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EINTRACHT FRANKFURT 1979-80. By Bergmann.
EINTRACHT FRANKFURT 1979-80
Debouts : Rausch (ent.), Schulte (ent. adj.), Grabowski, Nickel, Nachtweih, Lorant, Gruber, Pezzey, Trapp, Körbel, Borchers, Scmidt-Rönnau (masseur), Klug (manager).
Assis : Hölzenbein, Lottermann, Ehrmantraut, Müller, Pahl, Funk, Schaub, Karger, Bum-Kun Cha, Neuberger, Hübler (soigneur).
MAILLOT DE LEGENDE. F.C Köln.
A Cologne, on n'est pas tous les jours au régime à l'eau, on savoure aussi une bonne bouteille de rôteuse surtout lorsqu'il s'agit de fêter un titre. C'est le cas au terme de la saison 1977-78 quand le F.C Köln remporte la Bundesliga au prix d'une bataille acharnée avec le Borussia Mönchengladbach du romantique Udo Lattek. Les hommes de Hennes Weisweiler – un ancien de la boutique d'en face (1964-75) avec laquelle il glane de nombreux trophées (championnat 1970, 71 et 75 – coupe d'Allemagne 1973 - coupe UEFA 1975) – jouent des coudes et des points avec son rival du Rhin dans une lutte fratricide où le titre de champion le dispute aussi à l'hégémonie régionale (les deux villes sont distantes d'une soixantaine de kilomètres). Avant la dernière journée, les deux équipes sont à égalité (46 points chacune) et départagées à la différence de buts, favorable au F.C Köln (+40 contre +30). Pour remporter le titre, Mönchengladach doit gagner par plus de dix buts d'écart en cas de victoire du leader. A domicile, le Borussia gagne 12 à 0 contre Dortmund ! De son côté Cologne, en déplacement chez le dernier du classement St-Pauli, en plante cinq à son adversaire (5-0) et devient « Deutschmeister » pour trois petits buts (+45 contre +42). C'est le deuxième titre de champion pour le F.C Köln après celui obtenu en 1963-64, année de création de la Bundesliga. La génération des Harald Schumacher, Preben Elkjaer-Larsen, Dieter Müller exulte. Pendant ce temps Otto Rehhagel, futur vainqueur de l'Euro avec la Grèce (2004), est limogé du Borussia Dortmund à la suite de la déroute de son équipe au Bökelsbergstadion, qui reste à ce jour la plus large défaite d'une équipe dans l'histoire de la Bundesliga.
F.C KÖLN 1977-78
En haut : Weber, Elkjaer-Larsen, Kösling, Pape, Konopka, Simmet, Flohe.
2ème rang : Weisweiler (ent.), Dieter Müller, Gerber, Cullmann, Willmer, Schmitz, Löhr, Herings (ent. adj.).
Assis : Rohde, Hein, Neumann, Zimmermann, Prestin, Strack.
En bas : Nicot, Glowacz, Schumacher, Ehrmann, Schwabe, van Gool.
BAYERN MÜNCHEN 1979-80. By Bergmann.
BAYERN MÜNCHEN 1979-80
Debouts : Paul Breitner, Dieter Hoeneß, Karl-Heinz Rummenigge, Peter Gruber, Hans Weiner, Wolfgang Dremmler.
Accroupis : Klaus Augenthaler, Branko Oblak, Walter Junghans, Bernd Dürnberger, Kurt Niedermayer.
LA PANINI POUR LES NULS. Markus Schüepp.
MARKUS SCHÜEPP
(Boisson gazeuse aux extraits de quinine et d'orange amère).
(Boisson gazeuse aux extraits de quinine et d'orange amère).
Derrière son côté ludique, la vignette Panini peut révéler parfois un message à caractère publicitaire à peine voilé. Tiens, prenez le cas dans l'édition suisse de « Football 79 ». Un détail saute aux yeux quand on arrive sur la page de St Gallen, et rappelle au vieux souvenir des réclames. Remember ! Dans une vieille pub pour une bière sans alcool dont l'action se situe dans bar parisien, un client hèle une Tourtel à Paul le serveur. Et là, c'est un grand moment de solitude pour le barman. Il sait qu'il va passer des heures à servir des chopines, parce que « Tourtel, on peut en boire jusqu'au bout de la nuit ! » En Suisse c'est idem, le serveur du bar des supporters de Saint-Gall n'est pas gâté non plus. Mais lui, il galère avec une boisson au goût amer née au beau milieu des pâturages helvètes. « Hey Markus, un Schüepp, bitte schön ! » Et c'est parti pour une nuit sans sommeil à l'image de son compère parisien. Vous trouvez ça un peu tiré par la barbiche ? What did you expect ?
MATCH REPLAY. Le jour où... Pierre Littbarski balance sur Paname.
De retour à Cologne après un passage express au Racing, Pierre Littbarski se lâche auprès du correspondant allemand – Rainer Kalb – dans les colonnes de l'hebdomadaire France Football. Dans son édition du 25 août 1987, l'attaquant de la Mannschaft balance tout et règle ses comptes avec les membres – joueurs et staff – de l'équipe parisienne. Une bonne thérapie pour celui qui s'est senti considéré comme un paria dans le club de Lagardère. Effet Séville ou pas, Pierre Littbarski n'a pas du tout apprécié son exil dans la capitale, et tient à le faire savoir.
« Le Racing reste une troupe de mercenaires qui ne fera jamais une équipe » balance Litti en montrant les crocs. « On ne m'a jamais accepté » surenchérit-il dans la foulée de son départ. « J'espérais que, cette année (Pierre Littbarski débute la saison 1987-88 et joue les deux premières journées avant de partir), ça irait mieux, mais rien n'avait changé. Au cours des deux premiers matches, on ne m'a donné quasiment aucun ballon » regrette l'homme aux jambes arquées. Privé de baballe, Litti enrage contre ses partenaires... qui n'en sont pas finalement. « Les buts que nous avons marqués la saison dernière (1986-87) ont été le résultat d'actions individuelles. Les combinaisons, le jeu collectif n'ont jamais existé. Chacun voulait se mettre en valeur et empêcher l'autre de briller. » Et pan dans le gueule, mais c'est pas tout !
Pierre Littbarski évoque ainsi ses premiers mois à Paname. Un mauvais thriller sauce R.C.P selon l'intéressé : « Au départ, il y avait trois ou quatre hommes qui semblaient décidés à ne pas se laisser faire, mais, au bout de quelques semaines, tout le monde s'est tu. Les dirigeants sont allés chercher un deuxième Uruguayen, sans aucune explication. Je pense que cela avait un rapport avec les affaires de Matra. Puis on a vu défiler trois entraîneurs en quatorze mois. Tout cela prouve que l'organisation n'était pas très professionnelle. » Une attitude que le vice-champion du Monde 82 et 86 goûte très peu, lequel continue de lancer ses fléchettes à l'endroit du club parisien. « J'ai dû chercher ma maison moi-même, fulmine Litti, personne ne m'a aidé au club. Et, pour comprendre mon contrat de location, je me suis débrouillé pour trouver un interprète. » Pierre Littbarski à Paris, c'est comme un tube de Jean-Jacques Goldman, un gars qui marche seul dans les rues, sans personne. Et pas un copain pour trinquer avec lui à la taverne Kronenbourg
On est à des années lumières de la Deutsche qualität sur le plan humain. Mais que dire du sportif ? « Le Racing est un club trop artificiel, où l'amitié et la chaleur humaine n'existent pas [...] L'absence de véritable professionnalisme, que je déplorais parmi les dirigeants, se retrouvait également au niveau de l'équipe. » Et là, Litti pointe sur l'attitude un rien glandouilleuse de ses ex-partenaires. « On fumait dans les vestiaires, on faisait circuler des journaux turfistes, se rappelle notre chère tête blonde qui vide son sac sur Luis Fernandez, pas vraiment en odeur de sainteté. « Au cours d'un stage, Fernandez et plusieurs joueurs sont partis, à 2 heures du matin, parier dans un bistrot. L'entraîneur en a été témoin et n'a rien dit. Fernandez avait pris des habitudes de vedette. Certaines semaines, il n'est venu que trois fois à l'entraînement, et personne n'a osé lui demander les raisons de ses absences. Bref, le travail n'était pas sérieux. » Luis, le caïd de Rueil-Malmaison, est rhabillé pour l'hiver ! Seul le regretté Philippe Mahut est épargné, son « seul copain avec un des jeunes qui ne faisait pas partie des titulaires. » Le reste, tous des cons voir pire.
Malgré son désir d'intégration, Pierre Littbarski est mis au ban du vestiaire parisien. Pourtant, que d'efforts pour plaire à ses coéquipiers, lui qui arrive toujours les mains pleines après ses allers-retours en Allemagne. Des produits moins chers qu'en France, des crampons de meilleure qualité, de l'eau de Cologne détaxée et des saucisses longues comme le bras. « Eh bien, malgré tous ces menus services, on ne m'adressait jamais la parole, s'étonne encore Litti, revanchard et amer. J'essayais de comprendre la langue, en dépit de la vitesse à laquelle ils parlaient, mais personne ne m'a aidé. J'étais là sans y être. » Pierre Littbarski quitte ainsi Paris dans l'anonymat, obligé de prêter de l'argent au F.C Köln pour que ce dernier rachète son contrat. Un vrai soulagement pour celui qui ne pige pas vraiment le mode de vie à la française.
FOOT ROCK AND ROUFLAQUETTES. Christian Rufli.
Christian Rufli, c'est un peu le André Tota du Suisse ! Sans l'enfant-star dans les pattes. Enfin si, un peu quand même. Vincent - le fiston que les habitués de Gaston Gérard connaissent bien - pratique le marquage à la culotte pour le DFCO. Au poste de latéral comme papa, qui porte une moustache de mousquetaire comme Tota. Le style d'une époque qui a traversé les Alpes et un mode de vie (international) des amateurs de hard-rock des seventies. Comme en plus le bonhomme est amateur d'une bonne Feldschlösschen – la bière locale – bien fraîche à la sortie des vestiaires du Chênois, Rufli la rouflaquette dénote au pays des Helvètes. Une nation bien trop neutre pour un gars qui a cousu un patch de MANOWAR dans le dos de la veste en jean. C'est peut-être ça qui lui a coûté sa place avec la Nati, qui préfère les eaux calmes du Léman aux riffs incendiaires de « Smoke on the water » des copains Deep Purple. La tache sombre d'une carrière honnête menée du côté des Trois-Chêne, la banlieue morose de Genève. Plus triste, le bonhomme a passé l'arme à gauche – pas trop son côté préféré en fait – le 30 avril dernier, terrassé par un cancer. Paix, amour et pittbulls à ton âme.
S.V WERDER BREMEN 1987-88.
S.V WERDER BREMEN 1987-88
En haut : Pezzey, Kutzop, Bratseth, Votava, Wolter, Sauer, Borowka, Riedle, Ordenewitz.
Au milieu : Berger (masseur), Neubarth, Burgsmüller, Eilts, Rose, Otten, Möhlmann, Kamp (ent. adj.), Rehhagel (ent.).
En bas : Ehrke (intendance), Ruländer, Meier, Burdenski, Hermann, Reck, Hanses, Schaaf.
BAYERN MÜNCHEN 1989-90.
BAYERN MÜNCHEN 1989-90
En haut : Alan McInally, Stefan Reuter, Klaus Augenthaler, Helmut Winklhofer, Jürgen Kohler, Raimond Aumann, Sven Scheuer, Thomas Strunz, Hans Pfügler, Manfred Bender.
Au milieu : Olaf Thon, Egon Coordes (ent. adj.), Manfred Schwabl, Thomas Kastenmaier, Hans Dorfner, Roland Wohlfart, Jupp Heynckes (ent.), Wolfgang Gebhardt (masseur), Fredi Binder (masseur).
En bas : Hans Flick, Roland Grahammer, Radmilo Mihajlović, Ludwig Kögl, Erland Johnsen.
MAILLOT DE LEGENDE. Berliner Tennis Club Borussia.
Saison 1976-77, pour la deuxième fois de son histoire, le Berliner Tennis Club Borussia joue en Bundesliga. Après l'exercice 1974-75, « Die Lilien » comme on les appelle affectueusement du côté du Mommsenstadion, situé à l'Ouest de la ville (pas très loin du stade Olympique), vont en découdre avec les grosses berlines du championnat allemand. Malgré la détermination de son buteur suédois Benny Wendt (20 buts en 30 matchs) et le charisme de la star locale Dietmar Jakobs, l'équipe au maillot violet n'est pas en mesure de sauver sa place parmi l'élite. Comme en 75, le TeBe termine à l'avant-dernière place au classement (17ème), essuyant quelques gifles au passage (7-1 contre Eintracht Frankfurt, 9-0 contre le Bayern, 8-4 contre F.C Köln) mais s'accorde, de temps à autre, un petit exploit comme cette victoire sur le Bayern (3-1) le 12 février 1977 à l'Olympiastadion, le match étant délocalisé à cause de l'affiche. Une victoire malheureusement sans trop de lendemains au cours d'une saison un peu galère (six victoires au total) qui permet cependant aux « Lilien » d'arborer un magnifique costume violet très photogénique. Kaputt mais avec classe et dignité au TeBe.
BERLINER TENNIS CLUB BORUSSIA
1976-77
Debouts : Peter Eggert, Dirk Heun, Hans-Georg Kraus, Michael Zimmer, Christian Sackewitz, Stephan Hoffmann, Klaus-Günter Stade, Peter Hanisch, Karl-Heinz Subklewe, Rudi Gutendorf (ent.).
Accroupis : Lothar Schneider, Hans Sprenger, Dietmar Jakobs, Ivica Maras, Hubert Birkenmeier, Lutz Otte, Albert Bittlmayer, Detlef Brockhoff.
Ivica Maras / Lothar Schneider / Peter Hanisch / Lutz Otte
Reinhardt Schmitz / Michael Rüdmund / K-G Stade / Stephan Hoffman
Christian Sackewitz / Detlef Bruckhoff / Dirk Heun / Albert Bittlmayer
Dietmar Jakobs
T.S.V BAYER 04 LEVERKUSEN 1985-86.
T.S.V BAYER 04 LEVERKUSEN
1985-86
Debouts : Erich Ribbeck (ent.), Gerd Kentschke (ent. adj.), Jürgen Gelsdorf, Thomas Hörster, Peter Zanter, Falko Götz, Alois Reinhardt, Roman Geschlecht, Anders Giske, Herbert Waas, Günter Drews, Bum-Kun Cha, Dieter Trzolek (masseur).
Assis : Jürgen Röber, Thomas Zechel, Florian Hinterberger, Dieter Bast, Frank Glaß, Rüdiger Vollborn, Andreas Nagel, Rudolf Wojtowicz, Dirk Schlegel, Wolfgang Patzke, Christian Schreier.
FINALE COUPE DES COUPES 1979. Barcelone vs Fortuna Düsseldorf.
- 16 mai 1979 -
St Jakob stadion. BÂLE. 58.000 spectateurs.
Barcelone bat Fortuna Düsseldorf : 4-3 a.p (2-2; 2-2).
Arbitre Mr Palotaï (Hongrie).
Arbitre Mr Palotaï (Hongrie).
Buts : Sanchez (4ème), Asensi (34ème), Rexach (103ème), Krankl (110ème) pour Barcelone. T. Allofs (7ème), Seel (41ème et 114ème) pour Düsseldorf.
Remplacements : Albaladejo par De La Cruz (57ème), Costas par Martinez (68ème) à Barcelone. Brei par Weikl (24ème), Zimmermann par Lund (84ème) à Düsseldorf.
BARCELONE : Artola – Zuviria, Migueli, Costas, Albaladejo – Neeskens, Rexach, Sanchez – Krankl, Asensi, Carrasco. Entraîneur : Joaquim Rifé.
FORTUNA DÜSSELDORF : Daniel – Brei, Zewe, Zimmermann, Baltes – Köhnen,
Schmitz, T. Allofs – Bommer, K. Allofs, Seel. Entraîneur : Hans-Dieter Tippenhauer.
Amitiés germano-catalanes.
Soutenus par 28.000 socios qui se sont déplacés à Bâle, le F.C Barcelone remporte la coupe des vainqueurs de coupe 79 au prix d'une bataille épique sur le pré du St Jakob stadion. Face au Fortuna Düsseldorf, les Blaugranas s'arrachent sur la pelouse pour conquérir son premier titre européen, au cours d'une finale à suspense, peut-être la plus belle depuis la création de la compétition en 1960.
Avant d'arriver en Suisse, le Barça doit d'abord affronter le Shakhtar Donetsk au premier tour. Une mise en bouche pour les Blaugranas et son buteur autrichien Hans Krankl, auteur de trois des quatre buts de son équipe lors de cette double confrontation à sens unique (3-0, 1-1). En huitième, les choses se corsent un peu plus pour les Catalans opposés au tenant du titre Anderlecht. A l'aller, les Belges se montrent intraitables au Parc Astrid et corrigent les hommes de Joaquim Rifé. Le score est sans appel (3-0). Au retour, les Blaugranas réussissent à renverser la vapeur au Camp Nou et se qualifient aux tirs au but (4-1). Après Anderlecht, Barcelone affronte Ipswich Town en quart. Les Anglais remportent la première manche à Portman Road (2-1). Dans son stade, quinze jours plus tard, Migueli marque l'unique but de la rencontre et offre la qualification à son équipe (1-0). En demi-finale, le Barça est à nouveau opposé à une équipe belge, en l'occurrence Beveren. Rexach à l'aller et l'inévitable Krankl au retour en Belgique valident le ticket de leur équipe pour la finale (1-0, 1-0).
Le parcours des Allemands est plus chaotique. En seizième, après une victoire à l'extérieur contre les Roumains de Universitea Craiova (4-3), Düsseldorf se contente d'un nul au retour à domicile (1-1). Au tour suivant, l'équipe allemande reçoit d'abord et étrille Aberdeen (3-0) avant de trembler en Ecosse (0-2). Düsseldorf est encore à la peine en quart contre le Servette de Genève. Un nul à domicile (0-0) et encore un score de parité en Suisse (1-1), les Allemands doivent leur qualification grâce au but marqué à l'extérieur. Qu'importe, Fortuna est en demi-finale et reçoit (encore) Banik Ostrava. Sur sa pelouse, Düsseldorf enlève la première manche (3-1) et résiste, à l'extérieur, aux attaques tchèques. Banik Ostrava remporte un succès insuffisant (2-1) et laisse son adversaire rejoindre Barcelone en finale.
Et quelle apothéose ! C'est un feu d'artifice de buts à Bâle. C'est d'abord Sanchez qui ouvre le bal dès la quatrième minute pour le Barça. Le temps de se congratuler et voilà Düsseldorf qui revient au score grâce à Klaus Allofs (7ème). Les intentions des deux équipes sont d'aller vers l'avant. Le match est intense, le jeu s'équilibre. Barcelone rate un pénalty, mais Asensi surgit à la demi-heure de jeu pour redonner l'avantage aux Catalans. La mi-temps approche et semble s'acheminer à l'avantage du Barça lorsque Seel égalise (41ème) pour les Allemands.
La seconde période est plus âpre et tendue sur le pré. Les deux équipes veulent en découdre et jouent parfois des coudes pour lever la coupe. Zimmermann et Neeskens prennent un jaune et font monter l'intensité de la rencontre d'un cran. Dans le jeu cependant, les adversaires n'arrivent pas à se départager et on file droit vers des prolongations fatales à l'armada teutonne.
C'est Rexach qui sonne la révolte du Barça alors que l'arbitre, Mr Palotaï, s'apprête à siffler la fin du premier quart d'heure de rab. On joue la 103ème minute, les Allemands ont les jambes coupées. Krankl, le faux-frère autrichien, en profite alors pour faire parler la poudre (110ème) et permet à son équipe de prendre le large. Mais Düsseldorf a du coeur, et des tripes, et recollent au score à cinq minutes de la fin par l'intermédiaire de Wolfgang Seel (114ème), auteur d'un doublé inutile néanmoins. Barcelone s'impose finalement et offre à ses supporters un premier trophée international. Il était temps car le Real en est déjà à six coupes d'Europe des clubs champions !
Asensi et Neeskens.
Krankl et Asensi.
Le triomphe d'Asensi.
- LE MATCH EN VIDEO -
MAILLOT DE LEGENDE. F.C Kaiserslautern.
En 1976, le H.S.V – second club allemand de l'histoire à porter un sponsor sur son maillot en Bundesliga – lâche Campari, le bitter milanais à 25°, et refile le bébé au F.C Kaiserlautern. Un bain à Capri et un dancing sur l'Arno, c'est un voyage en Italie pour Hans-Peter Briegel et Ronnie Hellström, les leaders de l'équipe au tricot rouge. Un maillot vierge, jusque-là, de toute publicité avant l'arrivée de l'apéritif qui fait chanter Lilicub. L'association entre la rigueur allemande et la petite douceur lombarde produit des effets immédiats sur l'équipe. Kaiserslautern progresse de cinq places au classement à chacune des saisons jouées sous le patronage de Campari. Les Diables Rouges – die Roten Teufel dans la langue de Nena – passent ainsi d'une treizième place en 77, au huitième rang en 78, jusqu'au podium en 1979 (3ème et une qualification en coupe UEFA), moment choisi par Campari, quand Pari est à l'eau, pour mettre fin à son partenariat avec les buveurs de bière de la Rhénanie-Palatinat. Sur une note joyeuse et enivrante avec un ticket pour l'Europe et la promesse de lendemains qui chantent. Après ça, Kaiserslautern spécule dans l'immobilier. Une époque moins festive et plus proche du réalisme germanique.
F.C KAISERSLAUTERN 1976-77
En haut : Rudi Weiler, Heinz Stickel, Hans-Peter Briegel, Klaus Toppmöller, Werner Melzer, Reinhard Meier, Hans-Dieter Diehl.
Au milieu : Erich Ribbeck (ent.), Klaus Scheer, Herbert Scheller, Jürgen Groh, Manfred Ritschel, Ernst Diehl, Peter Schwarz, Heinrich Loch (masseur).
En bas : Hannes Riedl, Josef Pirrung, Josef Stabel, Ronnie Hellström, Heinz Wilhelmi, Roland Sandberg.
Toppmöller / Hellström / E. Driehl / Sandberg / Melzer
Riedl / Meier / Pirrung / Stickel / H-D Diehl
Ritschel / Scheller / Groh / Weiler
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