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Le 11 type de Argentina 78.

Prochain rendez-vous, Espagna 82. Des histoires et des anecdotes comme d'hab' et puis... Séville... juillet 82... Schumacher... tirs aux buts... argh...

ARGENTINA 78. LA FINALE. ARGENTINE-PAYS-BAS.

ARGENTINA 78 - FINALE
- 25 juin 1978 -
Estadio Monumental, Buenos Aires. 71.483 spectateurs.
Argentine bat Pays-Bas : 3-1 a.p (1-0 / 1-1).
Arbitre Mr Sergio Gonella (Italie).
Buts : 
Kempes (38ème et 105ème), Bertoni (115ème) pour l'Argentine. Nanninga (82ème) pour les Pays-Bas.
Remplacements : 
Ardiles par Larrosa (66ème) et Ortiz par Houseman (75ème) pour l'Argentine. Rep par Nanninga (59ème) et Jansen par Suurbier (73ème) pour les Pays-Bas.
ARGENTINE : Fillol – Galván, Olguin, Passarella, Tarantini – Ardiles, Gallego, Bertoni – Kempes, Luqué, Ortiz. Entraîneur : César Luis Menotti.
PAYS-BAS : Jongbloed – Poortvliet, Krol, Brandts, Jansen – Haan, Neeskens, R. van de Kerkhof – W. van de Kerkhof, Rensenbrink, Rep. Entraîneur : Ernst Happel.

LE STADE
El Monumental. Buenos Aires.

LES EQUIPES

LE MATCH EN VIDEO

LE MATCH EN PHOTOS
Ballet aérien avec Rep, Gallego, Tarantini, Passarella.

Monumental on the air (Nanninga, Passarella, van de Kerkhof).


Ouverture du score par Kempes.

La bataille du ballon au Monumental.

Egalisation de Nanninga.

Kempes et Bertoni crucifient la Hollande en prolongations.

Bertoni et Kempes, héros de la finale.

Argentina campeon !

LA PETITE FINALE. BRESIL-ITALIE.



Selon une célèbre citation d'un non moins célèbre commentateur, Brésiliens et Italiens ne passeront pas leurs vacances ensemble, parce que dans ce match, tous les coups sont permis.




Le Brésil n'a pas gagné la coupe du monde. La Seleçao termine troisième et ça suffit à son bonheur.

MARIO ALBERTO KEMPES. Le buteur de Argentina 78.

Il est beau, grand et fort, il a du poil sous les bras et porte parfois la moustache (pas ce qu'il a fait de mieux dans sa vie mais bref). Mario Alberto Kempes, deux années de suite meilleur buteur de la Liga (1977 et 1978), arrive à la coupe du monde dans son pays en étant un peu contesté malgré ses titres de pichichi (pas dans sa caisse mais celles des gardiens adverses). Le gaillard joue en Espagne, au F.C Valencia, depuis quelques années (1974) et les Argentins, ils aiment pas trop ça à l'époque. Kempes est un exilé, le vilain. D'ailleurs, c'est avec le n°10 dans le dos qu'il est sélectionné pour le mondial, et non avec le n°9. Preuve que l'avant-centre argentin doit faire des concessions et se tenir à carreau s'il veut jouer. Son début de coupe du monde est d'ailleurs très timide, il ne score pas lors du premier tour, mais la machine s'emballe à partir du match contre la Pologne. Le bel hidalgo inscrit un doublé et prend dès lors un abonnement pour cette formule. Il réitère contre le Pérou dans un match plus que décisif pour l'Argentine - une qualification en finale en vue - et inscrit encore deux buts lors de cette même finale contre la Hollande, qui en fait le héros du match et de toute une patrie. Le peuple est ainsi, versatile. La coupe du Monde de Kempes se résume donc à 6 buts en trois matchs. Suffisant pour se mettre le public dans la poche et retourner en Espagne avec l'esprit du devoir accompli et glaner encore un ou deux titres chez les Ibères (une coupe du Roi en 1979, une C2 en 1980 et une super coupe d'Europe la même année).

Kempes est content. Il court sur une pelouse en papier.

HOLLANDE-ITALIE. Une finale avant la lettre.

Dans le groupe A, lors du second tour, les deux équipes qui peuvent se qualifier pour la finale sont opposées l'une contre l'autre à l'occasion du dernier match décisif. Pays-Bas-Italie. Les Italiens doivent absolument s'imposer alors que la sélection orange - qui joue en blanc pour l'occasion - peut se contenter du match nul. Mais tintin les calculs d'apothicaire. L'Italie démarre fort et ouvre le score dès la 16ème minute par un auto-goal de Brandts (qui lave plus blanc avec une bonne lessive, ce qui explique la couleur des maillots hollandais pour ce match). A la mi-temps, la Squadra Azzura est qualifiée, donc ça va bétonner derrière. C'est sûr. Mais les Hollandais qui ont de la répartie et aiment bien se salir, traînent les Italiens dans la boue en seconde période. Tout d'abord, Brandts, qui aime bien faire parler de lui (bonjour la pub !) remet les pendules à l'heure 5 minutes après le début du deuxième acte. A un quart d'heure de la fin, Haan envoie un missile des 40 mètres dans les cages de Zoff qui est battu. 2-1 pour les Hollandais. L'Italie essuie sa première défaite du mondial qui lui est fatale, les Pays-Bas, quatre ans après le WM 74, atteint de nouveau la finale de la coupe du monde.

Les Italiens font des pompes, mais les Hollandais sont quand même plus costauds.

LE MATCH


ARGENTINE-PEROU. Un set blanc douteux !

Tous les moyens sont permis pour marquer des buts, même à 4 pattes ! (Luque)

Argentine-Perou. Match arbitré par le Français Robert "Bob" Wurtz, le foufou de service. Dernier match de poule du second tour pour les deux équipes. Si les Péruviens sont déjà à la rue (battus par le Brésil 3-0 et la Pologne 1-0), il reste une chance aux Argentins d'accéder à la finale. Pour cela, il faut qu'ils l'emportent par quatre buts d'écarts pour passer devant les Brésiliens qui ont une meilleure différence de buts au classement. Autant dire que ça va pas être coton pour les Gauchos. Simplement, ce jour-là, l'Argentine va rentrer comme dans du beurre par temps de canicule dans une défense péruvienne un rien nonchalante durant ce match. A la mi-temps, les joueurs de Menotti ont déjà fait la moitié du chemin en menant 2-0. En seconde période, c'est un festival pour l'Albiceleste. En même pas une demi-heure, l'Argentine inscrit quatre nouveaux buts et torche le Pérou sévèrement en un set blanc. Que des aces dans le gamelle. Le Brésil est ainsi éliminé sans avoir perdu de match lors de cette coupe du monde et l'Argentine atteint son objectif, la finale. Reste que ce match demeure une énigme, notamment du côté de la Seleçao qui accuse l'équipe péruvienne d'avoir été complice de son élimination. A tort ou à raison ??? Pour Coutinho, l'entraîneur brésilien, il ne fait aucun doute et pour lui " la sélection péruvienne a perdu plus qu'un match, elle a perdu son prestige international ". Les journaux brésiliens n'y vont pas non plus par le dos de la cuillère : " vol' , " la honte du football mondial "... Tout le monde est furax au pays. Sauf Pelé qui affirme que le Brésil doit s'estimer heureux de jouer une petite finale car elle ne mérite pas plus. Et bah là, tout le monde ferme sa gueule d'un coup !!! Purée Pelé, quand il cause, attention hein...

Et encore un p'tit pour la route (Kempes).

LE MATCH


PUB. Puma. Argentina 78.

PUMA
- Fünf von vielen -
(1978)

FRANCE. Oh les beaux maillots !

Allez les mecs, c'est pas parce qu'on est sapé comme des Albanais qu'on va pas les manger ces Hongrois.

Tiens, Marc Berdoll a signé pour un club argentin !

France-Hongrie. Dernier match de poule pour les deux équipes qui sont déjà éliminées de la coupe du monde (2 défaites chacune). Une rencontre pour du beurre. Et ça sent tellement la margarine que l'intendance de l'équipe de France la joue vraiment amateur. En cause, une histoire de maillots. En février 78, les Français reçoivent une note de la FIFA qui leur indique que les Bleus joueront en blanc. Mais à quelques semaines de la cérémonie d'ouverture, une nouvelle note leur indique cette fois que l'équipe de France devra se présenter en bleu pour cette rencontre. Or, l'intendance zappe cette note. Alors quand les deux équipes se préparent pour l'échauffement, ça craint du boudin pour la bande à Hidalgo. Hongrois et Français portent un maillot de la même couleur. Donc difficile de jouer car en plus, les Hongrois ne veulent pas céder sur ce point. Ils ne changeront pas de maillot pour faire plaisir à Platoche et ses potes. Aussi, pour corser l'addition, aucune des deux équipes n'a un second jeu de maillot dans ses valises. Et ben bravo les gars.

Didier Six croit qu'il joue aux Celtic Glasgow. Pas de bol, les rayures sont dans l'autre sens !

Dans les vestiaires, c'est la déconfiture. On envoie donc un émissaire parcourir les rues de Mar del Plata en quête d'une tunique. Et le temps passe... Une demi-heure que la rencontre aurait dû débuter. Bonjour la note de frais auprès de la télévision car une retransmission, c'est pas gratos ! Finalement, l'émissaire envoyé revient avec un jeu de maillots rayés vert et blanc qui appartient à un modeste club local (Club Kimberley de Mar del Plata). Les Français enfilent leur joli paletot et pénètrent sur la pelouse avec plus d'une demi-heure de retard. Les journalistes se rendent compte que le problème n'est pas fini. Les maillots récupérés au Club Kimberley sont numérotés de 1 à 16, or Rocheteau par exemple qui porte le n°7 a le n°18 sur son short ! Pareil pour Olivier Rouyer, n°11 dans le dos et 20 sur le short... Une vraie embrouille qui n'empêche pas l'équipe de France de s'imposer (3-1) alors qu'elle s'est couverte de ridicule avec des maillots pourris et une intendance un peu olé olé. Et oui, déjà...

Christian Lopez présente le nouveau maillot des Verts. Pas terrible...

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