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Finale coupe de France 1979. NANTES-AUXERRE.
NANTES bat AUXERRE : 4-1 (1-0; 1-1; 4-1 a.p).
46.070 spectateurs.
Arbitre Mr Vautrot.
Buts : Pécout (11ème, 104ème et 120ème), Muller (1113ème) pour Nantes. Mésonès (49ème) pour Auxerre.
Remplacements : Rio par Denoueix (85ème), Trossero par Baronchelli (61ème) à Nantes. Schaer par Truffaut (78ème), Delancray par Hallet (106ème) à Auxerre.
NANTES : Bertrand-Demanes - Bossis, Rio, Michel, Tusseau - Muller, Sahnoun, Rampillon - Trossero, Pécout, Amisse. Entr : Jean Vincent.
AUXERRE : Szeja - Denis, Borel, Roque, Noël - Cuperly, Brot, Mésonès - Klose, Schaer, Mésonès. Entr : Guy Roux.
46.070 spectateurs.
Arbitre Mr Vautrot.
Buts : Pécout (11ème, 104ème et 120ème), Muller (1113ème) pour Nantes. Mésonès (49ème) pour Auxerre.
Remplacements : Rio par Denoueix (85ème), Trossero par Baronchelli (61ème) à Nantes. Schaer par Truffaut (78ème), Delancray par Hallet (106ème) à Auxerre.
NANTES : Bertrand-Demanes - Bossis, Rio, Michel, Tusseau - Muller, Sahnoun, Rampillon - Trossero, Pécout, Amisse. Entr : Jean Vincent.
AUXERRE : Szeja - Denis, Borel, Roque, Noël - Cuperly, Brot, Mésonès - Klose, Schaer, Mésonès. Entr : Guy Roux.
F.C NANTES 79 vs AJA 79
Opposé à Auxerre, pensionnaire de la 2ème division, le F.C Nantes se sent investi d'une lourde mission ce 16 juin 1979. Le public du Parc, qui a pris fait et cause pour le « petit », sublime l'AJA mais les Canaris, plus frais et meilleurs techniquement, remportent leur première finale après les échecs de 1966, 70 et 73. Le signe indien est vaincu pour Nantes, au grand soulagement de ses supporters. Non, les Canaris ne sont pas cuits et Henri Michel peut (enfin) en taper cinq au président de la république.
Serge Mésonès et Henri Michel.
Décomplexé, poussé par ses fans, Auxerre entame la rencontre avec audace. Les Bourguignons profitent de leur statut d'outsider pour bouger des Nantais appliqués. Les pensionnaires de l'élite ne veulent pas prendre de risques inutiles et se montrent efficaces en attaque. Après 10 minutes de jeu, à la suite d'un centre de Trossero sur l'aile droite, Eric Pécout récupère le ballon et trompe le gardien polonais Marian Szeja. Nantes passe devant et l'on pense, dans les tribunes, que l'ogre va dévorer le petit poucet. Mais c'est mal connaître les hommes de Guy Roux qui, au fil des minutes, prennent confiance et n'hésitent pas à solliciter Bertrand-Demanes sur des tentatives de Mésonès, Schaer et Delancray. A la mi-temps, le score est favorbale aux Nantais mais la partie est loin d'être terminée.
Dès la reprise, les Canaris sont cueillis à froid par la révolte icaunaise. Servi par Klose, démarqué sur l'aile, Serge Mésonès, capitaine-courage de l'AJA, reprend la ballon de la tête et devance un Bertrand-Demanes parti aux pâquerettes. Auxerre égalise, le public vacille et Nantes se met à douter. L'AJA est à la porte d'un exploit d'autant que la nervosité gagne les hommes de Jean Vincent. Le FCN frise d'ailleurs la correctionnelle lorsque Schaer se retrouve seul face à Bertrand-Demanes. Croyant être hors-jeu, l'attaquant auxerrois manque son duel face au gardien nantais. C'est la balle de match à vingt minutes du coup de sifflet final ! Auxerre pousse quand même les Nantes aux prolongations, fatales aux joueurs de l'Yonne, usés par leurs efforts.
Plus frais physiquement, les prolongations tournent rapidement à l'avantage des Nantais. Et un homme se met en évidence : Eric Pécout. L'attaquant international reprend d'abord de la tête un centre venu de l'aile gauche avant d'achever les Auxerrois en fin de partie. Entre-temps, Oscar Muller profite de la fatigue de la défense bourguignonne pour inscrire son but. Les Nantais, heureux et soulagés, peuvent gagner la tribune présidentielle pour recevoir un trophée qui les fuyait depuis toujours. Aux Canaris la victoire, et les honneurs à l'AJA. Le public réclame un tour aux vaincus alors qu'Henri Michel jubile avec la coupe.
- LE MATCH EN PHOTOS -
Les hommes de la finale (Pécout, Mésonès et Schaer).
Baronchelli, Bertrand-Demanes et Michel.
La joie des Nantais contraste avec la douleur de Mésonès.
Giscard, Henri Michel et des moustachus.
- LE MATCH EN VIDEO -
S.E.C BASTIA 1981. Coupe de France.
SPORTING ETOILE CLUB
de BASTIA 1981
Debouts : Lulu Accorsi (dir. sportif), J.L Desvignes, J. Graziani, , J. Pastinelli, J.L Cazes, P. Hiard, P. Marchioni, C. Orlanducci, F. Lacuesta, G. Gili, A. Redin (ent.).
Accroupis : R. Milla, C. Papi, A. Fiard, P. Mariini, C. Bracconi, S. Ihily, L. Marcialis, J. Henry.
Finale coupe de France 1982. PSG-SAINT-ETIENNE.
15 mai 1982.
PARIS SG bat St-ETIENNE : 2-2 (0-0; 1-1; 6-5 t.a.b).
46.160 spectateurs.
Arbitre Mr Vautrot.
Buts : Toko (58ème), Rocheteau (120ème) pour PSG. Platini (76ème et 99ème) pour St-Etienne.
Remplacements : Paganelli par Roussey (67ème), Gardon par Noguès (67ème) à St-Etienne. Dalheb par N'Gom (84ème), Col par Renault (120ème) au PSG.
PARIS SG : Baratelli - Fernandez, Pilorget, Bathenay, Col - Boubacar, Dahleb, Lemoult - Surjak, Toko, Rocheteau. Entr : Georges Peyroche.
ASSE : Castaneda - Battiston, Gardon, Lopez, Lestage - Larios, Janvion, Zanon - Paganelli, Platini, Rep. Entr : Robert Herbin.
PARIS SG - Coupe de France 1982 -
Debout : Pilorget, Bathenay, Col, Baratelli, Dalheb.
Accroupis : Fernandez, Boubacar, Lemoult, Rocheteau, Toko, Surjak.
La soixante-cinquième édition de la
finale de la coupe de France est l'occasion pour Paris St Gemain de
gagner le premier trophée majeur de sa jeune histoire. Le jeu en
vaut peut-être la chandelle même si, ce samedi 15 mai 1982, c'est
Sainté devant ! Les Verts sont des spécialistes de l'épreuve
(vainqueurs en 1970, 1974, 1975 et 1977) malgré une erreur de
parcours l'année passée contre Bastia (1-2). L'ASSE revient donc au
Parc avec un esprit de revanche, d'autant que c'est la der de Platini
sous le maillot stéphanois avant son départ pour la Juve. Une
source de motivation supplémentaire pour les joueurs de Robert
Herbin qui restent sur deux écrasantes victoires contre Metz en
championnat (9-2) et Bastia, encore lui, en coupe (2-0). Mais
St-Etienne a perdu le titre sur le fil au profit de Monaco. Cette
finale, c'est l'occase de sauver la saison et permettre à Platoche
de glaner son deuxième trophée chez les Verts. Un maigre bilan au
final (champion en 81). De leur côté, les PSG ont dû faire des
heures sup' à Tours lors de sa demi-finale quatre jours plus tôt.
Et compter sur le talent de Baratelli au cours de la séance de tirs
aux buts (quatre arrêts). Comme son adversaire du soir, Paris a
laissé aussi quelques plumes en championnat. Quatrième au
printemps, les Parisiens craquent en fin de parcours pour terminer à
la septième place au classement. Loin d'un ticket européen et des
prétentions du club en début de saison...
Dominique Rocheteau. Un ex-ange vert passe...
Les Verts partent légèrement favoris
chez les pronostiqueurs. En tous cas à l'applaudimètre, l'ASSE
remporte la faveur des 46.000 spectateurs présents au Parc. La
bataille des tribunes est gagnée par les Stéphanois, massés dans
le virage Boulogne. Sur le terrain, c'est un combat de bouchers
auquel on assiste durant les vingt premières minutes. Avec Mustapha
Dahleb dans un rôle d'exécuteur de basses tâches, auteur de
plusieurs fautes grossières. Paris est fatigué mais accroche son
adversaire malgré la tactique ambitieuse mise en place par Robby. Ce
dernier a placé Platini en pointe. Un plan qui ne se déroule pas
vraiment sans accrocs puisque à la mi-temps, les Verts n'ont pas
réussi à déployer leur jeu, surpris par le marquage individuel des
Parisiens. Pas de but donc, ou bien un demi, avec ce coup-franc de
Surjak qui transperce les cages de Castaneda. Pas de bol, il était
signalé indirect par l'arbitre. Côté stéphanois, une occase
foireuse de Paganelli régale l'assistance qui peine, elle aussi, à
rentrer dans le match.
Toko et Dalheb face aux Verts.
C'est à l'heure de jeu que l'ambiance
monte d'un cran. A la cinquante-huitième minute, Surjak déborde sur
l'aile gauche et centre dans la surface. Dans les parages, Toko
récupère et envoie le ballon dans les filets d'une demi-volée
imparable. C'est la folie à Auteuil. Et le Parc est conquis par la
ténacité des hommes de Georges Peyroche. Les Verts partent alors à
l'abordage et à un quart d'heure de la fin de la rencontre, Platini,
à la réception d(un centre de Zanon prolongé de la tête par
Noguès, échappe au marquage de Lemoult et égalise pour Sainté.
Les Verts reviennent sur le fil et prennent un ascendant
psychologique sur son adversaire à l'approche des prolongations.
Les faits marquants de la finale.
C'est d'ailleurs ce que tout le monde
croit, le président Mitterrand en tête, lorsque Platini réalise le
doublé. Une nouvelle fois à la réception d'une transversale de
Zanon et sa patte gauche magique. Saint-Etienne est d'ailleurs tout
proche de faire le break avec Roussey, mais ce dernier échoue devant
Baratelli. La fin du premier quart d'heure est proche lorsque
Boubacar manque l'égalisation sur un tir trop croisé à l'entrée
de la surface. Dès la reprise, Paris attaque et Surjak reprend un
centre de N'Gom qui termine dans les bras de Castaneda. El Gato croit
tenir sa place de leader pour la coupe du Monde en Espagne. Il
déchantera vite. Et encore plus ce soir quand à la dernière
seconde Rocheteau égalise pour PSG, un but qui ressemble à celui
marqué contre Kiev, etaprès un centre de Surjak. Le Parc explose et
est envahit par les supporters qui scandent des « Paris,
Paris! ». Francis Borelli brave le système de sécurité et
file embrasser la pelouse. C'est du délire d'autant que les
Parisiens n'ont jamais perdu une séance de tirs aux buts. Le match
peine à reprendre, l'arbitre Monsieur Vautrot ne sait plus où
donner de la tête. Et siffle la fin du match dans la confusion. Et à
nouveau la pelouse est envahie par un public enthousiaste. Le Maire
de Paris en profite pour en griller une petite. Après une longue
interruption, Battiston débute la série pour Sainté (1-0).
Bathenay, le capitaine parisien et ancien stépahnois, s'avance et
tire... dans les nuages ! A rejouer estime Vautrot, Castaneda a
bougé. Nouvelle tentative et un partout. Puis c'est Zanon. Et encore
à retirer. Cette fois, c'est Baratelli qui est en cause, pour les
mêmes raisons que son homologue moustachu. C'est dedans (2-1). Eric
Renault met les pendules à l'heure (2-2). Rep (3-2). Rocheteau
(3-3). Larios. Boum (4-3). Surjak répond (4-4). Platiini et
Fernandez terminent la série (5-5). C'est la mort directe. Chez les
Verts, personne veut y aller. Lopez interroge puis se décide. Il
part d'un pas hésitant vers le point de pénalty et place son
ballon. Il s'élance et tire dans les pieds du gardien parisien.
Dominique Baratelli est le héros de cette coupe de France. Mais
Pilorget doit marquer, et ne manque pas l'occasion de donner au PSG
son premier trophée majeur sur le plan national. Malgré son doublé,
Michel Platini part de Saint-Etienne avec une défaite. Et le club de
s'enliser dans la crise quelques semaines plus tard. (artwork by SLip).
Dominique Bathenay, Chirac et les Parisiens sont à la fête.
Finale coupe de France 1985. PSG-MONACO.
8 juin 1985.
MONACO bat PARIS SG : 1-0 (1-0).
45.711 spectateurs.
Arbitre Mr Biguet.
But : Genghini (14ème) pour Monaco.
Remplacement : Lanthier par Ségura (70ème) à Paris.
PARIS SG :Moutier – Lemoult, Morin, Jeannol, Bacconnier – Fernandez, Charbonnier, Susic, Lanthier – Toko, Rocheteau. Entraîneur : Georges Peyroche.
MONACO :Ettori – Liégeon, Stojkovic, Simon, Amoros – Bijotat, Bravo, Genghini – Tibeuf, Anziani, Bellone. Entraîneur : Lucien Muller.

A.S MONACO.
Debout : Ettori, Bijotat, Simon, Liegeon, Stojkovic, Amoros.
Accroupis : Bellone, Tibeuf, Anziani, Bravo, Genghini.
PSG a l'occasion de
sauver une saison médiocre (13ème en championnat) conclue par une
humiliation à Picot contre Nancy (1-6) lors de l'ultime journée.
Certes, c'était l'équipe réserve. Les cadres, eux, ont été
laissés au repos pour préparer la demi-finale retour de coupe de
France face au Téfécé. L'objectif majeur des Parisiens pour gagner
un trophée cette année. Battus à l'aller au Stadium (0-2), Ségura
et Lanthier répondent aux Toulousains dans le temps réglementaire
dans un Parc en ébullition. Paris l'emporte aux tirs au but avec un
super Jean-Michel Moutier dans les bois. Une victoire à l'arrache
qui épuise les organismes parisiens, à quatre jours seulement du
dernier rendez-vous au Parc, où PSG joue « at home »
pour la troisième fois de son histoire en trois ans (1982, 83 et
85).
Genghini et Anziani transpercent la défense du PSG.
De son côté,
Monaco n'a pas trop forcé sur son talent, ni puisé dans ses
réserves, pour se défaire du LOSC dans l'autre match (2-0, 0-1),
malgré quelques frayeurs à Grimonprez-Jooris, et s'offrir son
billet pour la Capitale. Cette finale a d'ailleurs un goût de
revanche pour les Monégasques, héros malheureux de l'édition
précédente remportée par le F.C Metz. Une défaite contre la
grosse cote. Ce duel contre PSG est une bonne occasion de réparer
une erreur de parcours. Des joueurs du Rocher remontés, des
Parisiens motivés, la 68ème édition de la finale de la coupe de
France s'annonce prometteuse et somptueuse. C'est malheureusement un
bide sur le terrain.
Daniel Bravo efface Jean-François Charbonnier.
Bernard Genghini
ouvre rapidement la marque dans le premier quart d'heure de jeu,
après une partie de billard à la suite d'un coup-franc tiré par le
« Petit Prince » Daniel Bravo. Le Monégasque
répond à une première occasion de Susic pour PSG en début de
partie. Les deux faits importants d'une première période insipide
et sans rythme. Malgré une bonne volonté, les Parisiens sont
empruntés et fatigués par leur combat livré contre les Toulousains
quelques jours auparavant.
En seconde période,
Monaco laisse jouer des Parisiens impuissants devant le but de
Jean-Luc Ettori. A la fatigue s'ajoute parfois la maladresse de
Nabatingué Toko dans les 16 mètres. PSG est le plus souvent
dangereux sur des actions arrêtées. Comme ce coup-franc à la
limite de la surface qui oblige le gardien monégasque à se coucher
sur sa ligne. Le match file comme un long fleuve tranquille lorsque,
sur une dernière contre-attaque, Tibeuf réalise le break pour
Monaco. Mais l'attaquant de l'ASM n'avait pas entendu le coup de
sifflet final. Monaco remporte la coupe. Un vainqueur princier au
Parc. Les hommes de Lucien Muller joueront l'Europe. Paris attend
Gérard Houllier pour préparer la saison prochaine.
La détresse des Parisiens (Moutier, Susic et Ségura)...
Artwork by : SLip
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