Le dico argot-foot du professeur Migeon. (part 4).


Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

BOURRIN:
Joueur limité qui s'en sort grâce à ses qualités physiques.
  • « Avec Richard Niederbacher, on a misé sur le bon cheval ». (Francis Borelli devant la presse à l'été 84 au sujet de sa nouvelle recrue).
  • « 200 bourrins dans l'moteur, y a de quoi faire trembler la caisse ». (Djibril Cissé utilisant une métaphore automobile tunée au sujet de sa technique peu orthodoxe).
  • « Un peu d'astuce, d'espièglerie, c'est la vie de Candy ». (Hope Solo livrant ses secrets pour garder les bois).
Le cas en image.
Mon dada, c'est la musique. J'aime tout. Le rock californien, le disco et Poney M.
- Dominique Rocheteau dans une chronique musicale pour un magazine sportif -

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