PUB. Kevin Keegan. Green cross code.

L'attaquant de Liverpool aime bien les p'tits morveux de la Mersey et se préoccupe de leur intégrité physique dans un spot publicitaire destiné à la sécurité routière en Angleterre. Plutôt piétonnière sur le coup. Habillé d'un joli costume so british ou d'un t-shirt marqué d'une croix verte, Kevin Keegan prévient du danger d'une conduite incertaine et un peu olé olé sur un trottoir aux gamins boutonneux qui traversent la route sans faire gaffe. Oh dis-donc bonhomme, c'est quoi qu'tu branles là, on traverse pas la rue comme ça, entre deux voitures qui sont garées en file indienne. Purée, tu pourrais te faire écraser. Le mieux, c'est d'avoir de l'espace et une bonne vision de la situation pour appréhender au mieux un éventuel danger. You know boy ? Le problème, Kevin, c'est que tu fais traverser la rue à un môme en dehors des passages piétons. Et ça, c'est pas cool non plus ton histoire. Alors c'est bien la peine de prendre ton bâton de bon samaritain si c'est pour leur apprendre à faire que des conneries aux fans de Liverpool. Tu veux qu'ils aillent dans le Kop en béquille ou bien ? Pis arrêtes de montrer du doigt, c'est pas poli. Non mais...



LA FICHE DETAILLEE. Henri Michel.

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La fiche détaillée par les éditions Rencontre Lausanne
HENRI MICHEL
- Le mal aimé du club France -
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MATCH REPLAY. Le jou où... Serge Chiesa dit fuck et s'en va.

Pour Sarko, la France, tu l'aimes ou tu dégages. "Et c'est pareil pour le foot " aurait-il pu rajouter. Au moins c'est clair, net, mais pas sans bavure. Et ça, Serge Chiesa, alors que notre président résident de la République (oh Gaby !) n'était pas grand-chose à l'époque, juste un gars avec des tics sans plus, l'avait pigé bien avant tout le monde. En tous cas bien avant les branleurs de Knysna et leur grève à 2 euros. A deux balles pour se remettre dans le contexte de l'époque. Et sans faire de chichis non plus, ni à vouloir chercher absolument une quelconque taupe alors que le problème demeure ailleurs. Sans langue de bois, ni vouloir jouer les caïds. Bref, à une époque où les problèmes se règlent à l'aube dans un pré plutôt que dans la presse.

Serge Chiesa donc, meneur de jeu à l'Olympique Lyonnais, est précoce. Il est jeune et a du talent plein les (poils aux) pattes. Du coup, il est très vite sélectionné en équipe de France. Nous sommes en 1969. Il a 18 ans et quelques mois. Même Platoche n'a pas fait mieux ! Pour beaucoup, Chiesa représente l'avenir à une époque où jouer sous le maillot bleu n'est pas vraiment une sinécure. En gros, les Tricolores sont des blaireaux et perdent contre tout le monde. Mais très vite, Serge se rend compte que les stages de la sélection sont une vraie galère pour lui, et commence à faire du boudin avant un match contre le Danemark en 1973 : "J'ai hésité avant France-Danemark. Désormais j'ai décidé de me rendre à toutes les convocations du sélectionneur". Le Lyonnais est donc prêt à faire des efforts même s'il n'aime pas partager sa piaule avec un gars qui pue des pieds et pète au lit tout en matant un bon vieux film de boules. Lui préfère le ballon et le foot. Or, il se trouve que justement, côté football, c'est pas la joie. La durée des stages trop longue, l'éloignement avec la famille. C'est une contrainte pour ce joueur à l'esprit plutôt casanier et pantouflard. "L'équipe de France ? On a trouvé le moyen de m'y faire venir. De gré ou de force... ". Ça en dit long sur le personnage et son caractère. En plus, il se fait royalement chier lors des entraînements et pourtant c'est pas coach Ray qui les mène. Trop jeune à l'époque. Par contre ils portent les mêmes couleurs en club. Coïncidence ou pas, un beau jour, Serge Chiesa passe à l'acte. Il remballe ses gaules en plein stage, juste avant un match crucial contre la RDA qualificatif pour le championnat d'Europe 1974 et lâche tout, un peu vénère, à Stefan Kovacs, le sélectionneur français (qui est Roumain mais ne vit pas dans une caravane) : " ...Mes dirigeants et Aimé Mignot (entraîneur de l'OL) ont exigé que je vienne. Mais je ne resterai pas ici. J'ai rien contre personne. Seulement les stages m'ennuient. Même si mon club en organisait, je n'irais pas". Panique à bord du bateau bleu. Stefan Kovacs, la Fédé tentent de l'amadouer d'abord, puis le menacent. Peau de zob. Serge Chiesa reste ferme et intransigeant. Le foot, c'est bien mais faut pas que ça lui prenne la tête non plus. Il laisse alors tout son monde en plan et quitte pour toujours l'équipe de France et ses stages pour se consacrer uniquement à son club malgré les appels du pied de Michel Hidalgo, le successeur de Kovacs. Non, c'est non pour Serge ! Puis c'est pas la punition qu'il écope pour son attitude qui lui donne les chocottes. Cinq mille francs d'amende et 2 matches de suspension. De quoi faire tordre de rire Anelka mais il était pas né à l'époque...!

Avec l'équipe de France, Chiesa préfère jouer seul sinon il s'en va.

OLYMPIQUE LYONNAIS 1975-76.


OLYMPIQUE LYONNAIS 1975-76

Les 4 mousquetaires de l'OL.

(Valette, Prost, Félix, Ravier).

A l'Olympique Lyonnais, on se serre les coudes pour affronter l'adversité et les problèmes internes. Des gars qui font preuve d'un bel esprit de solidarité grâce à un Eddy Mitchell moustachu (2ème en partant de la gauche) qui est venu remettre de l'ordre dans cette équipe. Un peu comme Noah avec le PSG. Notre gaillard fait figure de psy sportif et du coup, rien ne vaut une bonne mêlée pour (re)tisser des liens. Et de chanter tous en chœur : " Non, le lion n'est pas mort ce soir ". En souhaitant qu'ils n'en craquent pas une tous en même temps !

LE GESTE TECHNIQUE DECRYPTE de Jacky Rémond.


JACKY REMOND.
[Interprétez: Call me Ré... pas Ray. Ou bien Raie, mais là ça fait un peu poisson, genre l'Homme de l'Atlantide. Sinon c'est Jacky mais on va croire que je roule en Renault Fuego !]
Le geste technique:
Le footing jonglé. Déjà c'est pas français ton truc alors fait pas ton malin ! Pourtant Jacky Remond exécute ce geste en parfaite harmonie avec le ballon. Une jambe après l'autre, en petite foulée, et en cadence. Un geste accompli en deux temps pas fait pour les amateurs, au risque de se casser la gueule par terre et se coller la honte devant ses partenaires. Avec un joli haut de survêtement pour l'occasion, juste pour être too much sur la photo. Dommage qu'il s'appelle Jacky quoi, ça gâche un peu le truc...

PARIS SG 1977-78.


PARIS SAINT GERMAIN 1977-78.
Debout : Bernard, Brisson, Morin, Pilorget, Renaut, Heredia.
Accroupis : Redon, A. Bianchi, C. Bianchi, M'Pelé, Dahleb.

BIO EXPRESS DEGRADABLE. Ivica Surjak.

IVICA SURJAK.
Alors qu'il semblait pieds et poings liés à son club formateur et de coeur, le NK Hajduk Split, l'international Yougoslave Ivica Surjak déboule au coeur de l'été parisien au PSG. Nous sommes à l'orée de la saison 1981-82. " Viens à Paris, lui dit le président Francis Borelli durant les négociations, comme ça tu pourras chanter tes chansons chez Drucker dans son émission Champs-Elysées. Tu sais là, celle qui parle de Ljuboja que je ne connais pas d'ailleurs. En plus y a toujours des bonnes meufs ". Premier bon point en faveur du boss du PSG qui sait mener des tractations comme nul autre. " Pis avec nous, t'auras le sponsor idéal pour trouver un écho à tes singles. Notre partenaire radio va passer tes tubes en boucle sur ses ondes et j'te raconte pas les javas et le pognon qu'on va s'faire avec tout ça ". Bingo. Surjak signe des deux mains pour le club de la Capitale et passe du coup chez le coiffeur pour changer son look de lévrier afghan. A Paris, ça passe pas ce genre de truc. Mais c'est au Parc que le Yougoslave donne la pleine mesure de son talent – sa carrière d'artiste de variétés volontairement mise en suspens – et étale toute sa classe. Ivica s'adapte parfaitement à la vie française (en fait, il a déjà de la famille dans le coin) et trouve le football de notre pays d'un bon niveau, du moins aussi bon que le sien, et le jeu moins rude. Tout est réuni pour que le milieu slave s'éclate. Surjak joue donc la quasi intégralité des matches (33) avec son club, claque une bonne dizaine de buts (11) en championnat, et vit un grand moment en Coupe de France. Le PSG bat en effet St-Etienne en finale (aux tirs au but, lors d'un match à suspense dans lequel il distribue au passage deux passes décisives), et remporte là le 1er trophée national de sa courte carrière qui propulse les Parisiens en Coupe d'Europe la saison suivante. Une Coupe d'Europe à laquelle le Yougoslave ne participe pas sous les couleurs du PSG. Convoité durant la saison par le Real Madrid et pas mal de grosses écuries, Ivica Surjak opte finalement pour l'Italie et l'Udinese après une saison seulement passée en France. Peut-être pour se rapprocher un peu plus de son pays et de son climat qui lui manquent beaucoup. Aussi parce que - vengeance !!! - on aura jamais entendu "Julija" sur les ondes de la première radio de France. Et ça, c'est vraiment salaud pour lui...

PARIS SAINT GERMAIN 1981-82.

IVICA SURJAK plays singles.

En plus d'être le capitaine emblématique et l'idole incontestée du NK Hajduk Split durant les 70's, Ivica Surjak a aussi exercé ses talents d'artiste multicarte ailleurs qu'au stade de Poljud. Notamment dans un studio d'enregistrement, puisque l'épagneul slave s'est essayé à la chanson avec un 45 tours electro-disco 80's aux nappes synthétiques à la Giorgio Moroder bien dans l'esprit de l'époque. Deux titres qui valent le détour et quelques cacahuètes tels que " Julija ", une love-song dédiée à son amour de jeunesse sans doute, et un morceau énigmatique pour nous, pauvres Frenchies, intitulé " Ni Ljubav nije kao Što je bila " qu'on pourrait interpréter en gros de la façon suivante: si Ljuboja cherche le chaos ça va chier grave... (vraiment très grossière la traduction !). Bref, plus que les mots, place plutôt à la musique et aux pistes de dance-floor avec Ivica " crazy " Surjak !!! (Bon mon coco, t'arrêtes ton char à la Guy Lux, c'est pas non plus Gnarls Barkley, alors tintin steuplé...). Purée quand on écoute les deux ensemble, ça fait un sacré mix !!!



LA FICHE DETAILLEE. Ivica Surjak.

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La fiche détaillée par les éditions Svijet Sporta
IVICA SURJAK
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HAJDUK SPLIT 1974-75


HAJDUK SPLIT 1974-75.

SO FASHION. Gerd Müller flying circus.


German Joke. Der Bomber ne manque pas d'humour et n'en rate pas une dès qu'il s'agit de déconner sur les autres. Vêtu d'un kilt, Gerd Müller parodie de façon caricaturale et grotesque les joueurs écossais à la manière des Monty Python. En s'appuyant bien sur les clichés, histoire de bien les égratigner. Mais bon, Gerd, quand même quoi ! T'aurais pu aussi te peindre les dents en noir et montrer un joli sourire édenté à la Joe Jordan pendant que tu y étais, pour forcir un peu plus le trait.

FOOT ROCK AND ROUFLAQUETTES. Harry Fechner.


HARRY FECHNER.
Un mec qu'on imagine plus à s'en coller des sévères et gerber dans un club miteux, que partager son banc dans les vestiaires avec des collègues qui écoutent du folklore allemand, ou qui connaissent les chansons de Michel Sardou par coeur. " Ah bon il est connu Michel Sardou en Germanie ??? " Pas grave... Harry Fechner, lui, dépote et c'est ça qui compte, avec sa tête à se mettre du mauvais hard-rock dans les oreilles, ou genre le premier album des Ramones à fond la caisse dans sa grosse Mercedes au coffre rempli de canettes. Avec son sourire spécial pub pour dentifrice, on le prendrait presque pour le gendre idéal le joueur du VFL Bochum (tu devrais te moucher si tu as attrapé froid) et pourtant, avec un peu de maquillage sur la tronche, il a tout du fan de son groupe préféré improbable: KISS... qui reprend du Ramones parce qu'il aime bien les deux. Hey, quand j'vous dis que c'est un caïd. Ouane tou tri for, let's go Harry.

Harry Fechner ne fait pas que lever le coude, il en joue aussi !



NÎMES OLYMPIQUE 1971-72.


NÎMES OLYMPIQUE 1971-72

Debout : Kabyle, Canetti, Martinelli, Augé, Adams.

Accroupis : Betton, Bonnet, Odasso.

Les leçons du parfait gardien de but par LOUIS LANDI. (part I).

Nom: Landi.
Prénom: Louis ou Luigi.
Signe particulier: Gardien moustachu.
Surnom: Astérix, le voleur de poules...
Profession: Donneur de leçon de gardien de but.
Hobbies: La pêche et le vin.
Situation familiale: Un gamin qui veut être goal plus tard et bah du coup je lui donne quelques conseils pour qu'il connaisse un peu mieux les ficelles du métier. Pas simple avec ce p'tit con.

Bon allez on commence gamin. D'abord, un bon gardien de but doit avoir une tenue parfaite. Et ça commence par un maillot nickel, avec un joli col pelle à tarte comme les chemises de Joe Dassin par exemple. Le sponsor est important aussi, mais ne dépend pas de toi. Yep gamin, ça c'est les huiles qui s'en occupent. Là tu vois, par exemple, on fait de la pub pour une barre à la réglisse qui existe aussi en bout de bois quand tu veux arrêter de fumer. Mais que j'te prenne pas avec une clope au bec p'tit con, sinon j'te dérouille, non mais... Le short doit être classe et pour être classe, il faut qu'il soit noir comme le café si tu veux. Les chaussettes et les pompes comme on les voit pas sur la photo, bon bah ça, tu t'en fous un peu. Pigé gamin ! Allez on se revoit pour la prochaine leçon. Ah si, j'voulais te dire, la moustache, c'est pas obligatoire, c'est selon tes goûts mais ça ferait plaisir à ton père si tu pouvais en porter une comme la mienne. Bon après c'est vrai qu'on se fait traiter de gitan dans les gradins mais ça jette un max. Hein, qu'est-ce t'en penses gamin ?

AS SAINT-ETIENNE 1974-75.


A.S SAINT-ETIENNE 1974-75.
Debout : Curkovic, Piazza, Farison, Bathenay, Lopez, Repellini.
Accroupis : Triantafilos, P. Revelli, Larqué, H. Revelli, Janvion.

R.C STRASBOURG 1971-72.


R.C STRASBOURG 1971-72

Debouts : Hackl, Serrus, Grava, Burkhardt, Zamojski, Montès.

Accroupis : Guiot, Deutschmann, Molitor, Osim, Hausser.

LE GESTE TECHNIQUE DECRYPTE de Gilbert Gress.


Gilbert Gress.
[Interprétez: Danièle Gilbert ??? Pfff... nan... Gilbert Gress (de phoque, hi hi hi)].
Le geste technique:
L'enlevage de chaussettes. D'abord on place ses grosses lunettes assez loin pour éviter que ça fasse de la buée cette affaire. Ensuite on pose son pied sur un banc, puis on place délicatement ses mains à l'intérieur de la chaussette et les bras doivent longer la jambe et les mollets (même poilus ça marche aussi). Attention, entre la peau et le tissu en coton les doigts. Deux seulement suffisent. Bah oui, faut un peu de doigté et on oublie pas de sourire (ça c'est pour la touche sensuelle) en prenant un air léger et décontracté. Et voilà, le tour est joué. Par contre une action à éviter pour ceux qui transpirent facilement des pieds, parce qu'avoir les doigts qui puent des panards quand on veut draguer de la minette, c'est pas top. Purée, heureusement qu'il nous a pas fait une démonstration d'enlevage de slip le Gilbert Gress. Là on a eu chaud...

S.E.C BASTIA 1972-73.


SPORTING ETOILE CLUB 
de BASTIA 1972-73

Debout : Pantelic, Hodoul, Tosi, Bauda, Savkovic, Calmettes.

Accroupis : Kanyan, Papi, Felix, Lenoir, Zimako.

CHARLES ORLANDUCCI plays guitar.


" Charly played guitar, jammin' goog with Weird and Gilly
And the spiders from Mars, he played it left hand
But made it too far ..."
Et tout ça avec le pull de Kurt Cobain ! Charles Orlanducci en tournée dans les bars. Une date pas très loin de chez toi. Entre Didier Super et David Bowie donc ! Purée la lose...

LA FICHE DETAILLEE. Jean-Pierre Tempet.

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La fiche détaillée par les éditions Rencontre Lausanne
JEAN-PIERRE TEMPET
- Une célébrité soudaine -
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US VALENCIENNES-ANZIN 1974-75.


U.S VALENCIENNES-ANZIN 
1974-75

Debout : Coumba, Joly, Neubert, Nazaire, Escale.

Accroupis : Garceran, Burdino, Verstraete, Wilczeck, Six, Zaremba.

LE GESTE TECHNIQUE DECRYPTE de Josip Skoblar.


JOSIP SKOBLAR.
[Interprétez : Expression alternative qui remplace le renard. Entendez : " ce Bernard Lacombe, quel skoblar des surfaces ! "].
Le geste technique:
Le message sur maillot. Bien avant Maoulida et ses bandelettes cachées dans ses chaussettes, Josip Skoblar inscrit des messages sur son maillot et porte en trophée son objet fétiche. Le ballon. Avec lui, chaque action fait mouche et chacun de ses tirs termine en général au fond des filets adverses. En gros, pour faciliter le travail des commentateurs, chaque fois qu'il touche la balle, on entend dans le posteMagnusson... Skoblar... But ! ". Pas vu mieux depuis à l'OM. Peut-être JPP mais lui, c'était un bourrin.

OLYMPIQUE de MARSEILLE 1970-71.


OLYMPIQUE de MARSEILLE 
1970-71

De gauche à droite :

Daniel Leclercq, Ilija Pantelić, Roger Magnusson, Jean-Pierre Lopez, Jules Zvunka, Alain Maccagno, Josip Skoblar, Edouard Kula, Jean-Louis Hodoul, Jean-Paul Escale, Ange Di Caro, Jacky Novi, Didier Couécou, Christian Delachet, Charly Loubet, Jacques Bonnel et Lucien Leduc (ent.).

STADE DE REIMS 1971-72.


STADE de REIMS 1971-72

Debout : Teisseire, Manet, Masclaux, Zywica, Jodar, Brucato.

Accroupis : Richard, Laurier, Onnis, B. Lech, Rico.

BIO EXPRESS DEGRADABLE. Roberto Jaime Zywica.

Delio Onnis-Roberto Zywica. Un duo à la vie, à l'humour !!!

ROBERTO JAIME ZYWICA.
C'est sûr, Roberto Jaime Zywica - qui est Argentin comme son nom ne l'indique pas vraiment - aurait pu jouer dans les Fous du stade avec les Charlots. En effet, Bob le moustachu aime l'humour et les bonnes farces... à la viande. Faut dire que lorsqu'on a la tête de Lee Hazlewood, on peut pas trop faire autrement aussi !

Delio et Roberto préparent leur tournée comico-acoustique.

Né d'un père qui bosse dans une fabrique de confection de draps qu'il pique en cachette le soir pour se les mettre sur la tronche et jouer les fantômes dans le but de coller la frousse à sa soeur, cet éternel étudiant (il a fait des études commerciales) n'en rate pas une pour faire des blagues... à tabac. C'est lui qui l'affirme, Bobby " ...[n'est] serieux que lorsqu'[il] dort ". Ou alors il pense au cul. Et comme il est pas souvent couché, les journées sont longues avec lui. Bref... Formé à River Plate, passé ensuite à Gimnasia La Plata, Roberto Zywica déboule à Reims à la fin de l'année 1971 pour y retrouver son compère et ami Delio Onnis, arrivé 4 mois plus tôt du côté du stade Delaune. Il reste en Champagne jusqu'en 1974 où il ne fait pas trop de bulles d'ailleurs. Trop pris par les conneries qu'il invente et son rôle d'amuseur public comme il aime se définir. Une soixantaine de matches sous le maillot champenois, peu de buts, et voilà Bob qui prend la route pour Troyes. Distance 100 bornes à tout péter.

Le coup du canular téléphonique. "Allo Raimundo Kopa ? Yé la valiz RtéL al telefono. Yé Fabriz au bout dou fil... hi hi hi..."

Mais pour lui, c'est le début de la lose dans le championnat de France. Il y reste une saison (1974-75). Puis sa tournée d'adieux de comique incorrigible se termine à Toulouse (1975-76) et enfin à Ajaccio, au Gazelec, pour tenter de dérider les Corses avec son humour de cabaret (1976-77). Il est temps alors pour Roberto de rentrer au pays, histoire de reconquérir son peuple avec ses blagues et sa bonne humeur qu'il traîne d'abord aux Old Boys, ensuite à Banfield et enfin à Atlanta où il termine sa carrière à 35 ans avant d'entamer sa reconversion dans la chansonnette.

"Caramba Raimundo, yé té bien ou avec la valiz RtéL..."

PUB. Manufrance. Le maillot.


AS SAINT-ETIENNE 1975-76.


A.S SAINT-ETIENNE 1975-76.
De gauche à droite: P. Revelli, Rocheteau, Santini, Larqué, Synaeghel, Herbin, Janvion, Modeste, Curkovic, Merchadier, Dugalic, H. Revelli, Lopez, Piazza, Sarramagna, Bathenay, Repellini, Farison.

PARIS SG 1983-84.


PARIS SG 1983-84.
En haut : Leduc (ent.), Bathenay, Susic, Assad, Dahleb, Guillochon, Couriol, Prefaci, N'Gom, Barrientos (ent. adj.).
Au milieu : Pilorget, Toko, Morin, Fernandez, Rocheteau, Abreu.
En bas : Baratelli, Lemoult, Toffolo, Janvion, Borelli (pdt), De Falco, Tanasi, Zaremba, Hédoire.


LE GESTE TECHNIQUE DECRYPTE de Mustapha Dahleb.


MUSTAPHA DAHLEB.[Interprétez: Allez une mousse... Tapha, c'est la reprise... de volée ! euh pas beach-volley c'est fini ça mon pote].
Le geste technique:

La baffe en pleine poire. Et en K-way s'il vous plaît. Bah ouais, fini le farniente, terminée la plage et ses cocotiers. Mustapha Dahleb reprend le chemin de l'entraînement sur un terrain pourri, sous la pluie, avec des mecs pas cool du tout. Ah Paris et sa grisaille... Du coup, ça énerve le milieu du PSG qui en profite pour coller quelques baffes à ses partenaires habillés comme des joueurs Albanais (ça aussi ça l'énerve...) au détour d'un dribble chaloupé. Tiens prends celle-là manouche et viens pas m'emmerder, j'ai trop la rage d'être en K-way alors que la semaine dernière, j'me balladais en slip de bain moule-burnes sous le soleil des Tropiques. Pis en plus, j'aime pas ta gueule...! Allez Paris quand même.


Le Vintage Football Club est en vacances.


Bah ouais, comme Michel Platini qui s'amuse à faire le con dans la mer, le VINTAGE FOOTBALL CLUB est en vacances pour une bonne quinzaine. A bientôt pour d'autres conneries sur ce blog vraiment pas bien malin quand même... Si ça peut lui remettre les idées en place à l'autre.