BIO EXPRESS DEGRADABLE. Bruno Conti.

BRUNO CONTI.
L'amour du maillot. C'est un peu une devise propre à Bruno Conti. Né à Nettuno pas très loin de Rome le 13 mars 1955, il intègre son club de coeur lors de la saison 1973-74 à l'âge de 18 ans pour ne plus le quitter ensuite, jusqu'à la fin de sa carrière en 1990. Une folle histoire d'amour et de passion que rien ne brise avec en toile de fond le stade Olympique de Rome et un parfum enivrant de Dolce Vita.

AS ROMA 1986-87. Une équipe avec des gros sacs.

Mais en fait non. A deux exceptions près, il tourne le cul aux Giallorossi pour le Genoa, qui évolue alors en série B, à la demande de ses dirigeants. Deux saisons sous forme de prêt (1975-76 et 1978-79) afin de gagner du temps de jeu et se faire les dents à la série A avant d'entamer les 80's où il devient indéboulonnable à son poste d'ailier au sein de l'effectif romain dès son retour de Gênes. Durant cette décade, Bruno Conti est un titulaire indiscutable et devient au fil des années le chouchou de la Curva Sud. Sa fidélité au club et son talent lui valent également les honneurs de la sélection qu'il côtoie dès 1980. Il devient champion du Monde avec la Squadra Azzura deux ans plus tard en Espagne (il fait partie du 11 majeur de la CM) et quitte cette dernière après la coupe du Monde 1986 au Mexique et l'élimination de l'Italie par la France de Platini, avec 47 sélections au compteur (5 buts).

Bruno Conti est tellement sympa qu'il fait copain-copain avec un beauf moustachu à la belle choucroute sur la tête mais qui aime bien les nouilles aussi.

Sur le plan national, la dévotion de Bruno Conti pour son club n'est pas (ou peu) récompensée. Un seul titre de champion à son palmarès (1983) et quelques coupes d'Italie (1980,1981,1984 et 1986) à se mettre sous la dent. Pas trop éloquent pour un joueur de ce calibre mais pas très grand non plus. Sa plus grosse déception reste sans nul doute la défaite en finale de la coupe des clubs champions face à Liverpool (1984) chez lui dans son stade Olimpico où, ce jour-là, Bruce Grobbelaar bluffe les Romains aux tirs au but en chopant la danse de Saint-Guy. A l'approche de la retraite, Bruno Conti joue moins et pense plus à sa reconversion qui le mène au début des années 90 au poste d'entraîneur de la Roma. Une récompense naturelle en quelque sorte pour marquer son amour indéfectible au club.

1 commentaires:

  1. tu quoque fili: son fils daniele(au cagliari)a pour habitude de marquer un but chaque fois qu'il joue contre la roma.

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