SO FASHION. Aviron Bayonnais.

Footballeur à Bayonne, c'est la galère !

Ça sent bon l'été, le boudin basque et la feria. Un air d'amateurisme et de football des champs. Ou Didier Deschamps aussi, puisqu'il est du coin. A Bayonne pourtant, le football c'est comme le jambon: découpé en fine tranche par le rugby. Une institution dans le coin. Et un tube : « la Peña Baiona » entamée par 15,000 choeurs à chaque match. Ça file la pêche et pas qu'au thon. D'ailleurs puisqu'on est sur l'eau, restons-y. Dans Aviron Bayonnais, il y a aviron donc y on forme avant tout des rameurs. Surtout quand on a choisi le foot petits pédés. Des footballeurs qui savent aussi déconner après l'effort et user des clichés, profitant de l'occase pour revêtir la tenue du parfait pelotari mais pas St-Germain parce que c'est Paris et c'est tous des connards là-bas. « Si ça ne gagne pas, ça déménage » dirait un autre gars du coin bien connu à la télé. « Et bérets bas(ques) », comme ça pour vanner, un peu comme ses collègues rugbymen qui attaquent la troisième mi-temps sur les chapeaux de roues. Une bonne vieille technique de communication pour marquer l'esprit des gens et inscrire le foot au quotidien sur les bords de la Nive. L'intégration par le sport pour des sportifs en manque d'identité dans un environnement hostile. Pas facile, Sarramagna est déjà pompette, pris dans la mêlée de la troisième mi-temps.

Les Charlots font l'Espagne.

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