Le dico argot-foot du professeur Migeon. (part 3).


Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

BOUFFER LA FEUILLE:
Manquer une occasion... immanquable.
  • « Nom de dieu, tu peux pas regarder un peu où tu tires, bordel ». (Les coéquipiers de Didier Six en choeur).
  • « Je sais pas c'que j'ai encore bu la nuit dernière, mais j'arrive pas à mettre un pied devant l'autre aujourd'hui  ». (Jules Bocandé au PSG).
  • « Mon Hummer ? Une occase en or achetée sur le bon coin ». (Mathieu Valbuena).
Le cas en image.
- Dîtes-donc les gars, on a encore bouffé la feuille aujourd'hui.
- Peut-être mais je ne lirai pas ton truc. Et je ne descendrai pas du bus non plus.
- Ray Domenech, soutenu par Bernard Lacombe, en froid avec son président -

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