ITALIE. Gianni Rivera fait sa diva.

Du côté de la sélection italienne, ça barde un peu. Gianni Rivera, le Ballon d'Or actuel, n'est pas titulaire dans la Squadra lors des matchs du premier tour de ce mondial 1970. Comme en plus il est accusé de jouer uniquement pour sa pomme quand il est sur le terrain (unique apparition contre Israël pour le dernier match du tour de qualif', rentré en seconde période), Rivera fait son caprice de star et s'apprête à faire ses valises pour rentrer chez lui. Coup de théâtre au sein de la Nazionale, et appel de la Fédération italienne dans la foulée : " Ouais, c'est quoi cette histoire, Rivera veut rentrer en Italie ??? " Le Président décide même carrément de débouler au Mexique pour remettre de l'ordre dans ses troupes. Rivera tergiverse : Merde, c'est quand même le Parrain qui s'est déplacé là " se dit-il, convaincu de rester avec ses potes, qui sont de vrais salopards en fait, grâce à l'intervention de son entraîneur (Néréo Rocco) et son président (Mr Carraro) qui sont eux aussi du voyage avec le grand patron de la fédé. Une bonne vieille recette. La famille, les amis, tout ça, les sentiments. Et le tour est joué. Rivera reste jusqu'au match suivant contre le Mexique (quart de finale). Remplaçant, il claque après son entrée en jeu à la place de Mazzola. Il a enfin gagné ses galons de titulaire. Bah non ! Contre l'Allemagne en demi et face au Brésil en finale, rebelotte. Rivera cire le banc et rentre en seconde période. Au passage, il en profite pour en taper un aux Allemands dans le match du siècle. Pas rien quand même n'est-ce pas ?

Rivera console un Allemand (Schnellinger).

LE MATCH.
ITALIE-MEXIQUE.



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