gâchette aux 92 sélections qui trouve refuge en Belgique dans les années 80, à cheval et en sifflant, avec pour trésor une flopée de titres avec Újpest Dózsa (9) et quelques distinctions personnelles : trois fois meilleur buteur du championnat hongrois (1976, 78 et 80) et soulier d'argent 1980. De quoi placarder des affiches « WANTED » aux quatre coins de l'Europe. Pas uniquement à cause de cette fine moustache de cowboy solitaire et vénal.

PAUL POWER vs LIAM GALLAGHER.


PAUL POWER vs LIAM GALLAGHER.
Paul et Liam, c'est une histoire d'amour même si l'un sourit et l'autre jamais. Une passion commune pour le mono-sourcil et les Citizens quand le premier cravache dur sur la pelouse de Maine Road pendant plus d'une décennie (de 1975 à 86) et que le second, quelques années plus tard, en fait de même sur scène dans ce même stade. L'un travaille les tibias du rival United les jours de derby, alors que l'autre en découd avec son micro dans sa posture de lad parqué dans les terraces. Manchester City, c'est Madchester : le club le plus brit-pop de l'île. Sex, drugs et rock'n'football. Un style de vie dans une ville à l'atmosphère particulière. Une ville qui enfante des « rock'n'roll star » à la pelle (Ian Curtis, Morrissey, Ian Brown, les frangins Gallagher...) et des footballeurs qui ont du power dans les pieds. Très « supersonic » tout ça.

PIERRE LITTBARSKI vs LIMAHL.


PIERRE LITTBARSKI vs LIMAHL.
Limahl, ça te revient ? Mais si, Kajagoogoo ? « To shy » ? Un tube un peu foufou comme ses cheveux au début des années quatre-vingt, et puis une carrière solo promise au succès éternel avec la B.O de « Never ending story ». Non,toujours pas bon à rien? Un peu normal d'un autre côté. Depuis ses succès éphémères, il n'y a plus grande chose à dire sur le chanteur au mulet stylisé. A l'inverse, Pierre Littbarski, jouit toujours d'une bonne côte de popularité à Cologne, où il a passé une grande partie de sa carrière. L'ailier aux jambes arquées a cependant fait une infidélité à son club de cœur au mitan des 80's, attiré par le clinquant de la Ville Lumière et l'ambition d'un club aux dents longues. Une équipe qui devait durer comme la chanson de Limahl, bâtie pour gagner et s'étendre sur l'Empire Lagardère. Mais Martra Racing n'a jamais atteint le sommet des charts, un anonyme au classement comme la saison de l'attaquant allemand à Paris. Une histoire d'un an sans faim de victoires.

NENAD BJEKOVIC vs BERNARD THEVENET.


NENAD BJEKOVIC vs BERNARD THEVENET.
Pas beaucoup de points communs entre les deux hommes hormis cette ressemblance physique un brin wock'n'woll fifties. Nous sommes au mitan des seventies et pourtant, Bernard Thévenet et Nenad Bjeković sont restés coincés à Bill Haley & his Comets ! La nostalgie des coupes gominées et soignées, les pattes bien taillées (attention à la boulette !) et wouap-dou-wouap, c'est twist à St-Tropez. Un vieux cliché en noir et blanc. Des couleurs qui semblent collées à la peau du cycliste bourguignon et du footballeur yougoslave. En version à damier pour le coureur de l'équipe Peugeot-Michelin, rayées pour le buteur du Partizan, et chacun milite pour sa spécialité avec de jolies batailles gagnées au passage. Le tour 75 devant Merkcx, à la pédale et profitant de la défaillance du Cannibale dans la montée sur Pra-Loup (15ème étape), peut-être la plus belle des victoires dans la carrière de Bernard Thévenet avec son titre de champion de France sur route (1973) et le doublé sur la Grande Boucle (1977). Des moments de gloire ternis par ces histoires de dopage à la cortisone et les blessures qui cassent les pattes du leader de la Peugeot. Une fin de parcours un peu chaotique. Presque la « chute à l'arrière » pour reprendre Polo-la-Science. C'est pareil pour le Serbe aux 22 sélections internationales. Auréolé d'un titre de champion avec son Partizan (1976), Nenad Bjeković opte dans la foulée pour le rayé de l'OGC Nice. « L'Aiglon de Lazarevo » comme le surnomme Nanard marque à la pelle... pour du beurre. Plus de 80 buts au total pour l'équipe niçoise et pas un bouquet au final. Les Azuréens évoluent dans le ventre mou du peloton et perdent même sur la ligne la coupe de France (1978). Nice manque de jambes et Nenad tire la langue puis sa révérence à 34 ans en bon vieux capitaine de route. C'était en 1981. La France voit la vie en rose. Sauf Nanard qui termine le Tour dans l'anonymat (37ème au général) et raccroche son vélo en fin d'année.

Nenad Bjeković sous le maillot du Partizan.

GERARD FARISON vs PIERRE DESPROGES.


GERARD FARISON vs PIERRE DESPROGES.
L'eusses-tu cru mon pote Rivoire et poteaux carrés. Gérard Farison, le défenseur décoiffé attend sagement sur la ligne centre ville-Geoffroy Guichard, la 42 comme la Loire, à l'arrêt de but. « Bah oui, c'est la raie de mon Cu...rko quoi ». Cur... qui ? « Curkovic et longtemps. 11''2 au 100 mètres et une carrière de marathonien jusqu'à 37 ans ». A cet âge, les carottes sont cuites pour un footballeur. Pas pour le onze stéphanois et ses vieux briscard au destin tracé. Pour Gégé de Terrenoire, la retraite c'est à 36 ans et quelques chandelles. Brûlons un cierge, allons à la messe et prions en chœur au cœur du Chaudron: « Kick your ASSE. Avé Maria, avé les Verts ». Qui c'est les plus forts ? Celui qui gagne à la fin. La loi de la nature. C'est pas au vieux singe qu'on apprend à faire la grimace. Le primate d'ailleurs, le foot il s'en fout. Trop de mains ou pas assez de pieds pour jouer au ballon. Et monsieur Cyclopéde de se rincer avec un p'tit dernier au comptoir du Balto... belli. C'est ballot. Chronique de la haine ordinaire. Étonnant, non ?

Un p'tit ballon pour Pierre Desproges.

MIKE BAILEY vs CHRISTOPHE MIOSSEC.


MIKE BAILEY vs CHRISTOPHE MIOSSEC.
« On a quand même eu Goycochea, Stéphane Guivarc'h, David Ginola... » La liste est longue. Vincent Guérin, Martins Corentin, Bernard Pardo, Bernard Lama, et cætera, et cætera... Et Jean-Pierre Bosser alors? Bref. Du Miossec dans le texte et son « Stade Brestoa ». Une ode à l'équipe du président François Yvinec aux commandes du navire breton une décennie durant (1981-91). Dix ans à claquer du fric et rivaliser avec les caïds de l'époque, Tapie, Bez, Borelli, avant de faire un trou dans le coffre-fort, de bilan déposé et finalement se saborder. Après toutes ses dépenses, la coupe est pleine au début des 90's. Traduisez les bouteilles sont vides. La gueule de bois. Et Christophe le songwriter-supporteur de déchanter, puis s'exiler quelque part chez le cousin Grand-Breton, une faim de loup au ventre. Les Wolves ont eu Mike Bailey. Mi-au sec, mi-trempé. Souvent en fait. Le crachin, il connaît. Les crachats aussi. Rechigne pas sur la bibine et tire la langue quand il a soif. Un sacré numéro qui aurait eu sa place dans l'équipe type du chanteur. Au comptoir du Jean Bart à discuter des résultats du dimanche. C'est moche d'évoluer en troisième division.


Mike Bailey tire la langue. Vite une chopine !

IVAN MARKOVIC vs GEORGES MARCHAIS.


IVAN MARKOVIC vs GEORGES MARCHAIS.
« C'est un scandale Elkabbach! ». Pour le coup, le secrétaire général du PCF, grand amateur de foot et supporter des Verts, l'a un peu mauvaise et s'emporte comme à son habitude sur les plateaux de télé. L'objet de son coup de gueule légendaire? Le leader communiste ne digère pas les caricatures ni sa marionnette des Guignols qui le représente sous les traits de l'entraîneur de l'OM Ivan Marković, aux commandes du club phocéen de juillet 77 à décembre 78. L'entraîneur marseillais a beau être un camarade sympathisant yougoslave, Georges Marchais hurle au printemps de Prague ou l'insurrection de Budapest, rouge de colère contre les médias français qui prennent un malin plaisir à grossir le trait sur son compte. Si ça continue, Liliane va vraiment finir par faire ses valises.

Georges Marchais dans les tribunes de Geoffroy-Guichard avec du beau linge.

GRAEME SOUNESS vs TOM SELLECK.


GRAEME SOUNESS vs TOM SELLECK.
Tom Selleck et Graeme Souness ne se sont jamais rencontrés dans un épisode de « Magnum », encore moins dans les couloirs d'Anfield Road, mais partagent tous les deux le goût du rouge. Celui de la Ferrari 308 GTS pour le détective privé, la couleur du maillot de Liverpool pour l'international écossais. Un point commun qui en cache un autre beaucoup visible sans trop chercher midi à quatorze heures malgré le décalage horaire entre Hawaii et les bords de la Mersey. Nos deux frisés aux yeux rieurs portent aussi un soin particulier à leur look avec cette moustache qui les confond au premier coup d'œil. Apollon et Zeus ne savent toujours pas où donner de la tête entre ces deux-là.

Visiblement, Magnum a pris un coup de soleil à Hawaii.

ROBERTO PRUZZO vs JEAN-CLAUDE DUSS.


ROBERTO PRUZZO vs JEAN-CLAUDE DUSS.
On a le style ou pas. Avec ou sans perruque. Dans le cas de Roberto Pruzzo et Jean-Claude Duss, c'est la technique qui prime. Le fameux planter de bâton. Surtout s'il y a moyen de conclure par la suite. Malgré la moustache qui peut présenter un frein à leurs plans drague, l'attaquant de la Roma et le skieur bronzé descendent tout schuss vers leurs rencarts foireux, le générique de Pierre Bachelet en toile de fond et le bon p'tit vin chaud pour se remettre de leurs désillusions sentimentales. Des deux côtés des Alpes finalement, la lose est un mode de vie avant d'être un navet du cinéma.

Les Bronzés font aussi du ski en Italie.

JOHN DEMPSEY vs NEIL YOUNG.


JOHN DEMPSEY vs NEIL YOUNG.
En 2007, Neil Young sort son 30ème album « Chrome dreams II » dans lequel figure le morceau « Ordinary people », une chanson vieille de 20 ans qui, le titre l'indique, retrace l'histoire de gens simples et ordinaires perdus dans l'anonymat du quotidien et rament pour mener une existence décente. C'est le cas de John Dempsey, obscur joueur de Fulham et Chelsea qui, malgré son but en finale de coupe des coupes avec les Blues en 71, a du mal à se défaire de son statut d'international irlandais et de sa tignasse filandreuse. Peanuts pour les stars anglaises de l'époque ! Comme beaucoup de ses compatriotes naguère, John part alors à la conquête Nouveau Monde mener une carrière de sosie mal fagoté du songwriter canadien parallèlement à son métier de footballeur au sein des Philadelphia Fury, où il espère connaître la liesse du public à chacune de ses apparitions. Un peu comme dans les salles là-bas quand Neil Young plaque ses premiers accords sur sa guitare. Travailler plus pour gagner plus de reconnaissance en quelque sorte.


PAUL BREITNER vs JEAN SCHULTHEIS.


PAUL BREITNER vs JEAN SCHULTHEIS.
Confidence pour confidence, Paul Breitner a surfé sur les vagues musicales de son époque durant sa carrière de footballeur. A chaque style sa coiffure. Afro-Disco Bee Gees ou hard-rock à la Motorhead, Polo le rouge adapte son look en fonction et jette parfois un vieux doute : « Bah merde alors, Jean Schultheis a joué au Real comme Julio Iglesias. Première nouvelle tiens ». En effet ça surprend mais les photos valent mieux qu'un long discours ou une chanson pénible. Deux clichés. Un avant/après. Où l'on remarque que Polo a pris un p'tit coup de vieux même s'il reste fidèle à son allure léniniste, les lunettes en sus à cause du temps qui passe et la vue qui baisse. Et les cheveux gris : « Ja, mais za, z'est pas à cause de mon âche. Z'est blutôt l'autre grosse connarde de Julio qui me tape sur le zyztem ». Dis comme ça, on comprend mieux surtout que Julio commence à caresser son micro. Et les caresses justement ? « Pas chez moi » chantonne Polo sur le pré en taclant la question.

LOUIS FLOCH vs ELIE SEMOUN.

Louis Floch. Le nouveau personnage des petites annonces d'Elie Semoun.

LOUIS FLOCH vs ELIE SEMOUN.
« Bonsoir, c'est moi Louis Floch le magicien des temps modernes. Et je lis l'avenir dans les dés, que je jette comme ça sur le tapis. J'agis aussi contre le mauvais tirage au sort et les esprits malins. Pas dur en voyant la gueule de l'équipe. Je transforme le fer en or, le feu en eau de Cologne, le PSG en PFC, les flops en Floch. Ah je fais de l'humour aussi. Décidément. Appelle-moi vite. Je te lirais les lignes de la main ». Elie Semoun, c'est vraiment un balèze de l'humour.

Louis Floch sur scène.

L'artiste à la sortie de son spectacle.

PIERRE PLEIMELDING vs ROBERT PLANT.


PIERRE PLEIMELDING vs ROBERT PLANT.
Mais où est donc passée ta jeunesse Pierre Pleimelding ? Initials P(é)P(é) aujourd'hui, rebelle moustachu hier, frisé comme un mouton enragé sur scène ou sur le pré. Ces deux-là sont compatibles. Entre rock'n'roll et troc à Bulle, Vevey ou Zürich pour taper de la sauterelle locale. Les groupies du Pleimelding. Requiem pour un Plant. Or ta longue chevelure s'effiloche avec le temps, les rides sont plus marquées avec l'âge et la barbe bien taillée a remplacé le duvet d'une adolescence fougueuse et frondeuse. C'est moche de vieillir et de ne plus pouvoir gueuler comme un putois dans le micro. La voix baisse d'une octave avec le temps, les jambes sont lourdes aussi pour donner le coup de rein nécessaire dans la surface. On devient cette redoutée vieille plante nostalgique des solos de Jimmy Page.

FRANÇOIS FELIX vs SERGE LAMA.


FRANÇOIS FELIX vs SERGE LAMA.
De Paris, François Félix en est malade. Surtout des p'tites femmes de Pigalle. En effet, l'homme sans nom qui n'a aucun rapport avec Serge Lama? hormis une ressemblance troublante quand même, compte bien réussir dans la Capitale tout en profitant de quelques moments de solitude sur les bords de la Seine. Sous-pull nylon, pantalon pattes d'éph', monsieur 2F semble avancer avec assurance vers la conquête de la Capitale. Attention à ne pas se promener trop près du bord et couler à pic. Ici c'est Paris, n'est-ce pas F.F (France Football ??? Non François Félix qui est aussi copain avec François Valéry et Félix Gray).


A l'entraînement, François Félix aime bien faire trembler les filets. Mais juste à l'entraînement seulement. En match avec le PFC, c'est une autre chanson avec de vrais joueurs et un gardien de but en face. Après, quand on porte les mêmes couleurs que Blackpool ou les Wolves, ça risque en effet de pas bien voler haut tout ça...

NORMAN WHITESIDE vs PAUL Mc CARTNEY.


NORMAN WHITESIDE vs PAUL McCARTNEY.
L'attaquant nord-irlandais de Manchester United, plus jeune joueur ayant participé à une Coupe du Monde (1982), ne possède pas uniquement ce titre honorifique. Il est aussi un sosie du Beatle Paul McCartney, en plus jeune et moche, avec des oreilles bien en vue. L'autre est devenu un vieux beau. Pas d'bol pour les deux au final.

ABE VAN DEN BAN vs SALVADOR DALI.


ABE VAN DEN BAN vs SALVADOR DALI.
Le foot c'est fou ! Affublé de sa moustache coquette à la Salvador Dali? et s'évertuant à jouer les peintres sur un terrain, Abe Van Den Ban (d'huile, hi hi !) a fini par faire des toiles monumentales et semer le doute parmi ses coéquipiers. Surnommé " vieille croûte " par l'ensemble de l'équipe, VDB possédait en outre l'art de s'emmêler les pinceaux sur chacun de ses dribbles, et présentait cette particularité de maîtriser parfaitement son geste technique préféré. Le croquis en jambe sur l'adversaire. Pour un peintre, pas besoin de vous faire un dessin.

EWALD LIENEN vs JOHNNY DEPP.


EWALD LIENEN vs JOHNNY DEPP.
Ewald et Johnny sont sur un bateau. Johnny tombe à l'eau. Qui c'est qui reste pour tenir le premier rôle dans Pirates des Caraïbes ?

PIERRE LITTBARSKI vs DOMINIQUE VOYNET.


PIERRE LITTBARSKI vs DOMINIQUE VOYNET.
Pierre Littbarski avec le masque d'une Dominique Voynet jeune et frisée comme la salade. Verte évidemment. A son meilleur poids de forme aussi ! Bah, elle a plus la condition Dom' ! Par contre elle se fend toujours d'un joli petit rictus malicieux qui en dit long. Sinon? les jambes arquées de Littbarski en 82 à Séville, ça fout toujours les glandes !!!

HERBERT HEIN vs DAVE.


HERBERT HEIN vs DAVE.
Dave est désormais vieux. Il s'est laissé pousser la moustache pour faire un p'tit peu bad boy, mais surtout chauffeur-routier. Pour les tournées c'est pas mal ça, puisque Herbert Hein pratique la polyvalenceet plusieurs corps des métiers de l'intermittence en même-temps. Mais il entretient toujours autant ses cheveux avec du shampoing vitaminé. Fini tout de même le temps des Vanina et autres saloperies du genre, comme les colliers en os autour du cou par exemple.

JURGEN MILEWSKI vs MICK JAGGER.


JÜRGEN MILEWSKI vs MICK JAGGER.
L'attaquant du H.S.V Jurgen Milewski, époque Tatoo you, est en plein délire de Jaggermania à Hambourg. Une manière de prendre à contre-pied les fans et supporters des quatre garçons dans le vent. Courageux, quand même de sa part...

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