FOOT ROCK AND ROUFLAQUETTES. Terry Conroy.


TERRY CONROY.
Surnommé « cannes blanches » par ses fans, Terry Conroy devient le leader naturel du groupe qu'il intègre à la fin des 60's, the St(r)oke(s) City, en virant Julian Casablancas à grand coup de pompes dans le train. L'Irlandais ne fait pas de manière avec ses cheveux mi-roux mi-orange comme son ampli, et devient l'icône d'une jeune génération bercée par le do it yourself, les trois accords plaqués sur le manche et le jeu tout en barré. Un mouvement est en marche et Terry Conroy suit la mode en crachant à la gueule des vieilles idoles. Une vraie PIL électrique sur le pré qui allume les projecteurs des clubs miteux jusqu'à ce jour béni de mars 72. « White legs » signe un contrat en or avec un promoteur de concert londonien et se produit sur la scène de Wembley bien avant Queen et son régime fasciste. Terry la bête du diable et ses potes (les Potters in English, le surnom de Stoke City) niquent Chelsea et lui chopent la tête d'affiche. Le buzz de l'année puis retour aux productions plus underground avant le split en 1979 au moment où l'autre rouquin de John Lydon sort « Death disco » avec PUBLIC IMAGE LIMITED. Conroy crame alors la strato et s'achète une perruque afro en revendant des K7 pirates du « League Cup '72 live » sous le manteau, histoire de descendre quelques pintes ambrées. Pour lui, la musique c'est fini. La Ford Capri aussi.

A la tienne, mon salaud !


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