HOMONYMES OLYMPIQUES et destins (à tirs) croisés. Bernard et Serge Lama.


BERNARD vs SERGE LAMA.
L'un a choisi le foot et le poste de gardien de but pour donner de la voix dans sa surface, l'autre est un chanteur populaire de variétés (club de France) qui préfère cependant Maritie et Gilbert Carpentier à Thierry Roland. Rien ne les rapproche et pourtant le chiffre 1, ils kiffent à mort. Le premier le porte dans le dos de son maillot Peaudouce pendant que l'autre fait le mariole le samedi soir dans un Numéro 1 consacré à Sacha Distel. Bernard est black, Serge blanc, or jamais ils n'ont été invités ensemble sur le plateau du Grand Echiquier de Jacques Chancel. Echec et mat(t) Moussilou qui n'a pas fait que briller lors de son passage au LOSC. Serge, lui, aime les lumières, celles des spots, des caméras de la télé (comme Bernard d'ailleurs) et de la Capitale avec ses quartiers chauds et ses nanas olé-olé. Tout ça fait rêver Nanard qui tape plutôt dans la cuisine traditionnelle et les spécialités locales un peu grasses. Le moules-frites pendant la grande braderie de Lille, la quiche lorraine à Metz, les pâtisseries en Armorique qui le relie cependant à Paris, et de nouveau les frites à Lens mais là ça sent le vinaigre. Bernard Lama qui rêve de strass, de paillettes et de nanas olé-olé aussi signe du coup au PSG. Une équipe du tonnerre qui crache le feu à l'époque alors que lui crache par-terre ou sur les gens. Ricardo, Valdo, Geraldao (non pas lui en fait), les Brésiliens affolent la tribune (du bois de) Boulogne. Tiens, tiens. Et Ginola en danseuse de service. Décidément, Bernard kiffe le Paris by night, ses p'tites femmes et la bagatelle. Comme Serge en fait, mais lui s'en rend malade. Pas Bernard qui est un vrai animal dans ses cages.

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