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MEXICO 70. LA FINALE. BRESIL-ITALIE.
Le stade.
Estadio Azteca
Les joueurs entrent sur le terrain. Pour se décontracter, Pelé fait des jongles de la tête avec plusieurs ballons.
Les équipes.
BRESIL 70.
De gauche à droite: Carlos, Alberto, Brito, Gerson, Piazza, Everaldo, Tostao, Clodoaldo, Rivelino, Pelé, Jairzinho, Felix.
ITALIE 70.
De gauche à droite: De Sisti, Bertini, Boninsegna, Rosato, Mazzola, Domenghini, Burgnich, Riva, Albertosi, Cera, Facchetti.
L'échange des fanions.
Facchetti et Carlos Alberto, main dans la main.
Le match en film.
1ère mi-temps. Version italienne.
2ème mi-temps. Version brésilienne.
Le match en photos.
Visiblement, les Italiens ont décidé de lever le pied dans cette partie... mais l'arbitre décide de mettre tout de suite le holà.

1ère mi-temps. Version italienne.
Le match en photos.
Visiblement, les Italiens ont décidé de lever le pied dans cette partie... mais l'arbitre décide de mettre tout de suite le holà.

Le Brésil se ballade et à la 18ème minute, Rivelino centre pour la tête de Pelé qui se détend et marque...
C'est le début du festival brésilien...
Son nom est peut-être Gerson, mais c'est lui qui double la mise pour le Brésil...
Les Italiens tentent des choses. Des têtes par exemple. Mais ils sont soufflés par la tempête auriverde. Boninsegna égalise cependant juste avant la mi-temps sur une grossière erreur défensive du Brésil (37ème).
C'est la fin. Le Brésil et Pelé peuvent bien jubiler. Ils se sont promenés durant tout le mondial mexicain.
Mexico 70. Vainqueur. BRESIL.
Une bien jolie coupe pour le capitaine Carlos Alberto. Troisième victoire du Brésil en Coupe du Monde après 1958 et 1962. Du coup(e!), il peut même la garder...
L'homme du mondial.
Le Roi Pelé porté en triomphe. C'est bien lui le bonhomme de cette Coupe du Monde. Sa quatrième participation à une phase finale d'un mondial (1958, 1962, 1966 et 1970) est un chef d'oeuvre. Il plane au-dessus de tout le monde, se permet des gestes impossibles. Simplement au sommet de sa gloire. Il remporte ainsi sa troisième Coupe du Monde. En quatre participations, on est pas loin du strike...
MAZURKIEWICZ. Ah non y avait pas but là non plus.
Rebelotte pour Pelé qui croyait encore avoir marqué un but.
La demi-finale entre le Brésil et l'Uruguay ressemble plus à un combat de catch qu'à un match de football, mais les spectateurs mexicains sont ravis, ils adorent ça en même temps. C'est marre pour Pele qui se dit que le jeu ne doit pas se contenter d'une défaite aux poings. Parce que c'est le Roi, il tente alors l'impossible. Le grand pont sur gardien de but. Mazurkiewicz, le portier uruguayen est bluffé mais au final ça ne rentre toujours pas pour le numéro 10 de la Seleçao.
GERD MÜLLER. Le buteur de Mexico 70.
Gerd Müller a encore planté...
Dix buts. C'est le score de Gerd Müller à Mexico. Der Bomber termine évidemment en tête du classement des buteurs. Gros mollets a frappé fort. Et pas toujours du pointu d'ailleurs. En fait, y en a aussi du genou, du en tombant par-terre, de la cuisse... Enfin bref, toute la panoplie du célèbre buteur allemand y passe. Un véritable renard des surfaces. C'est simple, il en colle un dans les mauvais jours. Les autres, c'est deux ou trois par match. Le plus décisif étant peut-être celui qu'il inscrit à Bonetti - le gardien de Chelsea remplace Gordon Banks blessé - face à l'Angleterre pour un remake de la finale de 1966 qui reste en travers de la gorge de nos cousins germains. Par ordre chronologique, ça donne : Maroc (1), Bulgarie (3), Pérou (3), Angleterre (1), Italie (2).
Gerd Müller perce le coffre de Bonetti... ça le fait pas du tout.
Là, il déclare la guerre à la Bulgarie.
LE MATCH. ITALIE-ALLEMAGNE. 1/2 finale.
Facchetti et Seeler se font des petits cadeaux avant de se rentrer dans le lard.
PROLOGUE.
Italie-Allemagne. 1/2 finale de la Coupe du Monde 1970. Considéré comme le match du siècle par tous les témoins de l'époque, grâce à une prolongation d'anthologie qui poursuit une rencontre emballante mais sans plus dans le cours normal du jeu et des 90 mns imparties. L'Italie ouvre le score tès tôt par Bonninsegna (8ème) puis la Squadra cadenasse derrière toute la partie. Ils ont fermé le verrou. C'est une attaque/défense. Seulement les Allemands se ratatinent contre la défense italienne durant 80 minutes, jusqu'à la dernière seconde quand Schnellinger surgit pour reprendre un ballon victorieux (90ème), alors que l'arbitre à quasiment le sifflet à la bouche. On est bien parti pour faire du rab'...
Schnellinger vient d'égaliser, Gerd Müller tente encore de faire un pointu...
Les Allemand à l'attaque...
Schnellinger se prend pour un Italien. Un vrai match de dupes...
LE FAIT DU MATCH.
A la fin du temps réglementaire de la rencontre, Franz Becknebauer se blesse. Il a l'épaule déboîtée, mais impossible pour le coach allemand, Helmut Schoen, de le remplacer. Il a déjà fait rentrer ses deux coiffeuses (Libuda et Held) auparavant. Beckenbauer, courageux, doit alors rester sur la pelouse le bras en écharpe pour entamer les prolongations...
Aïe, Beckenbauer est kaputt...
EPILOGUE.
La prolongation débute alors, et là le scenario se met en place pour un vrai truc de ouf'. Gerd Müller, qui n'avait pas trop fait parler de lui jusque là, nous rappelle au souvenir de ses gros mollets pour donner l'avantage à la Mannschaft (94ème) sur un bon vieux but de sa trempe. Les Italiens sont assommés. En plus par Gerd Müller. C'est la zone quoi. Vexée, la Squadra part à l'assault des buts teutons et obtient l'égalisation quatre petites minutes plus tard (98ème) par Burgnich, un Rital au patronyme allemand. Ach, le traître... C'est au tour des Allemands d'accuser le coup. Quand même, Burgnich, ach...! L'Italie profite du moral en berne (mais pas celui de 54) de la Mannschaft pour planter une nouvelle banderille en personne de Riva qui redonne l'avantage aux Italiens (104ème). Ce coup-là, c'est fait, l'Allemagne ne reviendra pas. A peine le temps de dire au revoir à tout le monde que Gerd Müller encore lui, les mollets et tout, surgît comme un lion et arrache l'égalisation à une dizaine de minutes de la fin du temps réglementaire (110ème). Bon bah pas grave, on aura droit à la séance de tirs aux buts. Les caméras sont encore fixées sur la joie de l'équipe allemande qu'elle en oublie le match. Pendant ce temps, l'Italie a fomenté un coup génial qui s'avère décisif. Profitant de la confusion et de la déconcentration générales, les Azzuri se portent à l'attaquent, sèment le chaos, et finissent par prendre un avantage définitif grâce à Gianni Rivera, le mal-aîmé, une minute à peine après le but de Müller (111ème). Là, ça y est, les Allemands sont cuits et laissent la victoire, grands saigneurs, à l'Italie. Ceci dit, pour une fois hein, ça fait du bien quand même...
Tout le monde peut marquer dans cette partie, c'est un salon " portes ouvertes " dans la surface...
Ah y a quand même eu quelques arrêts. (Albertosi).
ITALIE. Gianni Rivera fait sa diva.
Du côté de la sélection italienne, ça barde un peu. Gianni Rivera, le Ballon d'Or actuel, n'est pas titulaire dans la Squadra lors des matchs du premier tour de ce mondial 1970. Comme en plus il est accusé de jouer uniquement pour sa pomme quand il est sur le terrain (unique apparition contre Israël pour le dernier match du tour de qualif', rentré en seconde période), Rivera fait son caprice de star et s'apprête à faire ses valises pour rentrer chez lui. Coup de théâtre au sein de la Nazionale, et appel de la Fédération italienne dans la foulée : " Ouais, c'est quoi cette histoire, Rivera veut rentrer en Italie ??? " Le Président décide même carrément de débouler au Mexique pour remettre de l'ordre dans ses troupes. Rivera tergiverse : " Merde, c'est quand même le Parrain qui s'est déplacé là " se dit-il, convaincu de rester avec ses potes, qui sont de vrais salopards en fait, grâce à l'intervention de son entraîneur (Néréo Rocco) et son président (Mr Carraro) qui sont eux aussi du voyage avec le grand patron de la fédé. Une bonne vieille recette. La famille, les amis, tout ça, les sentiments. Et le tour est joué. Rivera reste jusqu'au match suivant contre le Mexique (quart de finale). Remplaçant, il claque après son entrée en jeu à la place de Mazzola. Il a enfin gagné ses galons de titulaire. Bah non ! Contre l'Allemagne en demi et face au Brésil en finale, rebelotte. Rivera cire le banc et rentre en seconde période. Au passage, il en profite pour en taper un aux Allemands dans le match du siècle. Pas rien quand même n'est-ce pas ?
Rivera console un Allemand (Schnellinger).
LE MATCH.
LE MATCH.
ITALIE-MEXIQUE.
URUGUAY. Des gnons bleu celeste.
Comment briser une idée reçue, démonter une vérité répandue en Amérique du Sud qui affirme "qu'au foot, les Européens sont des bourrins alors que les Sud-Américains, ils font tout bien". D'accord, mais c'était sans compter sur l'Uruguay pour mettre le bazar avec ces clichés à 2 balles. Un journaliste célèbre le dira mieux que moi, mais c'est une réalité que la Celeste "n'a pas fait le voyage pour rien au Mexique". Cette équipe de bandits offre un récital de pains et bourre-pifs en pagaille, coups de savate en série et autres saloperies typiquement griffées Amsud. Et Urugu... OUAILLE ça fait mal (!!!) en particulier.Deux rencontres culminent par des sommets de violence. La première, lorsque les joueurs au maillot bleu comme les comme les gnons qu'ils filent aux adversaires, rencontrent l'URSS pour le compte des 1/4 de finale de la CM. Là, ça charcute sévère sur la pelouse avec des Popov qui sont pas les derniers à coller des marrons dès qu'on les chatouille un peu. L'Uruguay chahute les Soviets qui, du coup, voient rouge. Le match devient tendu. On se rend coups pour coups. Les joueurs font la bagarre sur la pelouse. Pour dire, ça tombe comme à Gravelotsk (pas loin de Petaouchnok). Au final et pour de vrai, l'Uruguay l'emporte par la plus petite des marges (1-0) sur un but entaché d'une grotesque faute d'arbitrage. Y a pas, il régnait une ambiance pourrie ce jour-là pour un match que le public avait boudé, préférant mater le Mexique-Italie programmé à la même heure. Peut-être pour ça que chacun y est allé de bon coeur. Pas vu pas pris.
Voilà c'que ça fait quand on emmerde les Soviétiques !
Mais que dire du match suivant comptant pour la 1/2 finale qui oppose la Celeste au Brésil, quelques jours plus tard. Un match au parfum d'Histoire qui remonte à 20 ans - pile-poil - plus tôt. Il y a comme une odeur de poudre au moment des hymnes. Puis boum, c'est l'explosion au coup d'envoi. Tacles assassins, semelles, prises de karaté... Tout y passe dans le vilain et c'est comme ça jusque la fin. Pour l'anecdote, le Brésil gagne (3-1) mais ce jour là, la guerre a pris le pas sur le sport. Uruguayens, et Brésiliens aussi parce qu'ils n'y sont pas allé de main morte non plus, ont joué de la tatane et de la savate alors qu'on attendait une danse du ballon. Normal, avec des Sud-Américains. Tant pis. Peut-être qu'ils étaient pas dans un bon jour.
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