BIO EXPRESS DEGRADABLE. Oswaldo Ardiles.

OSWALDO ARDILES.
Inter-saison 1982-83. PSG qui vient de remporter la Coupe de France lors du précédent exercice, va faire ses premiers pas sur le plan européen et pour cela, Borelli et les dirigeants parisien veulent du lourd dans l'effectif, histoire de ne pas se viander au 1er tour. Aux arrivées de Kist et Zaremba s'ajoute celle de l'Argentin Oswaldo Ardilès. Debarqué de Londres avec ses titres (Coupe du Monde 1978, FA Cup 1981 - pas grand chose à vrai dire...), Ardilès arrive du club de Tottenham où il avait signé juste après le mondial argentin. Mais en 1982, le conflit entre l'Angleterre et l'Argentine au sujet des Malouines oblige le gaucho à quitter le territoire britannique devenu hostile à ses yeux, et déboule donc à Paris pour étaler sa science du jeu et offrir à ses nouveaux partenaires toute son expérience. Mais problème. Ardilès a du mal à couper le cordon avec les Spurs et Londres, peine à s'adapter au rythme de la vie parisienne et à son nouveau club. Il erre comme une âme en peine sur le terrain, incapable de hausser son niveau de jeu. Engagé comme meneur de jeu alors qu'il est un relayeur, Ardilès se marche sur les pieds et ceux de Dalheb, le vrai patron au PSG. Francis Borelli, qui en a gros sur la patate, décide alors de rentrer en contact avec un certain Safet Susic, afin de provoquer un déclic chez l'Argentin et le mettre aussi en concurrence avec le Yougoslave à son arrivée. Le transfert de Susic piétinne mais Ardilès, désoeuvré, et sentant bien qu'il n'apporte pas ce dont on attend de lui, baisse les bras puis capitule. Il demande alors d'être placé sur la liste des transferts, sans la moindre opposition de Borelli, à la fin des matches aller après avoir disputé au total 14 rencontres de championnat et 3 matches de Coupe d'Europe, dont le fameux 5-1 face au Lokomotiv Sofia. Ardilès marque son unique but sous les couleurs parisiennes lors d'une rencontre de championnat face à Strasbourg (12ème journée). Au bout de 10 minutes de jeu. 10 minutes après il sort sur une civière, blessé. Comme un signe du destin. Et finalement, c'est à Londres et chez les Spurs de Tottenham qu'il retourne durant la trève hivernale, avec qui il gagnera la Coupe de l'UEFA la saison d'après (1983-84). Salaud de carriériste...!

PARIS SG 1982-83.
En haut: Tanasi, Susic, Mérelle, Morin, Baratelli, Toko.
Au milieu: Boubacar, Zaremba, Bathenay, Fernandez, Pilorget, Cardinet.
En bas: Peyroche, Toffolo, N'Gom, Lemoult, Ardilès, Dalheb, Col, Barrientos.


2 commentaires:

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