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PUB. Cobra. Carlos Alberto.

COBRA
- Carlos Alberto -
(70's)

MICK JAGGER loves New-York Cosmos.

Les Rolling Stones en fin de tournée.

A New-York Cosmos, c'est showbiz et compagnie. Bling et sniffettes dans les chiottes des vestiaires. Sur le terrain d'abord, avec sa palette de stars internationales: Pelé, Beckenbauer, Chinaglia, Neeskens, Carlos Alberto et j'en passe, foulant la pelouse du Giant stadium. Une anticipation sur l'arrêt Bosman. Forts ses Ricains ! Dans les loges, on se boucule pas mal aussi à la distribution des coupettes parmi le gratin mondain: Liza Minnelli, Björn Borg, Andy Warhol, Mohammed Ali,... Ahmet Ertegun club (!!!), son frangin et Steve Ross - président de la Warner - ratissent large pour la promotion de leur franchise. Fondateur d'Atlantic Records, Ahmet Erteguns N' roses coche naturellement quelques noms sur son calepin. Led Zep' sur le label et Mick Jagger, qui répond favorablement à l'invitation au cours de l'année 1977, pour la troisième mi-temps. En général, c'est là que ça dégénère dans les vestiaires du Cosmos. A la vue du cliché, la soirée est d'ailleurs bien entamée pour le leader des Stones qui partage sa passion pour le foot avec son ami Pelé. Très satisfaction pour le coup. Plus dubitatif sur l'affaire, Shep Messing préfère rester en retrait comme une passe. Lui est plutôt Queen et Freddie Mercury, puis il en a une plus grosse que Pelé en prime. Et Mick Jagger aussi selon Keith Richards.

Mick Jagger. Un oeil éclairé sur la rencontre.

KYLE ROTE Jr. Des pubs qui donnent la patate !

Comment Kyle Rote Jr, buteur des Dallas Tornado (une équipe pas très à point niveau palmarès) de 1972 à 78 puis des Houston Hurricane (1979) et international US (5 séléctions) passe son temps libre en dehors du soccer et des sunlights de la NASL ? A faire des pubs, neuneu, où il tape dans la balle à loisirs, dévoilant par-là une redoutable qualité de frappe et du style. Une bonne patate sans doute obtenue par l'apport des boissons énergétiques qui ressemblent à du vomi ou une brune un peu fade, c'est pareil en fait, ou peut-être grâce à Kikari et son système du ballon élastique copié sur les raquettes qui rendent marteau tous les étés. Un jeu tout en technique à maîtriser parfaitement au risque d'un méchant retour de boomerang dans les valseuses. Fortemement déconseillé aux maladroits, ou des gars comme Okocha, Briegel et... Didier Six (???) avec leurs grosses pralines de botors. Là y aurait du dégâts dans les intestins ou les roubignolles. Eh Kikari ? Bah moi un peu...



LE GESTE TECHNIQUE DECRYPTE de Rodney Marsh.

RODNEY MARSH.
[Interprétez: oui mais à quoi ?].
Le geste technique:
La réaction primaire du joueur ulcéré par les décisions de l'arbitre ou les insultes du public (qui s'y connaît peu en matière de soccer en général). Ou comment joindre le geste à la parole, l'utile à l'agréable etc..., quand on est trop vénère sa race (ou sa mère). Un instinct animal, le doigt vengeur en l'air et quelques insultes belliqueuses. Le genre de truc qui sort du bide et fouette comme un lasso de cow-boy. " Enculés de Ricains !!! ". C'est pas très commode mais si au moins ça soulage Rodney Marsh. Un gars qui sait pas trop prendre de gants pour affirmer son désaccord, et sème le désordre sur le pré par ses mimiques provocantes. Surtout un mec à embrouilles en fait, et qui emmerde tout le monde avec ses " no future " par-dessus le marché.

ELTON JOHN loves football (encore).


Le style approximatif d'Elton John bien plus à l'aise derrière son piano qu'à tirer des pénos sous l'oeil amusé de George Best (qui a les yeux brillants parce qu'il est rond comme un ballon aussi) et ses potes qui en ratent pas une miette. Niveau technique pour eux c'est du kiffe-kiffe avec Elton, une bonne frappe de mule dans le boulet ! Alors pfff... Une séance de tirs au but qui vire un peu au chaud-cacao avec les lunettes de scène stylisées à j'sais pas combien la paire pour faire le con en short, et danse ska visiblement à en croire la posture du crooner anglais. Tiguileup tiguileup (pour faire la danse). Y a pas, c'est rythmé le soccer. Et un peu le bordel aussi. Pas uniquement à cause d'Elton.

MAILLOT DE LEGENDE. California Surf.

Un maillot tendance Côte Ouest qui ne farte pas trop avec la légende. Et pour cause. La franchise de la West Coast, basée à Anaheim, a officié trois petites saisons seulement en NASL. De 1978 à 81. Juste le temps d'exhiber un joli maillot rafraîchissant, orné d'une vague sur la poitrine. Le logo du club en fait qui rappelle la principale attraction du coin. Avec la mer et le soleil, California Surf is fun ! En apparence au moins. La franchise californienne rate la bonne vague en championnat et n'attire que des seconds couteaux dans son team de faux blonds péroxydés (y en a pas trop en fait dans l'équipe !). Andy McBride, Charlie Cooke, Paul Cahill,... Du british pas très ronflant venu tenter sa chance dans le soccer. Mais aussi Carlos Alberto et George Graham comme guest-stars, en tournée sur la Côte mais un peu k-cé par une longue carrière derrière eux. California Surf is fun mais fait un flop au final. Difficile de conjuguer sport et loisirs sur la West Coast. Mais le surf c'est un sport. D'accord mais pas le soccer à l'époque. En tous cas pas pour California Surf. Is fun, quand même ! Surtout le maillot.

CALIFORNIA SURF 1978.



BIO EXPRESS DEGRADABLE. Clyde Best.

CLYDE BEST.
Clyde Cyril Best, de son vrai nom, est né aux Bermudes le 24 février 1951 le jour où les rugbymen français s'imposent pour la première fois sur le sol anglais. C'est de l'ovalie mais Clyde s'en bat les steaks, il est plutôt branché ballon rond et jeu en triangle qui, au passage, n'a aucun secret pour lui. L'avantage d'être né sous une zone de turbulence, ça donne quelques prédispositions techniques. Et des turbulences, Clyde Best va en traverser quelques-unes durant une carrière marquée par des allers-retours entre les Etats-Unis et l'Europe.

Un gros bébé comme ça a besoin d'une grosse sucette.

Clyde Best débute sa carrière aux Hammers. Upton Park. Est End de Londres. Rude boy dans l'âme, il joue son premier match officiel avec West Ham le 25 août 1969 lors d'un derby londonien contre Arsenal. Quinze jours plus tard, l'attaquant des Bermudes plante son premier but en coupe de la League contre Halifax Town. Une bonne entrée en matière qui lui assure une place de titulaire comme attaquant de pointe. Ses stats causent pour lui. 58 buts en 218 matches entre 1969 et 1976. Clyde devient vite le chouchou de Boleyn Ground qui entonne le « I'm forever blowing bubbles » sur un rythme rocksteady en hommage à son scorer. Un hymne qui suffit pas pour rentrer dans le top ten des grandes équipes du Royaume. West Ham se contente d'une victoire en FA Cup en 1975. Las, Best décide de s'envoler vers les States en janvier 76 pour tenter sa chance aux Tampa Bay Rowdies où il reste une saison à peine, le temps de prendre connaissance avec le soccer. Après son adaptation en Floride, Best tente le coup du côté de Portland, chez les Timbers locaux. Des mecs qui taillent dans le bois mais avec qui il s'entend à merveille une saison durant (1977-78). Best plante régulièrement mais décide de revenir en Europe. Aux Pays-Bas et au Feyenoord Rotterdam (1977-78). Une année moyenne et quelques galères en sus, Clyde ronge son frein et repart illico pour les USA rejoindre les Cleveland Force (1978-79) et le championnat indoor. Une pige d'un an et retour aux Portland Timbers (1979-81) ensuite, qui taillent toujours dans la bûche. Histoire de terminer le boulot et filer après coup pour les Toronto Blizzard (1981-82). Vous avez dit bizarre ?

Bah non, Clyde est comme ça. Il a la bougeotte et ne sait pas jouer autre chose que du reggae (!!!). En 1984, année des J.O de Los Angeles, Clyde Best décide de tourner la page football'n'soccer après avoir filé la main aux L.A Lazers à partir de 1982. Revers de la médaille ou pas, peu importe pour Clyde Best qui n'en a pas remporter beaucoup dans sa carrière de toute façon. Un seul trophée au total. Cette victoire en Cup contre Fulham alors en D2 anglaise à l'époque. Pas la gloire et un peu juste pour un gars qui portait un nom pareil. Le prénom était déjà pris mais quand même Clyde. Tends ta droite !

Clyde Best fait la couv' pour les Portland Timbers.

TORONTO BLIZZARD 1981-82.
L.A LAZERS 1983-84.

PORTLAND TIMBERS 1976.


PORTLAND TIMBERS 1976.
Debout : Vic Crowe (ent.), Nick Nicolas, Danny Lomas, Chuck Carey, Pat McMahon, Kit Zell, Jim Cumbes, Dave Landry, Chip Smallwood, Neil Rioch, John Rogers, Chris Dangerfield, Hank Liotart, Brian Tiler (ent. adj.).
Accroupis : Mick Hoban, John Smillie, Ray Martin, Malcolm Smith, Paul Hendrie, Jimmy Kelly, Tony Betts.


FAN PICS. Portland Timbers.


"Timber Jim" supporter number one des Portland Timbers. Un gars qui fait corps avec son équipe en toute saison. Le bonnet pour l'hiver, le tee-shirt pour l'été. Les bretelles pour retenir le pantalon c'est pareil, pour toute la saison aussi. Un fan qui ne manque pas de coffre en tous cas, et qui n'hésite pas à haranguer ses joueurs sur la pelouse. Du coup, c'est dans le coffre du van qu'il fera le voyage retour !

Les Portland Timbers. Une grosse cylindrée !

BIO EXPRESS DEGRADABLE. Jomo Sono.

JOMO SONO.
Ephraim Matsilela Sono dit Jomo Sono naît le 17 juillet 1955 le jour de l'ouverture du parc Disneyland en Californie. Lui c'est dans le township de Soweto. Sans feu d'artifice. La vie n'est pas très féerique pour le jeune Jomo. Il perd son père à huit ans - Eric "Scara" Bhamuza Sonancien, milieu des Orlando Pirates - et sa mère l'abandonne quelques années plus tard. Un roman à la Zola. Elevé par ses grands-parents, pauvres, Ephraim apprend la démerde et fait quelques boulots pour survivre. Vendeur de cacahuètes les jours de match, Sono descend des tribunes au terrain lorsqu'il est repéré par le club de son père: les Orlando Pirates. La légende affirme qu'il joue son premier match en remplaçant au pied levé le titulaire étrangement absent le jour de la rencontre. Il ne lâche plus sa place et y gagne le surnom de Jomo (la flèche brûlée en patois local) jusqu'à son départ pour les USA et le soccer. En 1977, il débarque à New-York. Big Apple et le Cosmos, ses stars. 12 matches, 1 but. Direction les moins rutilants Colorado Caribous (Ginette) la saison suivante (1978). Rebaptisé par la suite Atlanta Chiefs (1979), Jomo Sono effectue une saison en demi-teinte (29 matches, 5 buts) malgré la présence à ses côtés de l'autre star du football sud-africain: Kaizer Motaung. Las, Jomo quitte les Chiefs pour Toronto, le Canada et le Blizzard. De 1980 à 82, Jomo plante 22 rafales en 57 matches et retourne ensuite chez lui, dans son ghetto, pour s'occuper de son club, le Highlands Park FC, qu'il rachète et renomme le Jomo Cosmos. Pour le fun et les feux d'artifices sans doute.


NEW-YORK COSMOS YEARBOOK 1982.



NEW-YORK COSMOS 1982.

MAILLOT DE LEGENDE. New-York Cosmos.

Il y avait le blanc merengue du grand Real Madrid des Di Stefano, Kopa, Puskas... Vierge de toute publicité. Les années 50 et le foot à papa. 20 ans plus tard, le blanc paillettes et dollars du Cosmos débarque sur New-York. Une tripotée de stars le porteront également, comme le Real à son époque. Pelé, l'idole universelle du football attiré par les lumières du soccer et de la NASL en pleine tempête disco (1975-77). Chinaglia, le Parrain laziale à la gâchette facile. Kaiser Franz, l'Allemand qui torpille les States par ses interventions en défense et ses attaques canons. De 1971 à 85, c'est un défilé de vedettes qui se croisent au Giant Stadium. Neeskens, Carlos Alberto, Roberto Cabanas en cale à Brest quelques années plus tard... Johann Cruijff y fait aussi une pige de quelques matches exhibitions pour un paquet de dollars. Tous disent oui un jour ou l'autre à la franchise new-yorkaise fondée par les frères Ertegün et Steve Ross, patron de la Warner. Du cinéma haut en couleur pour l'équipe la plus funky et tendance de l'époque qui rafle cinq titres (1972, 77, 78, 80 et 82) en quatorze années de présence dans le foot (de 1971 à 85) avec son maillot blanc, vert à l'origine mais qui passe mieux à l'extérieur, son logo sci-fi posé sur le coeur et à l'opposé, le numéro du joueur sur le poumon droit. Le n°10 de Pelé assure la promotion du football aux Etats-Unis. Et avec le Cosmos, le star-system est tellement fashion, rock'n'roll et sexy à la fois. Un rien provoc'. Le meilleur exemple: Shep Messing le gardien, sosie de Freddie Mercury, qui pose nu pour un magazine érotique et fait le buzz. Une campagne promo décalée, la coke et les putes dans les vestiaires en toile de fond. Plus très blanc après cette affaire le maillot du New-York Cosmos, sali par les excès de la soccermania et du football champagne et caviar. Un blanc pas si pur que ça mais une bonne tranche de rock'n'roll juste avant le split au mitan des 80's. Mais bientôt la reformation avec Canto pour leader et un nouveau maillot blanc. Pour le Grand Prix de la (deuxième) jeunesse ?

15 juin 1975: Les débuts de Pelé à New-York Cosmos. (documentaire).

Pelé et un homme-oiseau derrière lui.

NEW-YORK. Cosmos is back.


« We are back ». Trois mots en Anglais qui font le buzz du moment. Prononcés par Canto, ça a plutôt de la gueule. The King, cigare au bec et barbe bien taillée, est déjà dans la peau de son nouveau rôle. Celui de directeur sportif du New-York Cosmos. 2011. Nouvel épisode. Le PSG du riche revient sur le devant de la scène avec un Chinaglia sorti de son addiction au poker, le roi Pelé sur des béquilles et un Kaiser en carton. Entourés par quelques jeunots: Roberto Carlos, Youri Djorkaeff et Franck Leboeuf (pfff... je sais pas en fait). Managés par l'enfant terrible, on peut nourrir quelques espoirs. Seul inconvénient: la bite à Shep Messing est un peu flétrie maintenant.


Y A PAS QU'LE FOOT. Rodney Marsh : culture pub.


Une bonne tête de rock-star. Un faux-air de Rod Stewart et une vraie chevelure péroxydée à la David Lee Roth. Tel est Rodney Marsh. Mi-glam mi-heavy. " Do ya think I'm sexy? " Yes ! répondent les publicitaires qui utlisent l'image du footballeur-frontman anglais pour leurs campagnes. Les crampons du champion par une célèbre marque de shoes US. Le ballon étoilé en sus. De quoi se coller du billet vert plein les poches et faire sauter la banque. Avec du doigté. Un hold-up sans arme ni victime. Tranquilou. Rodney joue l'homme sandwich au pays du burger géant. Sans oublier ses racines profondes. Le vieux réflexe anglais de se taper une pinte au pub en racontant des vannes à la con. Et cette bande de connards qui comprend pas que j'suis là pour marquer des buts aussi. Et pas que boire de la bière ou faire du blé... même s'ils en mettent un peu pour faire la bière. Bref, Rodney Marsh pas toujours à l'ombre depuis qu'il s'est fait une place sous le soleil de la Floride. Une semi-retraite bien dorée comme ses tifs et une vraie culture pub. Au propre comme au figuré.


MATCH REPLAY. Le jour où... Rodney Marsh pédale dans la semoule.

20 août 1978.
Stadium: Lockhart, Fort Lauderdale, USA (FLO).
spectateurs: plein.
Ft Lauderdale Strickers 3-2 Tampa Bay Rowdies.



Dans Paris à vélo c'est bien connu, on dépasse les taxis. Et c'est de bon matin qu'on part à bicyclette. " Bicycle ! " hurle Queen. Et Didier Didier Wampas, maillot jaune du punk. Et quid de Rodney Marsh ? Demi-finale des playoffs du championnat NASL 1978 sous le cagnard de la Floride. Ft Lauderdale versus Tampa Bay Rowdies. L'affiche qui tue, fuckers ! Rodney et sa tignasse blonde heavy-metal se balade dans la surface avec un pote en causant du dernier Maiden, et récupère un centre aérien venu de l'aile gauche. Plus de hard-rock, plus de potes. Rodney entre en scène. Amorti de la poitrine, dos au but, et dans la foulée bicyclette du Pirate dompteur de cîmes. Rodney dompte les airs et dans un élan de maîtrise parfaite, envoie le ballon dans les filets. Gardien d'en face double zéro. C'est marqué sur son maillot. But of the year aux USA. Sauf que le pote dans la surface est hors-jeu. Un truc à la Platoche en coupe Intercontinentale. La beauté du geste, l'effort artistique bousillé par un clampin (qui préfère en plus le dernier Saxon ce nase). But refusé et défaite des Rowdies 3-2 qui se vengent quelques jours après (3-1) et gagnent leur place en finale contre le Cosmos. Défaite. La chaîne était rouillée ce jour-là...


FAN PICS. Tampa Bay Rowdies.

Rodney Marsh à l'ombre sous son chapeau mais les fans l'adorent quand même.

TAMPA BAY ROWDIES 1975.


TAMPA BAY ROWDIES 1975.
Debout : Eddie Firmani (ent.), Ringo Cantillo, Bob Isaacson, Eddie Engerth, Mike Hewitt, Mike Connell, Doug Wark, Nick Papadakis.
Accroupis : Alex Pringle, John Bluem, John Boyle, Bernard Hartze, Farrukh Quraishi, Randy Garber.

PUB. Restonic. Tampa Bay Rowdies.

RESTONIC
- Tampa Bay Rowdies -

In bed with the Rowdies. Une bonne photo ou une pub du tonnerre valent bien mieux qu'un long discours. Bah voilà : tu prends des mecs avec des couilles comme un ballon. Des Rowdies hardeurs, adeptes du gang bang, (bien) montés sur ressort et à un doigt de la toile (à matelas) en matière d'éthique sportive. Tout ça pour rester TONIC ! Quand même... Se taper Michel Blanc et sa moustache vicieuse (à droite), Michel Sardou (" si les Rowdies n'étaient pas là, vous seriez tous au Hertha Berlin ") et Paul McCartney le Beatle (la teub' de coccinelle en Anglais) et Gérard Depardiou (c'est du local) ou je sais pas... Philippe V....uysse (ah non pas lui, c'est la famille). Bref c'est du sport mais pas nécessairement une partie de plaisir. Michel Sardou, merde, quand même.

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