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F.C SOCHAUX 1987-88.


F.C SOCHAUX-MONTBELIARD
1987-88

1/16ème de finale (aller) coupe de France vs PSG.

Debouts : Gilles Rousset, Francis Peltier, Franck Sauzée, Laurent Croci, Stéphane Paille, Faruk Hadžibegić.

Accroupis : Philippe Lucas; Franck Sylvestre, Philippe Morin, Mesa Baždarević, Fabrice Henry.

R.C LENS 1974-75. By Ageducatifs.


RACING CLUB de LENS
1974-75
1/2 finale coupe de France vs PSG

Debouts : Didier Notheaux, Ryszard Grzegorczyk, Daniel Leclercq, Alain Hopquin, Jacques Marie, André Lannoy.

Accoupis : Eugeniusz Faber, Alfred Kaiser, Farès Bousdira, Jean-Marie Elie, Kazimierz Juraszek.


LE HAVRE A.C 1984-85.


LE HAVRE A.C
1984-85
1/16ème de finale (retour) coupe de France vs PSG

Debouts : Hervé Florès, Alain Casanova, Bernard Romby, Serge Amouret, Pascal Drieu, Henryk Miloszewicz, Tedj Bensaoula.

Accroupis : Pascal Pain, Robert Llorens, Noël Vidot, Philippe Prieur.

A.S NANCY-LORRAINE 1975-76.


A.S NANCY-LORRAINE
1975-76
1/2 finale coupe de France vs Marseille

Debouts : Jean-Michel Moutier, Carlos Curbelo, Bernard Caron, Jean-Paul Cohuet, Jean Palka, Jean-Pierre Raczinski.

Accroupis : Olivier Rouyer, Paco Rubio, Ange Di Caro, Michel Platini, Gilbert Dussier.

LILLE O.S.C 1975-76.


LILLE OLYMPIQUE
SPORTING CLUB
1975-76
1/32è de finale coupe de France vs USM Malakoff

Debouts : Alain de Martigny, Antoine Gianquinto, Serge Besnard, Bernard Gardon, Thierry Denneulin, Jean-Noël Dusé.

Accroupis : Christian Biard, Patrick Parizon, Michel Mézy, Christian Coste, Stanislas Karasi.

F.C METZ 1975-76.


F.C METZ 1975-76
1/2 finale coupe de France vs Lyon.

Debouts : André Rey, Joël Delpierre, André Coustillet, Joël Muller, Fernand Jeitz, Patrick Battiston.

Accroupis : Patrick Rémy, Claude Hausknecht, André Betta, Hugo Curioni, Nico Braun.

Finale coupe de France 1979. NANTES-AUXERRE.

16 juin 1979.
NANTES bat AUXERRE : 4-1 (1-0; 1-1; 4-1 a.p).
46.070 spectateurs.
Arbitre Mr Vautrot.
Buts : Pécout (11ème, 104ème et 120ème), Muller (1113ème) pour Nantes. Mésonès (49ème) pour Auxerre.
Remplacements : Rio par Denoueix (85ème), Trossero par Baronchelli (61ème) à Nantes. Schaer par Truffaut (78ème), Delancray par Hallet (106ème) à Auxerre.
NANTES : Bertrand-Demanes - Bossis, Rio, Michel, Tusseau - Muller, Sahnoun, Rampillon - Trossero, Pécout, Amisse. Entr : Jean Vincent.
AUXERRE : Szeja - Denis, Borel, Roque, Noël - Cuperly, Brot, Mésonès - Klose, Schaer, Mésonès. Entr : Guy Roux.

F.C NANTES 79 vs AJA 79

Opposé à Auxerre, pensionnaire de la 2ème division, le F.C Nantes se sent investi d'une lourde mission ce 16 juin 1979. Le public du Parc, qui a pris fait et cause pour le « petit », sublime l'AJA mais les Canaris, plus frais et meilleurs techniquement, remportent leur première finale après les échecs de 1966, 70 et 73. Le signe indien est vaincu pour Nantes, au grand soulagement de ses supporters. Non, les Canaris ne sont pas cuits et Henri Michel peut (enfin) en taper cinq au président de la république.

Serge Mésonès et Henri Michel.

Décomplexé, poussé par ses fans, Auxerre entame la rencontre avec audace. Les Bourguignons profitent de leur statut d'outsider pour bouger des Nantais appliqués. Les pensionnaires de l'élite ne veulent pas prendre de risques inutiles et se montrent efficaces en attaque. Après 10 minutes de jeu, à la suite d'un centre de Trossero sur l'aile droite, Eric Pécout récupère le ballon et trompe le gardien polonais Marian Szeja. Nantes passe devant et l'on pense, dans les tribunes, que l'ogre va dévorer le petit poucet. Mais c'est mal connaître les hommes de Guy Roux qui, au fil des minutes, prennent confiance et n'hésitent pas à solliciter Bertrand-Demanes sur des tentatives de Mésonès, Schaer et Delancray. A  la mi-temps, le score est favorbale aux Nantais mais la partie est loin d'être terminée.

Dès la reprise, les Canaris sont cueillis à froid par la révolte icaunaise. Servi par Klose, démarqué sur l'aile, Serge Mésonès, capitaine-courage de l'AJA, reprend la ballon de la tête et devance un Bertrand-Demanes parti aux pâquerettes. Auxerre égalise, le public vacille et Nantes se met à douter. L'AJA est à la porte d'un exploit d'autant que la nervosité gagne les hommes de Jean Vincent. Le FCN frise d'ailleurs la correctionnelle lorsque Schaer se retrouve seul face à Bertrand-Demanes. Croyant être hors-jeu, l'attaquant auxerrois manque son duel face au gardien nantais. C'est la balle de match à vingt minutes du coup de sifflet final ! Auxerre pousse quand même les Nantes aux prolongations, fatales aux joueurs de l'Yonne, usés par leurs efforts.

Plus frais physiquement, les prolongations tournent rapidement à l'avantage des Nantais. Et un homme se met en évidence : Eric Pécout. L'attaquant international reprend d'abord de la tête un centre venu de l'aile gauche avant d'achever les Auxerrois en fin de partie. Entre-temps, Oscar Muller profite de la fatigue de la défense bourguignonne pour inscrire son but. Les Nantais, heureux et soulagés, peuvent gagner la tribune présidentielle pour recevoir un trophée qui les fuyait depuis toujours. Aux Canaris la victoire, et les honneurs à l'AJA. Le public réclame un tour aux vaincus alors qu'Henri Michel jubile avec la coupe.


- LE MATCH EN PHOTOS -

Les hommes de la finale (Pécout, Mésonès et Schaer).

Baronchelli, Bertrand-Demanes et Michel.

La joie des Nantais contraste avec la douleur de Mésonès.

Giscard, Henri Michel et des moustachus.

- LE MATCH EN VIDEO -


S.E.C BASTIA 1981. Coupe de France.


SPORTING ETOILE CLUB 
de BASTIA 1981

Debouts : Lulu Accorsi (dir. sportif), J.L Desvignes, J. Graziani, , J. Pastinelli, J.L Cazes, P. Hiard, P. Marchioni, C. Orlanducci, F. Lacuesta, G. Gili, A. Redin (ent.).

Accroupis : R. Milla, C. Papi, A. Fiard, P. Mariini, C. Bracconi, S. Ihily, L. Marcialis, J. Henry.


Finale coupe de France 1982. PSG-SAINT-ETIENNE.


15 mai 1982.
PARIS SG bat St-ETIENNE : 2-2 (0-0; 1-1; 6-5 t.a.b).
46.160 spectateurs.
Arbitre Mr Vautrot.
Buts : Toko (58ème), Rocheteau (120ème) pour PSG. Platini (76ème et 99ème) pour St-Etienne.
Remplacements : Paganelli par Roussey (67ème), Gardon par Noguès (67ème) à St-Etienne. Dalheb par N'Gom (84ème), Col par Renault (120ème) au PSG.
PARIS SG : Baratelli - Fernandez, Pilorget, Bathenay, Col - Boubacar, Dahleb, Lemoult - Surjak, Toko, Rocheteau. Entr : Georges Peyroche.
ASSE : Castaneda - Battiston, Gardon, Lopez, Lestage - Larios, Janvion, Zanon - Paganelli, Platini, Rep. Entr : Robert Herbin.

PARIS SG - Coupe de France 1982 -
Debout : Pilorget, Bathenay, Col, Baratelli, Dalheb.
Accroupis : Fernandez, Boubacar, Lemoult, Rocheteau, Toko, Surjak.

La soixante-cinquième édition de la finale de la coupe de France est l'occasion pour Paris St Gemain de gagner le premier trophée majeur de sa jeune histoire. Le jeu en vaut peut-être la chandelle même si, ce samedi 15 mai 1982, c'est Sainté devant ! Les Verts sont des spécialistes de l'épreuve (vainqueurs en 1970, 1974, 1975 et 1977) malgré une erreur de parcours l'année passée contre Bastia (1-2). L'ASSE revient donc au Parc avec un esprit de revanche, d'autant que c'est la der de Platini sous le maillot stéphanois avant son départ pour la Juve. Une source de motivation supplémentaire pour les joueurs de Robert Herbin qui restent sur deux écrasantes victoires contre Metz en championnat (9-2) et Bastia, encore lui, en coupe (2-0). Mais St-Etienne a perdu le titre sur le fil au profit de Monaco. Cette finale, c'est l'occase de sauver la saison et permettre à Platoche de glaner son deuxième trophée chez les Verts. Un maigre bilan au final (champion en 81). De leur côté, les PSG ont dû faire des heures sup' à Tours lors de sa demi-finale quatre jours plus tôt. Et compter sur le talent de Baratelli au cours de la séance de tirs aux buts (quatre arrêts). Comme son adversaire du soir, Paris a laissé aussi quelques plumes en championnat. Quatrième au printemps, les Parisiens craquent en fin de parcours pour terminer à la septième place au classement. Loin d'un ticket européen et des prétentions du club en début de saison...

Dominique Rocheteau. Un ex-ange vert passe...

Les Verts partent légèrement favoris chez les pronostiqueurs. En tous cas à l'applaudimètre, l'ASSE remporte la faveur des 46.000 spectateurs présents au Parc. La bataille des tribunes est gagnée par les Stéphanois, massés dans le virage Boulogne. Sur le terrain, c'est un combat de bouchers auquel on assiste durant les vingt premières minutes. Avec Mustapha Dahleb dans un rôle d'exécuteur de basses tâches, auteur de plusieurs fautes grossières. Paris est fatigué mais accroche son adversaire malgré la tactique ambitieuse mise en place par Robby. Ce dernier a placé Platini en pointe. Un plan qui ne se déroule pas vraiment sans accrocs puisque à la mi-temps, les Verts n'ont pas réussi à déployer leur jeu, surpris par le marquage individuel des Parisiens. Pas de but donc, ou bien un demi, avec ce coup-franc de Surjak qui transperce les cages de Castaneda. Pas de bol, il était signalé indirect par l'arbitre. Côté stéphanois, une occase foireuse de Paganelli régale l'assistance qui peine, elle aussi, à rentrer dans le match.

Toko et Dalheb face aux Verts.

C'est à l'heure de jeu que l'ambiance monte d'un cran. A la cinquante-huitième minute, Surjak déborde sur l'aile gauche et centre dans la surface. Dans les parages, Toko récupère et envoie le ballon dans les filets d'une demi-volée imparable. C'est la folie à Auteuil. Et le Parc est conquis par la ténacité des hommes de Georges Peyroche. Les Verts partent alors à l'abordage et à un quart d'heure de la fin de la rencontre, Platini, à la réception d(un centre de Zanon prolongé de la tête par Noguès, échappe au marquage de Lemoult et égalise pour Sainté. Les Verts reviennent sur le fil et prennent un ascendant psychologique sur son adversaire à l'approche des prolongations.

Les faits marquants de la finale.

C'est d'ailleurs ce que tout le monde croit, le président Mitterrand en tête, lorsque Platini réalise le doublé. Une nouvelle fois à la réception d'une transversale de Zanon et sa patte gauche magique. Saint-Etienne est d'ailleurs tout proche de faire le break avec Roussey, mais ce dernier échoue devant Baratelli. La fin du premier quart d'heure est proche lorsque Boubacar manque l'égalisation sur un tir trop croisé à l'entrée de la surface. Dès la reprise, Paris attaque et Surjak reprend un centre de N'Gom qui termine dans les bras de Castaneda. El Gato croit tenir sa place de leader pour la coupe du Monde en Espagne. Il déchantera vite. Et encore plus ce soir quand à la dernière seconde Rocheteau égalise pour PSG, un but qui ressemble à celui marqué contre Kiev, etaprès un centre de Surjak. Le Parc explose et est envahit par les supporters qui scandent des « Paris, Paris! ». Francis Borelli brave le système de sécurité et file embrasser la pelouse. C'est du délire d'autant que les Parisiens n'ont jamais perdu une séance de tirs aux buts. Le match peine à reprendre, l'arbitre Monsieur Vautrot ne sait plus où donner de la tête. Et siffle la fin du match dans la confusion. Et à nouveau la pelouse est envahie par un public enthousiaste. Le Maire de Paris en profite pour en griller une petite. Après une longue interruption, Battiston débute la série pour Sainté (1-0). Bathenay, le capitaine parisien et ancien stépahnois, s'avance et tire... dans les nuages ! A rejouer estime Vautrot, Castaneda a bougé. Nouvelle tentative et un partout. Puis c'est Zanon. Et encore à retirer. Cette fois, c'est Baratelli qui est en cause, pour les mêmes raisons que son homologue moustachu. C'est dedans (2-1). Eric Renault met les pendules à l'heure (2-2). Rep (3-2). Rocheteau (3-3). Larios. Boum (4-3). Surjak répond (4-4). Platiini et Fernandez terminent la série (5-5). C'est la mort directe. Chez les Verts, personne veut y aller. Lopez interroge puis se décide. Il part d'un pas hésitant vers le point de pénalty et place son ballon. Il s'élance et tire dans les pieds du gardien parisien. Dominique Baratelli est le héros de cette coupe de France. Mais Pilorget doit marquer, et ne manque pas l'occasion de donner au PSG son premier trophée majeur sur le plan national. Malgré son doublé, Michel Platini part de Saint-Etienne avec une défaite. Et le club de s'enliser dans la crise quelques semaines plus tard. (artwork by SLip).

Dominique Bathenay, Chirac et les Parisiens sont à la fête.


Finale coupe de France 1985. PSG-MONACO.

8 juin 1985.
MONACO bat PARIS SG : 1-0 (1-0).
45.711 spectateurs.
Arbitre Mr Biguet.
But : Genghini (14ème) pour Monaco. 
Remplacement : Lanthier par Ségura (70ème) à Paris.
PARIS SG :Moutier – Lemoult, Morin, Jeannol, Bacconnier – Fernandez, Charbonnier, Susic, Lanthier – Toko, Rocheteau. Entraîneur : Georges Peyroche.
MONACO :Ettori – Liégeon, Stojkovic, Simon, Amoros – Bijotat, Bravo, Genghini – Tibeuf, Anziani, Bellone. Entraîneur : Lucien Muller.

A.S MONACO.
Debout : Ettori, Bijotat, Simon, Liegeon, Stojkovic, Amoros.
Accroupis : Bellone, Tibeuf, Anziani, Bravo, Genghini.

PSG a l'occasion de sauver une saison médiocre (13ème en championnat) conclue par une humiliation à Picot contre Nancy (1-6) lors de l'ultime journée. Certes, c'était l'équipe réserve. Les cadres, eux, ont été laissés au repos pour préparer la demi-finale retour de coupe de France face au Téfécé. L'objectif majeur des Parisiens pour gagner un trophée cette année. Battus à l'aller au Stadium (0-2), Ségura et Lanthier répondent aux Toulousains dans le temps réglementaire dans un Parc en ébullition. Paris l'emporte aux tirs au but avec un super Jean-Michel Moutier dans les bois. Une victoire à l'arrache qui épuise les organismes parisiens, à quatre jours seulement du dernier rendez-vous au Parc, où PSG joue « at home » pour la troisième fois de son histoire en trois ans (1982, 83 et 85).

Genghini et Anziani transpercent la défense du PSG.

De son côté, Monaco n'a pas trop forcé sur son talent, ni puisé dans ses réserves, pour se défaire du LOSC dans l'autre match (2-0, 0-1), malgré quelques frayeurs à Grimonprez-Jooris, et s'offrir son billet pour la Capitale. Cette finale a d'ailleurs un goût de revanche pour les Monégasques, héros malheureux de l'édition précédente remportée par le F.C Metz. Une défaite contre la grosse cote. Ce duel contre PSG est une bonne occasion de réparer une erreur de parcours. Des joueurs du Rocher remontés, des Parisiens motivés, la 68ème édition de la finale de la coupe de France s'annonce prometteuse et somptueuse. C'est malheureusement un bide sur le terrain.

Daniel Bravo efface Jean-François Charbonnier.

Bernard Genghini ouvre rapidement la marque dans le premier quart d'heure de jeu, après une partie de billard à la suite d'un coup-franc tiré par le « Petit Prince » Daniel Bravo. Le Monégasque répond à une première occasion de Susic pour PSG en début de partie. Les deux faits importants d'une première période insipide et sans rythme. Malgré une bonne volonté, les Parisiens sont empruntés et fatigués par leur combat livré contre les Toulousains quelques jours auparavant.

En seconde période, Monaco laisse jouer des Parisiens impuissants devant le but de Jean-Luc Ettori. A la fatigue s'ajoute parfois la maladresse de Nabatingué Toko dans les 16 mètres. PSG est le plus souvent dangereux sur des actions arrêtées. Comme ce coup-franc à la limite de la surface qui oblige le gardien monégasque à se coucher sur sa ligne. Le match file comme un long fleuve tranquille lorsque, sur une dernière contre-attaque, Tibeuf réalise le break pour Monaco. Mais l'attaquant de l'ASM n'avait pas entendu le coup de sifflet final. Monaco remporte la coupe. Un vainqueur princier au Parc. Les hommes de Lucien Muller joueront l'Europe. Paris attend Gérard Houllier pour préparer la saison prochaine.

La détresse des Parisiens (Moutier, Susic et Ségura)...



... et la joie des Monégasques.

Artwork by : SLip

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