Les Verts jouent au tennis contre le PSV Eindhoven.


Le PSV Eindhoven: une jolie race de plantes vertes...

Les Verts face au PSV Eindhoven.
Debout: Oleksiak, Janvion, Rep, Farison, Santini, Lopez, Curkovic.
Accroupis: Larios, Zimako, Platini, Elie.

C'est marqué dans le programme. Johnny Rep veut sa revanche pour le match retour de coupe UEFA (2ème tour) contre ses compatriotes hollandais du PSV Eindhoven. Une équipe que les Stéphanois connaissent parfaitement pour les avoir rencontré déjà deux fois successivement lors des saisons 1975-76 et 1976-77 avec au final le même résultat en faveur des Verts (1-0; 0-0). Pour cette troisième confrontation en 4 ans, le PSV a mis le turbo au match aller (2-0) en usant aussi de la force et de provocations. Egalité parfaite à la différence de buts sur l'ensemble des matches joués entre les deux équipes. La belle se tiendra donc à Geoffroy-Guichard un soir de novembre 1979. Le problème, c'est que l'équipe néerlandaise n'y participera pas malgré sa présence sur le terrain... ou presque. Après 2 minutes de jeu, Jean-François Larios ouvre le score. L'ASSE comble la moitié de son handicap du match aller, et l'annule 120 secondes plus tard grâce à Michel Platini (4ème). Les joueurs du PSV ont oublié leurs jambes aux vestiaires et leurs têtes à Eindhoven. D'autant que la minute suivante, Jacques Santini y va aussi de son petit numéro (5ème). A 85 minutes du terme de la rencontre, les Verts sont déjà qualifiés. On a déjà connu meilleur scénario à suspense du côté du chaudron qui, pour l'occasion, est de nouveau en ébullition après quelques années de disette sur le plan européen.

Johnny Rep balade ses copains hollandais avec un ballon et sans vélo.

St-Etienne qui a fait le job en 5 minutes termine la 1ère période en roue libre. Les Hollandais sont toujours là mais un peu ailleurs. Et c'est pareil au retour des vestiaires. Pendant que les Bataves cueillent des marguerites sur la pelouse (parce que y a pas trop de tulipes dans le Forez), Michel Platini en profite pour inscrire son doublé. La messe est dite. La rencontre semble se terminer tranquillement quand, en 2 minutes, le rouleau-compresseur stéphanois en remet une couche en fin de partie avec Laurent Roussey d'abord, et Johnny Rep ensuite, qui clôt le score et digère son plat de vengeance en rotant à la gueule de ses compatriotes qui cherchent même plus à coller des marrons comme 2 semaines auparavant. Score final: 6-0. Set blanc. Ce jour-là, à Geoffroy-Guichard, c'était un peu Wimbledon mais en plus tard dans la saison.

Pendant ce temps-là, Zimako tente des drops...

1 commentaires: