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F.C BARCELONA 1972-73. By Este.


F.C BARCELONA 1972-73

Debouts : Michels (ent.), Costas, Reina, Zabalza, Gallego, De La Cruz, Torres, Laguna, MOra, Juan Carlos, Rifé, Cortés, Sadurni, Asensi, Rodri (ent. adj.).

Accroupis : Revuelta, Claudio (préparateurs), Rexaxh, Marti Filosia, Juanito, Alfonseda, Barrios, Pujol, Pérez, Abete, Mur (masseur), Andreu (masseur), Marcial.



VALENCIA C.F 1979-80. By Este.


VALENCIA C.F. 1979-80

Debouts : Carrete, Pereira, Bonhof, Botubot, Higidio, Tendillo.

Accroupis : Saura, Kempes, Subirats, Pablo, Solsona.


MAILLOT DE LEGENDE. Valencia C.F.

Un maillot vierge de toute publicité avec pour seul motif l'écusson du club brodé sur le cœur. Blanc comme la couleur du Real, seule source de comparaison avec la formation madrilène si l'on juge le palmarès des deux équipes. Valencia Club de Fútbol demeure aujourd'hui le cinquième club le plus titré d'Espagne avec ses six titres de champion et ses sept coupes du Roi. Des trophées qui en font une des écuries les plus populaires du pays, placée juste derrière Madrid et Barcelone dans le cœur des supporters espagnols. Un côte d'amour qui remonte à loin dans l'Histoire du club fondé au début du siècle dernier (1919), lorsque les « Blanquinegros » dominent la liga au cours des années 40, s'octroyant le titre à trois reprises (1942, 44 et 47) et deux succès en coupe (1941 et 49). C'est l'époque du président Luis Casanova, glorieuse, et puis plus rien (ou presque) lors de la décennie suivante. « Los Chés » renaissent pendant la période 60-70 grâce, notamment, à la coupe des villes de foire, l'ancêtre de la coupe UEFA. Valence réalise un doublé (1962 et 63) et part à la conquête de nouveaux titres, sur son sol d'abord (championnat 1971 et coupe 1967 et 79) avant son triomphe européen de l'année 1980. Après avoir battu les modestes danois de Boldklubben 1903 au premier tour, la formation dirigée par le grand Alfredo Di Stefano élimine successivement les Rangers, Barcelone et Nantes puis bat Arsenal en finale de la coupe d'Europe des vainqueurs de coupe. Un match qui ne reste pas dans les mémoires mais place Valence tout en haut du football international. Pour faire taire ses détracteurs, la chauve-souris (le symbole du club) déploie ses ailes et remporte quelques mois plus tard la super coupe d'Europe devant le molosse anglais Nottingham Forest. Brian Clough au placard, Batman peut aller se terrer dans sa grotte en attendant de se réveiller vingt ans plus tard.

Rainer Bonhof et son t-shirt Batman.

Alors, EURO ? Espagne 1984.


ESPAGNE - EURO 84 -
Roumanie-ESPAGNE.
- 14/6/84 -
Debout: Arconada, Maceda, Goicoechea, Urquiaga, Gordillo, Camacho.
Accroupis: Carrasco, Señor, Santillana, Victor Muñoz, Gallego.

ESPAGNE 1977.


ESPAGNE-Roumanie 1977.
- 26/10/1977 -
Debout : Migueli, Benitez, Leal, Pirri, Camacho, Arconada.
Accroupis : Juanito, Ruben Cano, Churruca, Asensi, Dani.

WAGs RETRO. Juan Asensi et sa Roja.


Comme l'équipe de France, la sélection espagnole n'a pas mis les pieds en coupe du Monde depuis 1966. La bilan de « La Roja » est d'ailleurs plutôt maigre dans cette compétition avec seulement quatre petites participations depuis 1930 et une quatrième place au palmarès en 1950. Pas bézef pour faire le malin devant les meufs. La faute à la rivalité entre les deux monstres de la Liga, Real et Barça, dit-on de l'autre côté des Pyrénées. Quand l'Espagne obtient son ticket pour l'Argentine, Kubala et ses hommes suscitent à nouveau l'intérêt au pays. Et ce n'est pas Juan Asensi qui s'en plaindra. Terminés l'anonymat et les râteaux avec les filles. Depuis la qualification, le Barcelonais ne peut plus poser un cul dans les tribunes sans avoir une charmante hôtesse sur le dos qui lui rappelle la mission et les espoirs portés dans cette équipe. Un espoir de courte durée en fait. Asensi tourne définitivement le dos à sa groupie du jour lors du mundial argentin. Le Blaugrana et ses potes sont éliminés dès le premier tour. Un bon plan au départ qui se termine sur un malentendu en quelque sorte.

F.C BARCELONA 1973-74. By Coleccion Ruiz Romero.


F.C BARCELONA 1973-74

Debouts : Sadurni, Rifé, Torres, De La Cruz, Costas, Juan Carlos.

Accroupis : Juanito, Asensi, Cruyff, Sotil, Marcial.


Stadium view. CAMP NOU.


Stade: CAMP NOU.
Lieu: BARCELONE.
Pays: ESPAGNE.
Club résident: F.C BARCELONA.
Année: 70's/80's.


BIO EXPRESS DEGRADABLE. Carles Rexach.

CARLES REXACH.
« La course, c'est pour les lâches ». Quand il évoque son rôle sur un terrain, Carles Rexach a le sens de la formule. Une thèse d'ailleurs approuvée par Johan Cruyff himself qui opine du chef en écoutant l'enfant du pays parler du beau jeu. Compères dans la vie comme sur le pré, les deux coéquipiers partagent en effet la même philosophie du football : cette maîtrise de la technique qui rejoint à l'esthétisme du geste juste et du bon placement. C'est animé par cet état d'esprit du « courir moins pour gagner plus » que le duo d'orfèvres mène le Barça à son premier titre depuis 14 ans, le dernier remontant à 1960, et ce dès l'arrivée du Hollandais à l'automne 73. Rinus Michels à la baguette, Johan premier au violon, Carles Rexach suit la partition et participe aussi à la révolution orange sur la pelouse du Camp Nou, au plus grand bonheur des socios ravis de voir le drapeau catalan flotter à nouveau sur le toit de la Liga.


Un moment d'intense émotion également pour le gamin de Pedralbes, ce quartier de Barcelone situé à quelques pas du stade où il voit le jour un 13 janvier 1947. Très tôt, « El noi de Pedralbes » vibre aux exploits des Suarez, Evaristo et Kubala, ses modèles de l'époque, avant d'intégrer à son tour la pépinière blaugrana dès l'âge de 12 ans. Un club qu'il a dans la peau jusqu'à la fin de sa carrière de joueur vingt-deux ans plus tard (1981) et bien plus, puisqu'il occupe ensuite un poste au sein de la cellule technique avant son éviction en 2003 par le récent élu président Laporta qui fait le vide dans la maison catalane. Quarante-quatre ans à servir dans la même boutique, « Charly » est le symbole, l'emblème du Barça. « Més que un jugador » quelque part. Des débuts officiels dans la Liga à 20 ans, en septembre 1967 à Saragosse, qu'il signe de sa griffe en marquant, un abonnement à la victoire en coupe du Roi (1968, 71, 78 et 81), un trophée européen, la coupe des vainqueurs de coupe (1979) et le titre de pichichi (1971) sur le CV, Carles Rexach est aussi durant de longues années l'un des joueurs les plus capés du club, en concurrence avec Migueli, l'autre icône dans le cœur des socios. Pas trop de mal à ça en fait, « Charly » l'admet d'ailleurs en toute simplicité : « Toute ma vie se résume à ce kilomètre entre la maison et le Camp Nou ». Plus facile d'arriver avant les autres. Premier au rendez-vous, premier servi en quelque sorte. Mais pas que...


F.C BARCELONA 1974-75. By Este.


F.C BARCELONA 1974-75

Debouts : Sadurni, Costas, Neeskens, De La Cruz, Marinho, Migueli.

Accroupis : Rexach, Juan Carlos, Cruyff, Asensi, Marcial.


MAILLOT DE LEGENDE. FC Barcelona.

Un maillot qui vaut bien une messe. L'identité de toute une région, la Catalogne, qui s'imprègne des couleurs blaugranas inspirées du FC Bâle, le premier club du président-fondateur Joan Gamper. Més que un club, un mode de vie. Le catalanisme qui s'oppose à la dictature de Franco et au Real soutenu par ce pourri de Caudillo. D'ailleurs lorsqu'il quitte Ajax en 1973, Johan Cruyff préfère signer au Barça plutôt que chez les Merengues pour raisons politiques. Les socios l'adoptent derechef en l'affublant du sobriquet « El salvador ». Le sauveur. A son arrivée, Barcelone qui n'a plus remporté la Liga depuis 1960 remporte le titre dans la foulée. Le Hollandais, accompagné de son fidèle lieutenant Johan Neeskens qui le rejoint la saison suivante, devient un symbole de la culture locale, allant jusqu'à porter le maillot de la sélection catalane. C'est l'ère des « Flying Dutchmen ». Le trio batave Cruyff-Neekens-Michels importe le football total au Camp Nou et met en lumière les stars du coin: les Asensi, Rexach et consorts. Un mariage heureux sur le plan du jeu mais sans réussite au niveau des résultats. A son départ en 1978, le bilan de Johan Cruyff est faible: une Liga et une coupe du Roi. Malgré son talent et celui de l'équipe, ce type-là est destiné à perdre. Beautiful loser.

Johan II porte aussi bien les couleurs blaugranas que son maître.

REAL SOCIEDAD 1981-82. By coleccion de cromos en accion.

REAL SOCIEDAD 1981-82.

MAILLOT DE LEGENDE. Real Sociedad de Fútbol.

Un des maillots à la mode au début des années 80 en Espagne. Les Txuri-Urdin (les bleus et blancs en Basque) qui adoptent ces couleurs à la création du club en 1909, un peu avant même, se tirent la bourre avec le grand rival historique, l'Athletic Bilbao, au niveau de la suprématie régionale et dans la Liga. Le grand Real Madrid et le Barça n'ont, à l'époque, pas vraiment la mainmise sur le championnat espagnol malgré leurs effectifs déjà pharaoniques. Les Leones de l'Athletic remportent le titre en 1983 et réalisent le doublé championnat-coupe du Roi la saison suivante (84). Une réponse à son ennemi de l'intérieur, presque intime, notamment dans le choix de la politique sportive (les deux clubs ne signent que des joueurs du coin). La Real Sociedad de Fútbol - appellation définitive ordonnée par le roi Alfonso XIII en 1910, car en ces temps reculés la monarchie espagnole prend ses habitudes sur la Côte Basque et à San Sebastián durant l'été, d'où les armoiries du club (une couronne posée sur un ballon recouvert par un fanion aux initiales de l'équipe) - qui souffre de la popularité de son voisin conquiert définitivement le coeur des socios parqués dans le vieux Atocha, des indécis et l'Espagne (presque) toute entière durant la décade 1979-89 qui commence par un record d'invincibilité de 38 matches sans défaite étalé sur deux saisons: 1978-79 (6) et 1979-80 (32). Les Txuri-Urdin, dauphins du Real Madrid au cours de cet exercice, prennent leur revanche sur les Merengues l'année suivante, raflant le titre lors de la dernière journée grâce à un but de Zamora sur la pelouse du Molinón de Gijón. HISTORIQUE. La Real Sociedad, emmenée par Luis Arconada, Jesús María Satrústegui, José María Bakero, Roberto López Ufarte et consorts, continue alors sur sa lancée et confirme en 1982, gardant jalousement son trophée du côté de la baie de la Concha. Un club qui monte (supercoupe d'Espagne 1983), qui monte (½ finaliste de la coupe des clubs champions la même année, éliminé par Hambourg, futur lauréat) et arrive au sommet (coupe du Roi 1987) avant d'entamer une longue descente aux Enfers qui mène les Basques en D2 en 2007. En 1989, la direction change de politique en matière de recrutement en engageant l'Anglais John Aldridge, qui devient le premier joueur étranger de l'histoire du club donostiarra. Depuis plus rien ou pas grand-chose, hormis une place de vice-champion en 2002-03 sous les ordres de Raynald Denoueix. Cet été, Philippe Montanier prend la barre à Anoeta. 30 ans après le premier titre obtenu par son homologue Alberto Ormaetxea. De quoi donner des idées.

REAL SOCIEDAD 1981-82.

ESPAGNE 1977.


ESPAGNE 1977.
Debout : Migueli, Benitez, Leal, Pirri, Camacho, Arconada.
Accroupis : Juanito, Ruben Cano, Churruca, Asensi, Dani.

FAN PICS. Espagne.


Devant le spectacle affligeant des attaquants maladroits ou les pâles prestations des défenseurs pas trop portés sur la relance, le public espagnol assiste alors au ballet des petits ramasseurs de balles qui partent souvent à la pêche. Visiblement, les bleus ont gagné en récupérant une belle prise.

MATCH REPLAY. Le jour où... Yougoslaves et Espagnols font la bataille de Belgrade.

30 novembre 1977. Tour préliminaire à la coupe du Monde en Argentine. Le match des retrouvailles entre Yougoslaves et Espagnols dans un Marakana de Belgrade prêt à exploser pour l'occase. La veille, le pays entier participe aux commémorations de la fête nationale et Tito décrète dans un grand élan de bonté un jour férié pour le lendemain. De fait, le stade est plein à craquer - d'autant que le prix des places a été réduit afin de créer le nombre dans les tribunes - pour accueillir une sélection espagnole revancharde après son élimination lors des qualifications à la coupe du Monde 1974, battue par la Yougoslavie en match de barrage à Francfort (1-0, but du futur Niçois Josip Katalinski), les deux équipes n'ayant pu se départager dans leur groupe (même nombre de points et goal-average identique). Une bonne raison pour les hommes de Kubala, le sélectionneur espagnol, d'arriver une semaine avant la rencontre décisive histoire de s'imprégner du climat local et éviter ainsi de prendre en pleine tronche la pression du match le jour J. Pour coller un peu plus de piment à un contexte déjà bien épicé en tension, László Kubala emmène le Dr Delgado avec sa délégation. Son rôle: surveiller la nourriture des joueurs par peur d'un éventuel empoisonnement. Le ton est donné - la presse se chargeant d'ajouter un peu d'huile sur le feu - reste à écrire le scénario de ce que les journalistes ibères appellent « La batalla de Belgrado ». Dans ce groupe 8 à trois équipes, tout le monde a encore sa chance pour obtenir son visa vers l'Argentine. La Roumanie et l'Espagne sont ex-aequo (4 pts) et la Yougoslavie, relancée par une étonnante victoire à Bucarest (4-6) après deux défaites, reste toujours dans le coup (2 pts).

Jeu de mains, jeu de vilains. Ruben Cano, le buteur espagnol.

Après la traditionnelle guerre des nerfs et la bataille de l'intox – aucun des sélectionneurs ne dévoile sa composition d'équipe - les Espagnols sont accueillis au stade par une pluie de projectiles, sous le regard amusé et bienveillant des soldats locaux qui garnissent une bonne partie des tribunes, et trouvent refuge dans leurs vestiaires. Pas le meilleur moyen pour reconnaître la pelouse et entamer la rencontre avec sérénité. D'ailleurs le match en lui-même est un simulacre de jeu. Provocations, insultes, bagarres, le PIB de la rencontre est largement supérieur à celui des pays membres du pacte de Varsovie sous les yeux de l'arbitre anglais, Mr Burns, complétement dépassé par l'évènement. Les coups pleuvent. Ça tombe comme à Gravelotte à Belgrade. Juanito reçoit une charge de Boljat dès le coup d'envoi. Après 10 minutes de jeu, Kustudić agresse Pirri, le capitaine espagnol, par-derrière. Bilan: une jambe en moins (touché à la cheville, au tendon et au péroné). Un joli strike et ça dure comme ça toute la partie sans que Mr Burns ne bronche. Pas trop l'feu au lac pour lui. Les Yougoslaves dominent cependant et placent quelques banderilles entre deux coups de poings jusqu'à la 71ème minute, moment que choisit Ruben Cano pour ouvrir le score sur une reprise chanceuse à la Jordão, dans un silence de cathédrale. Quelques minutes plus tard, Migueli passe à la casserole à la suite d'une agression de Vahid Halilhodžić, rentré à sur le terrain à l'heure de jeu. Baston sur la pelouse. Beograd's burning mais l'arbitre oublie de jouer les pompes à incendie. Aucune expulsion dans l'affaire qui prend une nouvelle tournure à un ¼ d'heure de la fin lorsque Dani remplace Juanito, lequel reçoit une bouteille à la figure au moment où il rejoint le banc. Évacué sur une civière, l'attaquant madrilène n'assiste pas à la résistance héroïque des copains face aux Yougoslaves qui jettent leurs dernières armes dans la bataille. Une tentative vaine et inutile. L'Espagne préserve son petit but d'avance au prix d'un combat haletant et retrouve la coupe du Monde douze ans après sa dernière participation (1966). Mais l'histoire n'est pas terminée entre les deux nations. Yougoslavie et Espagne se retrouvent quatre ans plus tard dans le même groupe lors du Mundial 82. La bataille se déplace à Valence cette fois-ci dans une atmosphère similaire et un match aussi pourri. A la fin, c'est encore les Espagnols qui gagnent. Avec l'aide de l'arbitre pour le coup.

YOUGOSLAVIE-ESPAGNE.
30/11/1977.
Debout: Miguel Angel, San José, Marcelino, Pirri, Camacho, Migueli.
Accroupis: Ruben Cano, Asensi, Cardenosa, Leal, Juanito.

REAL MADRID 1980-81.


REAL MADRID 1980-81.
Debout : Stielike, Garcia Remon, Benito, Garcia Cortes, Garcia Hernandez, Camacho.
Accroupis : Cunningham, Juanito, Del Bosque, Angel, Santillana.

MAILLOT DE LEGENDE. Real Madrid.

Si le Real Madrid continue sa razzia de trophées sur le plan national au cours des années 70-80, c'est pas vraiment la même corrida en coupe d'Europe. Les Madrilènes sont rassasiés de titres amassés par les Puskas, Di Stefano, Kopa et Gento. Cinq titres consécutifs en C1 (de 1956 à 60). La coupe aux grandes oreilles prend des allures de jeune mariée en se parant du blanc merengue. Puis c'est l'heure des infidélités: les deux finales perdues contre Benfica et l'Inter (1962 et 64) font tâches sur l'uni. Et la rupture brutale après un dernier succès sur le Partizan Belgrade (2-1) au Heysel en 1966. Pas une médaille depuis. Une copie blanche comme la tenue adoptée par le club en 1902. Tout un symbole. Le Real court après ses glorieux aînés et encaisse un nouvel échec à Paris en 1981, en pleine vague rose alors, contre les Reds de Liverpool. L'heure n'est pas encore aux Galacticos mais la " Quinta del Buitre " fait son apparition. La publicité sur le maillot aussi, pour la première fois en 1982. Un fabricant en électo-ménager qui lave blanc mais laisse des marques sur le t-shirt. Bien vu. Parés ainsi, Butragueño et ses vautours plantent à nouveau les griffes. Les fameux grands clubs qui ne meurent jamais. Le Real signe son retour sur le plan européen par la petite porte. La coupe UEFA, en fait, à deux reprises contre Videoton (1985) et Cologne (1986). Des Austro-hongrois ! Tu parles d'une lessive toi. Pas encore la grande. Celle-là est pour plus tard et trois nouvelles conquêtes en C1 (1998, 2000 et 2002) en attendant le 10ème. Pour faire clean alors que le maillot ne l'est plus vraiment.

La balade hongroise du Real.

Juanito dans l'arène. Olé !

REAL MADRID 1984-85. Cromos.


REAL MADRID 1984-85



REAL MADRID 1975-76.


REAL MADRID 1975-76.
Premier rang : Santisteban, Rubinan, Velasquez, Miljanic, Pirri, Aguilar, Antonio Ruiz.
Deuxième rang : Junquera, Sol, José Luis, Netzer, Miguel Angel, Breitner, Tourino, Roberto Martinez, Garcia Ramon.
Troisième rang : Del Bosque, Guerini, Morgado, Amancio, Santiago Bernabeu (pdt), Grosso, Camacho, Uria, Andres.
Accroupis : Legido, Heredia, Corral, Macanas, Benito, Radisic, Santillana, Vitoria, Sanchez Barrios, Luis Velerda.

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