ROCK ACTION. Glenn and Chris: diamants pur(in)s.


En 1987, Chris Waddle, précurseur d'un style capillaire teinté de réalisme allemand et du glamour british à la Bowie circa « Diamond dogs », et son coéquipier Glenn Hoddle qui ira poser ses valises à Monaco pour ne pas payer d'impôts (du Joe Dassin dans le texte), squattent les ondes avec leur single « Diamond lights » produit par un certain Bob Puzey, le pseudo du solide défenseur autrichien Bruno Pezzey en fait. Un titre à ne surtout pas confondre avec le mini-lp du même nom réalisé par le groupe heavy-metal Diamond Head - décidément les diamants sont éternels - sorti six ans plus tôt. Personne ne s'y trompe d'ailleurs. Si les hardos se produisent dans les fêtes satanistes à l'affluence confidentielle, Glenn et Chris cartonnent au contraire et placent leur hit pop-indus-new-wave (et vice et versa) à la 12ème place des Charts anglais. Conséquence d'une campagne promo placée sous le charme du duo au look branché, photo à l'appui, et de quelques apparitions TV dont la célèbre émission Top of the Pops, le « Champs-Elysées » version in de l'autre côte de la Manche. Surfant sur la vague du succès, Glenn et Chris enchaînent ensuite avec un deuxième single au titre prémonitoire « It's goodbye ». C'est le bide pour notre Chris de Burgh-la-Reine qui se laisse par la suite pousser le mulet comme les Musclés. Quant à Glenn Hoddle, il voit des flashes pour la vie depuis sa rencontre avec Steph' de Monac' sur le Rocher. Triste sort.



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