WAGs RETRO. Roberto Mancini et Monica.

A 17 ans et quelques jours (les photos sont parues dans Guerin Sportivo en février 1982), Roberto Mancini, né le 27 novembre 1964, a vraiment l'air d'un Monsieur de Fursac. L'imper taillé sur mesure assorti d'une écharpe rouge, le jeune prodige de Bologne recruté à l'âge de 13 ans coule des jours heureux chez les « Rossoblù », avec qui il a débuté en Série A quelques mois auparavant, le 13 septembre 1981 en fait. Auréolé du statut de talent précoce (Roberto Mancini jouera 30 matches durant la saison pour un total de 9 buts, soit le meilleur réalisateur de l'équipe), « Bobby-gol » n'est pas le dernier pigeon venu, même si ce dernier se plaît à leur filer des graines sur la Piazza Maggiore, en charmante compagnie. Elle, c'est Monica, à peine pré-pubère comme la perle bolognaise qui a du ballon dans les pattes. « J'ai une petite amie, concède d'ailleurs Bobby-le-rossoblù dans les colonnes du magazine italien. Elle est ma meilleure amie, et c'est pour elle que je me bats tous les jours afin d'être titulaire dans l'équipe. » Voilà c'est dit. Mais les confidences et les bons sentiments prennent parfois du plomb dans l'aile. Recruté dès la saison suivante (1982-83) par la Sampdoria, Roberto Mancini laisse sa ragazza sur le carreau, alors que cette dernière préfère les triangles sur la doudoune empruntée à la skieuse française Perrine Pelen. « Monica était son amour à Bologne, lâche son ex-coéquipier et ancien capitaine des « Rossoblù » Franco Colomba. Mais il a rencontré cette superbe fille à Gênes qui lui a retourné la tête. Il n'avait d'yeux que pour elle, voyez-vous. » Une aventure anonyme parmi d'autres dans la vie de Mancini qui rencontre par la suite Federica Morelli au début des années 90. Le couple se marie et file le parfait amour - ils ont 3 enfants - jusqu'au début de cet été. Après 25 ans de vie commune, Federica vient d'entamer une procédure de divorce. Monica, quant à elle, continue de skier l'hiver du côté des Apennins. Hors-saison, elle met du vieux pain sur son balcon pour attirer les moineaux, les pigeons. Et maudire son Bobby, qui lui promettait une vie meilleure à l'adolescence lorsqu'ils échangeaient des patins sur les toits de la capitale d’Émilie-Romagne.


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