BIO EXPRESS DEGRADABLE. Umberto Barberis.

UMBERTO BARBERIS.
Umberto Barberis n'a pas inventé l'écharpe mais beaucoup se sont tendues vers lui durant sa carrière. Celles aux couleurs du F.C Sion, tout d'abord, son club formateur et de sa ville natale (il y est né le 5 juin 1952) avec lequel il débute au début de l'année 1970 et remporte son premier trophée, la coupe de Suisse, à la fin de la saison 74, sa dernière parmi les rouges et blancs. Puis les autres. Grasshoppers Zürich où il pige une année durant (1975-76) avant de bondir comme une sauterelle au Servette de Genève. De son passage chez les Grenats (1976-80), Umberto développe le sens de la victoire et les lignes sur son C.V. Un palmarès qui grossit sur les bords du Léman - coupe de la ligue (1977, 80), de Suisse (1978) - avec en point d'orgue une somptueuse année 1979 durant laquelle Barberis et le Servette raflent quatre trophées dans la saison: les coupes de Suisse, de la ligue et des Alpes (déjà remportée en 76) - le paletot du meilleur grimpeur sur le dos - et enfin le championnat. Hop Umberto! Après cet exploit, Barberis troque son maillot à pois pour la diagonale rouge et blanche de l'A.S Monaco (1980-83). Là-haut sur le Rocher, Umberto gagne encore en altitude et atteint le sommet: un titre de champion de France 1982 et quelques distinctions personnelles comme le trophée de meilleur joueur étranger du championnat à deux reprises (1981 et 82) qui s'ajoute aux trois nominations du joueur suisse de l'année obtenues auparavant (1975, 79 et 80). Et hop! Un petit coucou au prince Albert, qui porte toujours l'écharpe autour du cou, et voilà Barberis de retour dans son paradis fiscal d'origine au Servette (1983-85). Umberto termine sa carrière avec de nouveaux lingots dans le coffre-fort: une coupe (1984) et un dernier championnat (1985). Un compte en banque créditeur pour une retraite dorée, nantie de quelques 54 sélections (7 buts) en 10 ans (1975-85) avec la « Nati » qui n'a, malheureusement pour lui, jamais brillé comme l'or en compétition internationale. Hop Schweiz!

Visiblement, il n'y a pas que Di Canio qui déconne sur un terrain.

- LA RETRO PHOTO D'UMBERTO BARBERIS -





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