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Le dico argo-foot du professeur Migeon (Part 27).


Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

RATEAU :
Feinte lorsqu'il s'agit d'un adversaire. Faire semblant de donner le ballon s'il s'agit d'un partenaire.

  • « Ma feinte préférée dans le foot ? Le râteau de la méduse. » (Géricault, peintre habile avec ses mains).
  • « Pas besoin de râteau pour l'entretien quand tu vois toutes ces chèvres sur la pelouse. » (Les spectateurs mécontents d'un match pourri).
  • « A la fin, j'ai pris un beau râteau avec Yeux Bleus. » (Jean-François Larios, amant éconduit par une jolie blonde).

  • - Le cas en image -

    Un râteau du catalogue Manufrance (Oswaldo Piazza).

    Le dico argo-foot du professeur Migeon (Part 26).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    PRENDRE UNE VALISE :
    Encaisser un carton.

  • « Valise, carton... On s'rait pas entrain de s'foutre de ma gueule par hasard ? » (Linda de Suza, chanteuse en transit).
  • « Allô, M'sieur Migeon, ici c'est la valise RTL. Vous connaissez le montant, oui ou bien ? » (Fabrice, VRP en valises de luxe).
  • « Heu, s'cuse moi man, t'aurais pas du carton que j'roule un spliff ? » (Bernard Lama, gardien de but pendant son temps libre).

  • - Le cas en image -

    Eusebio et ses potes du Benfica avec leurs valises de foot en plastique (1972).

    Le dico argo-foot du professeur Migeon (Part 25).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    PLEUREUSE :
    Se dit d'un adversaire qui se plaint du traitement infligé.

  • « M'sieur l'arbitre, y fait sa pleureuse, j'lui ai à peine égratigné les joues avec mes crampons de 32 mm. » (Carlos Mozer, poète défenseur incompris).
  • « Aux chiottes les chialeuses. » (Raymond Domenech, homme de main du gang des Lyonnais).
  • « Tous des gonzesses. » (Bernard Boissier, ange déchu nîmois).

  • - Le cas en image -

    Un gars qui pleure à grosses larmes (Mario Kempes).

    Le dico argo-foot du professeur Migeon (Part 24).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    METTRE LA SEMELLE :
    Donner des coups. Synonyme : matraquer, distribuer, mettre le pied à la gorge.

  • « Salut, bon dimanche et à la semelle prochaine, hihihi. Elle est bonne celle-là, elle est bonne, hihihi. » (Laurent Paganelli, distributeur de vannes cryptées).
  • « De quoi il semelle, ceux-là ?» (Carlos Mozer, à l'endroit des arbitres).
  • « Té, aujourd'hui j'ai encore fait d'une pierre deux coups. Carotide + rouge : mission accomplie. » (Eric Di Méco, poète sur le pré).

  • - Le cas en image -

    Johnny Rep : l'homme de la semelle (caoutchouc vulcanisé) modèle Corinto.

    Le dico argo-foot du professeur Migeon (Part 23).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    MANGEUR :
    Joueur qui garde la balle. Synonyme : goinfre.


  • « Ce goinfre de Didier Six a encore bouffé la feuille de match. » (Michel Hidalgo après France-Allemagne 82).
  • « Chauffeur, tu voudrais pas t'arrêter un peu, on aimerait bien casser une p'tite graine ! » (Supporters des Canaris en déplacement).
  • « En forme olympique, je mange comme quatre. » (Alberto Marcico, adepte du pizza-coca devant la télé).

  • - Le cas en image -

     - Alors qu'est-ce que ce s'ra pour Christian ? Un attaquant à point sauce Blokhine ?

    Le dico argot-foot du professeur Migeon (Part 22).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    FLECHE :
    Se dit d'un joueur qui va vite.

  • « Je ferai flèche de tout bois pour rendre ses lauriers à l'OM. » (Frank McCourt qui évoque son O.M champions project).
  • « Et moi j'ai plusieurs cordes à mon arc » (Jean-Michel Aulas, toujours dans la provoc').
  • « Sing it flesh, flesh for fantasy » (Billy Idol, la gueule de travers et ras la socquette du soccer).

  • - Le cas en image -

    Une vraie flèche (Eric Pécout).

    Les mots fléchés du professeur Migeon. Spécial Liga 70's.

    Le dico argot-foot du professeur Migeon (Part 21).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    FICELLES :
    Les filets de but. Par extension : faire ficelles : marquer.

  • « La vie de gardien ne tient qu'à un bout d'ficelles » (Gérard Migeon, philosophe-funambule sur sa ligne avant un pénalty).
  • « J'vais t'apprendre les ficelles du métier » (Un agent à son jeune poulain).
  • « J'avais pas demandé une ficelle m'dame la boulangère, mais une grosse miche farineuse » (Ribéry dans le pétrin après l'affaire Zahia).

  • - Le cas en image -

    Un gars pris derrière les ficelles (Johan Cruyff, F.C Barcelone, 1976).

    Le dico argot-foot du professeur Migeon (Part 20).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    FAUT SE LE FARCIR :
    Se dit d'un adversaire que l'on a du mal à contenir.

  • « Les Canaris ! Faut s'les farcir !!! » (Guy Roux, lors de la finale de la coupe de France 79).
  • « Tu devrais farcir du terrain, tocard ! » (Un supporter mécontent qui a du mal à causer).
  • « Faut s'les farcir. Oui... mais à la viande » (Une blague de Denisot).
  • - Le cas en image -

    « Tiens, tu te farciras un jaune pour la peine ! »
     - Toninho Cerezo. Brésil-Pologne- Argentina 78 -

    Le dico argot-foot du professeur Migeon (Part 19).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    FAIRE DU CIRQUE :
    Joueur qui réussit tout ce qu'il entreprend et qui a tendance à en rajouter.
    • « Ribéry, c'est un vrai cancer ce type ». (Les joueurs du Bayern, qui offrent régulièrement leur prime pour le Centre International de Recherche sur le Cancer).
    • « Le CIRC, c'est cool man ». (Un fumeur de joint, membre du Collectif d'Information et de Recherche Cannabique).
    • « A Knysna, c'était un vrai cirque » (Un international français qui souhaite garder l'anonymat).
    - Le cas en image -

    Diego Maradona ou l'art de faire son cirque
    - Mexico 86 : Argentina-RFA -

    Le dico argot-foot du professeur Migeon (Part 18).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    ETRE EN TRAVERS :
    Se dit d'une équipe qui rate son match. Ex : Les autres jouaient sur la longueur du terrain et nous sur la largeur...
    • « Excusez-moi, Monsieur, mais je crois que vous êtes garés en travers... de porc ». (L'hôtesse d'accueil d'un Buffalo grill).
    • « Nous partîmes à onze comme des fou-fous et arrivâmes à deux sur les rotules à l'entrée de la Rade. Une saison en travers, quoi ». (Les joueurs du Stade Brestoa après la relégation du club breton).
    • « Moi aussi je partais tout le temps de travers, ça m'a pas empêché de faire une carrière honorable. Oui ou bien? » (Jean Alesi, en délicatesse avec ses freins).
    - Le cas en image -

    Un gars assis normalement sur le cul (Jean-Marc Pilorget) et un gars en travers (Alain Polaniok) à l'époque du Paris St Germain (1988).

    Le dico argot-foot du professeur Migeon. (Part 17).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    ETRE A LA RUE:
    Etre dominé copieusement par l'adversaire. Synonyme : être à la ramasse.
    • « Après l'affère Zahia l'abeille, c'est moi qu'a failli être à la ru ». (Franck Ribéry, en délicatesse avec sa compagne).
    • « Bah moi j'y suis et c'est marre ». (Mallaury Nataf).
    • « Equipe moi à la rue. Coach dépité. Je être prêt à faire mes valises ». (Vahid Halilhodžić en délicatesse avec la sélection algérienne).
    - Le cas en image -

    Vahid Halilhodžić à la rue (avec les militants anti-mariage pour tous).

    Le dico argot-foot du professeur Migeon. (Part 16).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    ENVOYER AU CHARBON:
    Envoyer de longues balles à avant qui obligent les attaquants à beaucoup de courses dans le vide.
    • « Je suis sur des chardons ardents. Qu'y si frotte, s'y pique. Hi hi... ». (Olivier Rouyer sur la chaîne cryptée).
    • « Poussez, poussez, les wagonnets ». (Les supporters du RC Lens).
    • « J'ai été champion du Monde et me voilà en Belgique à entraîner une équipe de campagne. Je suis au fond du trou ». (Lionel Charbonnier qui broie du noir).
    • « Dis-donc, t'as pas bonne mine toi ». (Michel Platini à son ami Gervais Martel après la vente du RCL).
    - Le cas en image -
    Des joueurs au charbon. Robert Herbon, Patrick Parizon et Ivan Curkovic au fond de la mine. (1972).

    Le dico argot-foot du professeur Migeon. (Part 15).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    ENVOYER AU CASSE-CROÛTE:
    Faire une passe un peu courte qui oblige le partenaire à un effort pour récupérer le ballon.
    • « A Istanbul, on dit envoyer au chiche-kebab ». (Dündar Siz, exilé en Turquie).
    • « Tiens, ça me donne la dalle tout ça ». (Ronaldo, actuellement en cure de régime).
    • « Oh, tu me prends pour un jambon ou quoi ? Puté... ». (Eric Cantona, pince-sans-rire et le col relevé).
    • « A force d'envoyer ses partenaires au casse-croûte, on finit par prendre des bûches ». (Jean Castaneda, qui passe souvent de la parole aux actes).
    - Le cas en image -

    « Allez, un bon p'tit feu et après j'me fais un super casse-croûte et un bol de chocolat chaud ».
    - Jean Castaneda, le roi de l'embûche -

    Le dico argot-foot du professeur Migeon. (Part 14).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    DEVISSER:
    Rater son tir ou sa passe. Par exemple, envoyer la balle au poteau de corner quand on vise le but.
    • « Mes joueurs ont dévissé sur la discipline. Il va falloir que je serre les boulons ». (Roger Lemerre durant la coupe du Monde 2002. Idem pour Domenech en 2012).
    • « Oui, gé eu dé vicé mais maintenan sa va bien ». (Franck Ribéry au sujet de ses histoires de cul).
    • « Dévisse et Versa ? Un sacré duo d'attaquant transalpin ». (Les Inconnus, toujours prêts à déconner).
    • « Bon, bah, je crois qu'on va encore parler de moi, là » (Didier Six, encore et toujours).
    - Le cas en image -

    - Ach problem, zi che dévisse 9 par 4, za fait combien ?
    - Dettmar Cramer devant son tableau noir -

    Le dico argot-foot du professeur Migeon. (Part 13).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    DECROCHER LA CARAVANE:
    Se dit d'un joueur qui a du mal à démarrer.
    • « J'ai peut-être du mal à démarrer mais quand j'y suis, Giresse ». (Luis Fernandez, le pitre de l'équipe de France à Mexico 86).
    • « Perso, je préfère décrocher lune. C'est mieux comme rêve ». (Bernard Mendy, le roi du centre au troisième poteau).
    • « Décrochez la caravane ?!!!?? Faîtes pas les cons les gars, on est d'dans ». (Les Gipsy King, en choeur et en guitares).
    • « Heu, ça veut pas dire faire caca, ça ? » (Francesco Totti dans son livre de blagues).
    - Le cas en image -

    - Bon, j'ai la moustache, le jean spécial jambes XXL, la Taunus et la bonne vieille Roller. Mais bon, y avait pas assez de place pour elle sur la photo.
    - Ronald Spelbos avant son départ en vacances dans le Sud de la France -

    Le dico argot-foot du professeur Migeon. (Part 12).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    SE DECHIRER:
    Faire un loupé. Synonyme : se trouer.
    • « J'avoue, j'me suis souvent déchiré durant ma carrière ».(Bernard Lama évoque son passé de footballeur et sa vie privée).
    • « Moi, j'ai toujours eu un problème avec mes chaussettes trouées» (Gerd Müller, l'homme aux gros mollets).
    • « Moi je sais pas jouer autre chose que du reggae ». (Pierpoljak qui n'en touche pas une au foot).
    • « Rastaman live up ». (Bob Marley qui, au contraire de Pierpolkojak, avait la classe balle au pied).
    Le cas en image.

    Wouah, j'me suis bien déchiré la tronche moi hier. J'ai trop la gueule de bois c'matin.
    - Le soleil vient de se lever avec l'ami déchiré. Diego Maradona pendant sa jeunesse -

    Le dico argot-foot du professeur Migeon. (Part 11).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    CLAQUER UN PION:
    Marquer un but.
    • « J'adore claquer un pion. Le dirlo aussi ».(Hatem Ben Arfa à chaque rentrée des classes pendant sa jeunesse).
    • « Un pion, c'est bien. Scorpions, c'est über alles » (Les supporters de la Mannschaft).
    • « Perso, les échecs et moi, ça fait deux ». (Didier Six en mode échec et mat après Séville).
    Le cas en image.

    - A défaut de claquer, j'aime bien en craquer une petite sur la pelouse, hein mon Jacquot ?
    - Oh, t'es con. Moi, j'préfère sur le ballon, ça rebondit.
    - Jacques Santini et Alain Merchadier (1977) -

    Le dico argot-foot du professeur Migeon. (Part 10).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    CIGARE:
    La grosse tête. Synonymes: la testas, le tromblon.
    • « Question de Madame Bellepaire de Loches ».(Philippe Bouvard dans sa messe des Grosses Têtes).
    • « La cigare et la fôôôrmi, cé pa un sketch de Pierre Péchin métraisse? » (Franck Ribéry à l'école).
    • « J'aime bien qu'un plan se déroule sans accroc ». (Ray « Hannibal » Domenech à ses joueurs durant la coupe du Monde 2010).
    • « Ferme ta gueule, vieux tromblon ! » » (Samir Nasri en colère contre la presse).
    Le cas en image.

    - Et sinon, vous n'avez pas l'impression d'avoir chopé un peu le melon ?
    - Bah non, pourquoi cette question ?
    - Pelé lors de sa dernière sélection avec la Seleçao -

    Le dico argot-foot du professeur Migeon. (Part 9).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    CHOPER LA LUNETTE:
    Mettre le ballon dans la lucarne.
    • « A Bordeaux, les joueurs avaient pris la fâcheuse habitude de me choper pour me faire des mises à l'air. Z'étaient un peu tchin-tchin là-bas ».(Alain Afflelou dans ses mémoires de président-lunetier des Girondins).
    • « Il est fou Afflelou ! ». (La réponse cinglante de Jean-Marc Ferreri à son ex-président).
    • « A titre personnel, j'ai toujours eu du mal à choper la lunette. Par contre, aucun problème pour décrocher la lune... » (Didier Six pour faire un peu d'humour et mettre fin à la polémique).
    • « Bah moi, j'ai toujours eu d'la merde dans les yeux ». » (Cyrille Pouget pour clore le débat).
    Le cas en image.

    Et pan ! Dans le mille.
    - Yannick Stopyra -

    Le dico argot-foot du professeur Migeon. (part 8).


    Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

    CHAUFFE:
    Avoir de la chance.
    • « Allez chauffe Marcel ! Chauffe » (Les portables de Desailly).
    • « La vengeance est un plat qui se mange froid, et tu vas te glacer d'effroi ». (Aimé Jacquet reprenant Lio après la coupe du Monde 98).
    • « Oh, tu vas voir p'tit con, ça va chauffer pour ton grade si tu continues comme ça ? ». (Une maman à son fils dans les rayons d'un supermarché).
    Le cas en image.
    Jean-Michel Moutier cherche un trèfle à quatre feuilles sur la pelouse du Parc.
    - Coupe de France 1985 (demi-finale) -

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